<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Baptiste FRANCHINA &#187; film</title>
	<atom:link href="http://blog.baptistefranchina.com/tag/film/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.baptistefranchina.com</link>
	<description>Cet homme cherche un emploi, consultez son cv (dans à propos)</description>
	<lastBuildDate>Sun, 11 Jul 2010 10:59:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>Mary &amp; Max, un film culte.</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/23/mary-max-un-film-culte/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/23/mary-max-un-film-culte/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 21:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[Bien]]></category>
		<category><![CDATA[dessin animé]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[good]]></category>
		<category><![CDATA[mary]]></category>
		<category><![CDATA[max]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=642</guid>
		<description><![CDATA[Ah hier, quelle soirée ! La foule compacte face au cinéma, les queues s&#8217;unissant au milieu d&#8217;un trottoir. Une vraie folie, toute cette masse prête à se cultiver ! Twilight, un véritable phénomène de société. En lisant le titre de l&#8217;article, il ne vous aura pas échappé que non, malgré l&#8217;attirance que provoque chez moi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Ah hier, quelle soirée ! La foule compacte face au cinéma, les queues s&#8217;unissant au milieu d&#8217;un trottoir. Une vraie folie, toute cette masse prête à se cultiver ! Twilight, un véritable phénomène de société. En lisant le titre de l&#8217;article, il ne vous aura pas échappé que non, malgré l&#8217;attirance que provoque chez moi ces films dont l&#8217;essence même nous fait respirer l&#8217;intelligence ; je n&#8217;ai pas cédé. Et donc, j&#8217;ai pu découvrir le sourire ravi de notre guichetière lâchant cette phrase désormais culte «Vous serez seuls ».<br />
Il ne faudra pas non plus vous attardez sur le fait, minime, que le film soit déjà sorti en DVD. À la campagne, on fait avec les moyens du bords.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-643 alignnone" title="19157079.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090821_121527" src="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2009/11/19157079.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090821_121527-500x666.jpg" alt="19157079.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090821_121527" width="500" height="666" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">Ce film c&#8217;est l&#8217;histoire incroyable de deux personnes. Eh oui, pour faire un film intéressant, il faut généralement de l&#8217;incroyable, de l&#8217;exceptionnel, de l&#8217;irrationnel. Le format dessin animé, pâte à modelée, tel qu&#8217;il a été choisi, convient parfaitement. Il est le gage d&#8217;un humour décalé et acéré qui fera tenir l&#8217;histoire jusqu&#8217;au bout.<br />
Nous disions donc : Mary est une petite fille âgée de 8 ans, née d&#8217;un père dépassé et d&#8217;une mère ivrogne, elle se construit dans une Australie rurale. Le physique faisant, elle tombera rapidement dans une solitude malsaine, ne connaissant rien d&#8217;autre qu&#8217;un quartier digne des plus beaux ghettos. Face à elle, un homme âgé : Max New Yorkais, célibataire et handicapé. Il se caractérise par ses tocs, et une angoisse perpétuelle. Peu loquace sur son enfance, il n&#8217;en reste pas moins expansif sur la vie qu&#8217;il a mené depuis : un tas de métiers toujours différents mais sous qualifiés. Peu d&#8217;amis, voire pas du tout, membre d&#8217;un groupe d&#8217;anonymes. Un homme que l&#8217;on pourrait qualifier de sans vie, rythmé par un quotidien dont il n&#8217;est pas acteur.</p>
<p style="text-align: left;">La rencontre de ces deux êtres ne sera jamais réellement effective, c&#8217;est grâce aux lettres et aux chocolats, un vecteur commun, qu&#8217;ils vont pouvoir communiquer. Apprendre à se connaître, s&#8217;aider, voire se détester. C&#8217;est un véritable lien qui se crée au fil des lettres, ces deux âmes esseulées vont finir par trouver en l&#8217;autre une facette de soi. Le film nous fait découvrir qu&#8217;au delà de la distance, du temps et de l&#8217;attente, on peut découvrir l&#8217;amour. Non pas un amour malsain d&#8217;une fillette pour un pervers, mais celui d&#8217;une gamine pour un référent.</p>
