Fortune

Une pile de livres s’amoncèle près de moi. Mes doigts sont furieux, ils veulent écrire, livrer, bâcler ! Tant de choses, tant de vie, tant de morose.

Je pars a la découverte de mon-moi. Celui que j’explore depuis quelques années déjà sans en toucher la substantifique moelle ! Je vais au but, mais pour ça il faut me livrer corps & âme. Heureusement ma valise est pleine d’amour, de souvenirs, d’amitiés, de nostalgie.

Il ne reste qu’une image.

Folle nuit d’amours - #0

Opus 1

La nuit ne soulèverait pas son voile noir avant un moment. Des heures. De toute façon le temps semblait arrêté, figé sur cet instant. Le naufragé n’était pas sauvé. Pas encore. Au moins ses jambes étaient encore fortes, il tiendrait se disait-il. La plus grande force face au destin, c’est d’être méticuleux. Cette exactitude en poche, la gouttière n’avait plus d’intérêt, la ville inerte ne l’écraserait plus.

Il ne voyait rien, la vue était partie. Pourtant, cette préoccupation ne parvenait pas encore jusqu’à lui, il devait avancer jusqu’au bout de cette rue. Il le sentait, il connaissait ce chemin par cœur. Parcouru mille fois en plein jour, son enfance en avait été bercée, il se devait d’être droit, d’être là.

Un destin débuté, la phrase d’Edmond Rostand dans les songes : « c’est la nuit, qu’il est beau de croire à la lumière ».

Exorciser le prêtre

En voila donc un titre. Pas d’la merde ça hein ?!

La vérité : je ne suis ni écrivain, ni romancier, ni faiseur de romans, ni artiste, ni créateur de style.

Les mots sont mon plaisir, l’image est mon rêve. J’exhale mes pensées, je révusle mes pulsions ; je vis.

Parfois l’envie de tout chambouler me prend, m’envahit, me surprend. Parfois même, l’envie d’arrêter s’installe. Alors face à ça il ne reste qu’un remède de vieux con : écrire.

Je suis encore un jeune coq, insolent et prétentieux.

Je suis encore vivant.

Parce que merde, quand même

La gloire de Baptiste

Alors évidemment, vous vous dites : « Ça va c’est rien, un lien. Et puis y’en a tellement d’autre dans sa blogroll… ». Et je vous direz que vous avez bien raison ! Mais je m’en fouuuuuuu !

Tout ça vient de réveiller mon petit côté prétentieux, narcissique, et joyeux. Y’a des surprises à la con qui font plaisir.

Pour les ignorants qui souhaitent éviter de passer pour des ignorants (logique?) tout ça provient de chez monsieurlâm.com. Un Homme ce Lâm.

OUHOUUU CHAMPAGNE!

Ôter

Je parle souvent d’amour ici. Tendresse pour des mots, pour des êtres, pour une vie. Évoqué généralement à demi mots. Pour ne jamais être compris, pour ne jamais l’accepter aussi.

Les problèmes de la vie ne sont rien face à ce désir. Celui d’aimer. Pour se sentir vivant d’un part, mais aussi pour se sentir enchainé. La liberté est un concepte inexistant dans cette passion déchainée. Vous comprendrez donc, je ne parle pas uniquement de cet amour charnel, tendre doux et sexuel. Je touche aussi le côté intellectuel de cette flamme. Il ne suffit plus d’aimer, encore faut-il pouvoir le dominer.

Longtemps ce concept s’est éloigné de moi. Par volonté d’abord, puis par désintérêt. La force des choses. Vint cette conscience, cette connaissance, cette confession. Pour l’élaguer d’une vie, il faudrait en changer. Avoir la volonté de changer de vie, réservons le aux mauvais films.

J’ai apprit à aimer les mots, les êtres, la vie. Je me suis initié à ces plaisirs, même s’il a fallu accepter les compromis. Les difficultés aussi.

L’écriture ne vient plus. Il faut la forcer, la réclamer, l’exiger. Elle ne coule plus, les mots ne sortent pas. Comme résignés.

J’apprendrais.

↘→→↗

Abyssal

Je dois écrire.

Encore faudrait-il que je sache écrire…

J’ai volé !

Aujourd’hui, j’ai fait mon baptême de l’air. Et même que, je suis toujours en vie. Dommage Guillaume… il restera quelques années à mon égo !

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L’aveu d’un vaincu

La passion est l’élément clef d’une vie. Incontrôlable ! J’ère dans cet état de faits, j’assigne chaque geste à un effet, je désigne tout, je théâtralise. Affreusement jaloux, pourquoi ce n’est pas moi ? Aucune réponse n’existe, jusqu’ici rien n’a été essayé pour y parvenir. Ce simple constat avait été éludé de mon esprit.

Pourtant je suis là ; mon cœur s’emballe ; mon esprit vagabonde.

Le danger me guête.

Compulsif - Suite & Fin


J’ai reçu mon EOS 450D … :-)

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