<p style="text-align: left;">Je vous le conseille oui, parce qu&#8217;en plus d&#8217;être drôle (et bourré de références culturelles) il nous fait voir la vie en grand.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/23/mary-max-un-film-culte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Je suis heureux que ma mère soit vivante » (de Claude &amp; Nathan Miller)</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/10/25/je-suis-heureux-que-ma-mere-soit-vivante-de-claude-miller-nathan-miller/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/10/25/je-suis-heureux-que-ma-mere-soit-vivante-de-claude-miller-nathan-miller/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 09:39:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[claide miller]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[je suis heureux que ma mère soit en vie]]></category>
		<category><![CDATA[nathan miller]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=577</guid>
		<description><![CDATA[Synopsis : Notre identité est un vêtement dont notre enfance a dessiné les coutures. La présence de ceux qui nous ont élevés, nos parents, a été fondatrice de ce que nous sommes. Mais que se passe-t-il quand il s&#8217;agit d&#8217;absence ? C&#8217;est une des questions posées par notre histoire. Entre 7 et 20 ans, Thomas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Synopsis</strong> : <em>Notre identité est un vêtement dont notre enfance a dessiné les coutures. La présence de ceux qui nous ont élevés, nos parents, a été fondatrice de ce que nous sommes. Mais que se passe-t-il quand il s&#8217;agit d&#8217;absence ? C&#8217;est une des questions posées par notre histoire.<br />
Entre 7 et 20 ans, Thomas a recherché Julie, sa mère biologique. A l&#8217;insu de ses parents adoptifs, il va retrouver cette femme qui l&#8217;a abandonné à 4 ans et commencer auprès d&#8217;elle une &laquo;&nbsp;double vie&nbsp;&raquo;. Mais &laquo;&nbsp;qui a deux maisons perd la raison&#8230;&nbsp;&raquo; dit le proverbe.</em></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-580" title="jesuisheureuxquemameresoitvivante" src="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2009/10/jesuisheureuxquemameresoitvivante-500x362.png" alt="jesuisheureuxquemameresoitvivante" width="500" height="362" /></p>
<p style="text-align: left;">Il y a quelques jours j&#8217;étais au cinéma pour profiter du tarif Art &amp; Essais, qui dans nos provinces n&#8217;est qu&#8217;à 5€50. Pour ce prix vous avez droit à une salle qui n&#8217;est ni climatisée, ni chauffée, avec une odeur de moisissure à vous faire perdre connaissance. Mais, la prime du chef c&#8217;est le retour du mur ; provoquant un manque de visibilité sur toute la partie gauche de l&#8217;écran (digne d&#8217;un LCD 22&#8243; bon marché). Qu&#8217;à cela ne tienne, j&#8217;avais envie !<br />
Le film est fidèle d&#8217;un cinéma français de niche : des paysages superbes, une qualité quasi photographique de chaque plans, l&#8217;impression de dérouler sous ces yeux une volonté d&#8217;un beau extrême. Et parfois, ça manque cruellement de vivacité. Le lien entre le fils et cette mère inconnu, cette quête, c&#8217;est au départ un sujet qui m&#8217;exaspère. Je n&#8217;arrive pas à comprendre comment un enfant, élevé dans une famille normale, se voit obligé d&#8217;aller « récupérer ses origines ». Je pars du principe que s&#8217;il n&#8217;avait jamais su, s&#8217;il avait été échangé a la maternité, alors sa vie n&#8217;aurait rien eu d&#8217;anormale. Pourtant, les conditions objectives auraient été les mêmes. Vous me direz, ici le film fait correctement les choses ; il met en oppositions la visions d&#8217;un enfant de cinq ans avec celui d&#8217;un nourrisson. Le premier (à l&#8217;affiche du film) fera de sa vie une croisade pour retrouver sa mère, quant à l&#8217;autre il se contentera de la vie qu&#8217;il mène.</p>
<p>J&#8217;ai aimé la film pour les symboles qu&#8217;il met en avant. L&#8217;accession a une mère et ses fantasmes. Pour la qualité des images et le thème traité sans qu&#8217;à aucun moment ne vienne se fourrer des hypothèses psy stupides. Ce film apporte beaucoup sur la vision des relations parents/enfants, au delà même de l&#8217;adoption, il raconte l&#8217;histoire d&#8217;amour qui peut naître entre deux personnes rassemblées par quelque chose dont ils ignorent tout. Difficile de jauger combien ce film peut vous apporter, de décrire l&#8217;histoire en sortant du synopsis ; et pourtant il ne laisse pas indifférent.</p>
<p>Un film que je conseille donc vivement à tous les amateurs cinéphiles, et à tout ceux qui aurait voulu voir leur relations avec ses propres parents évoluer différemment.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/10/25/je-suis-heureux-que-ma-mere-soit-vivante-de-claude-miller-nathan-miller/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fête du cinéma : Mariage a l&#8217;islandaise</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/06/28/fete-du-cinema-mariage-a-lislandaise/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/06/28/fete-du-cinema-mariage-a-lislandaise/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 07:09:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[islandais]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[mariage a l'islandaise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=506</guid>
		<description><![CDATA[Hier en fin de journée je suis donc allé au cinéma pour voir « Mariage a l&#8217;Islandaise » de Valdis Oskarsdottir. La première idée de critique qui m&#8217;est venue en sortant du cinéma se résumerait assez facilement : comment un film de ce genre a pu trouver un producteur ? J&#8217;ai alors fait appel à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/70/48/69/19100624.jpg" alt="" width="434" height="578" /></p>
<p>Hier en fin de journée je suis donc allé au cinéma pour voir « <a href="http://www.allocine.fr/film/casting_gen_cfilm=139217.html">Mariage a l&#8217;Islandaise</a> » de Valdis Oskarsdottir. La première idée de critique qui m&#8217;est venue en sortant du cinéma se résumerait assez facilement : comment un film de ce genre a pu trouver un producteur ? J&#8217;ai alors fait appel à ma mémoire, qui aura vite fait de me souligner le nombre important de producteurs présents au générique, confirmée par une vérification sur la fiche allociné. Alors je suis partagé. Télérama trouve le genre rafraichissant, personnellement je le trouve sous exploité. Il était intéressant de voir une comédie sortir d&#8217;autre part que de studios américains avec une machine à scénarios (oui, je dis scénarios avec un s pour respecter <a href="http://www.academie-francaise.fr/langue/orthographe/regles.html">les recommandations de l&#8217;Académie Française</a>, moi) ! Le problème c&#8217;est la longueur au démarrage, le film ne démarre qu&#8217;après réellement 40 minutes, pour finalement se retrouver avec un cadrage digne d&#8217;un mauvais documentaire animaliers, un intrigue et un humour étrange, en gros on passe le reste du film à savoir ce qu&#8217;il va advenir du mariage, et à sourire quelques fois.</p>
<p>Pour autant j&#8217;ai kiffé la musique, drôlement bien choisie. Ah, il faut aussi préciser que pour l&#8217;avoir vu en VO l&#8217;Islandais est une langue particulièrement étrange (pour moi) et je crois que ça a participé activement a la mauvaise réception du film par mon esprit. Et puis allez vous amuser a retenir les prénoms&#8230; Il faudrait un carnet pour faire la généalogie !</p>
<p>Allez le voir, uniquement si la place est a 3€ et que vous avez déjà tout vu&#8230;<br />
J&#8217;ai aussi vu «<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=133268.html"> Étreintes brisées</a> » et ça, c&#8217;est vraiment cool.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/06/28/fete-du-cinema-mariage-a-lislandaise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
