Chronique d’un médecin légiste (de Michel SAPANET)
10 novembre, 2009
Le roman est une trame, celle d’une vie après la mort. Michel SAPANET, médecin légiste dans un CHU, va nous livrer l’intimité d’un bloc opératoire. Livrer des vérités, faire parler le corps une dernière fois. Avant de le livrer à la famille.
Le lecteur va suivre les pas de ce médecin, lors des reconstitutions, des autopsies, des expertises aussi. Un grand choix d’évènements, de pratiques, qui font parler de la profession de légiste et parfois de gendarme. Fallait-il pourtant les raconter ainsi ?

Un nouveau livre ! Pas vraiment un livre d’ailleurs, mais plus un amas de nouvelles. Il se base sur un principe simple : l’auteur raconte chaque autopsie dans un nouveau « chapitre », le tout étant censé créer un enchaînement cohérent. Pas vraiment une histoire, mais des bouts dont la finalité est de créer une vie. Pourtant l’impression est toute autre. Les fragments ne sont pas classés. Il y aurait pu avoir plusieurs sortent de tris : par date, difficulté de lecture ou type d’autopsie. Pourtant on sent qu’aucun choix délibéré n’a été fait. D’ailleurs, je n’ai pas vraiment réussi à définir l’identité de l’ordre : quelles étaient les motivations lorsque l’éditeur à fait un choix. On pourrait presque penser qu’ils ont tiré au sort…
Alors il se peut que le lecteur soit acculé à lire deux fois la même histoire, coup sur coup, ou encore d’enchainer les autopsies difficiles. Les mots sont souvent durs d’ailleurs ; pas franchement beaux, mais on joue dans la violence inutile. Eh puis il faut avouer que l’utilisation fréquente d’une double ponctuation (type : « !! ») m’exaspère. Nous ne sommes pas sur une boîte de dialogue msn… Il existe des techniques plus intéressantes, et plus appropriée pour donner du corps au récit.
Ce roman donc, ne propose pas grand chose de plus que des histoires mal racontés, dans un environnement médical auquel nous sommes étranger et auquel nous resterons certainement réticents en sortant de cette lecture.
Vous l’aurez compris, une lecture avec laquelle je n’ai pas été enjouée. Un intérêt tout à fait modeste, un français peu ambitieux, et un auteur qui aurait peut-être du rester légiste.
Achats !
8 novembre, 2009
La Terre des mensonges (de Anne B. BAGDE, traduit par Jean RENAUD)
4 novembre, 2009
L’ouvrage prend vie dans la mort. L’ouverture se fait avec Margido, dirigeant de pompes funèbres. Il est appelé sur un suicide, un jeune adolescent pendu. Puis, Erlend, homosexuel extraverti, décorateur de profession, un vrai stéréotype. Et enfin Tor, aîné de cette fratrie, éleveur de porcs à Neshov, la ferme familiale. En tant qu’hériter c’est peut-être le seul dont l’intégration au sein de ce monde aura été imposé.
Le livre va raconter la vie ordinaire d’une famille agricole, de ceux dont la culture ne dépasse pas les portes d’une grange. Évoquer chacun des frères, pour lier l’histoire. Ils ont tous ce point commun : une mère. Ils ne sont rassemblés aujourd’hui d’ailleurs, que par ça, cette mère parfois indigne, parfois adulée.
Chacun a fait un choix, en fonction de ce qu’il n’ignorait pas. Margido connaissait le secret, Erlend devait s’affirmer, et Tor lui était l’héritier. Ils ont tous vécus un manque, en reniant leur famille. Pourtant on voit comment être sous le joug d’une mère peut changer radicalement le parcours d’une vie.

Le roman narre avec une douceur incroyable cette violence des relations familiales. Comment être gagné par l’indifférence, petit à petit ; après le dégoût. Pourtant, c’est la mort de cette mère qui les forcera à se réunir. Elle est tombée malade, Tor n’était pas vraiment capable de gérer, le père était absent. Elle finit par sombrer. Ils étaient tous là, réunis tour à tour dans la chambre de cette femme dont ils ignorent quasiment tout. Avec Torunn, cette inconnue, fille de Tor.
Je l’ai adoré ce livre. La traduction est magnifique, les phrases coulent d’elles mêmes ; le livre vous emporte au pays de la famille. Ce pays où les sentiments ne vont pas avec la raison, celui là ou même dans la mort, les obligations ne cessent pas. Fini hier vers une heure du matin, ai dévoré la moindre petite phrase, pour courir jusqu’à la fin, et finalement être frustré. La frustration d’avoir fini un excellent roman, de quitter un auteur, de fermer cet univers. Un roman que je ne saurais que conseiller donc, il apporte une véritable réflexion sur la vision de la famille, voir sur ce qui nous entoure simplement. Il donne une force incroyable. Parfois la lecture ne s’explique pas. J’ai été touché par ces mots, par la construction de ce roman. Il y est question de ces sujets qui me reflètent assez bien : la séparation.
Je voudrais dire combien ce roman vaut le détour, mais il me faudrait en dire plus, dévoiler l’histoire, et ça je ne le voudrais pas. Alors, je vous laisse le lire, et puis, après, venir en discuter. Parce que j’adore discuter de mes lectures.
Procédures
1 novembre, 2009
Partager une expérience personnelle. Voilà le but premier de cet espace de discussion. Loin d’être nombriliste, il se voulait évocateur d’une vision d’un monde, le reflet d’une réalité parfois différente. Petit à petit, je me relis. Parfois j’adore mes articles, parfois j’ai simplement envie de les supprimer. Une chose est sûre pourtant, je vais les assumer. Partant d’un partage j’en suis arrivé à de l’égoïsme, un égocentrisme malsain, sur un espace pourtant très ouvert. Il ne s’agit pas d’attirer les lecteurs avec des lots, ni d’être accroché à de sacro-saint statistiques. Juste de prendre conscience qu’il ne suffit pas de dire « j’écris pour être lu », mais qu’il faut aussi adopter une certaine démarche.
Je n’ai aucune idée de la niche dans laquelle j’ai pu me mettre, mais il est certain qu’il faut en changer. Je ne veux pas culpabiliser en parlant de moi ici, mais à côté, je voudrais intéresser, toucher, parfois même énerver.
Une nouvelle chose que j’ignore donc : comment vais-je pouvoir adopter un virage vers une ligne éditoriale plus partageuse. Pour l’instant je me suis remis à la lecture, pas uniquement de romans, aussi des blogs. Je suis étonné de voir l’évolution qu’il y a pu avoir en une année. Étonné oui, mais agréablement, ça me permet de découvrir des gens, des styles, des sujets aussi. Ça ne me fera pas comprendre pourquoi les nouveaux médias ont autant sacralisé les blogueurs, mais il s’agit ici simplement d’une divergence de point de vu, deux idées qui s’affrontent mais peuvent cohabiter.
J’espère donc pouvoir vous faire partager ma recherche d’emploi de façon intelligente, et pourquoi pas, intéressante. J’ai l’attente de recréer un lien.
Créer me manque
29 octobre, 2009
J’ai du y prendre goût, sans conscience. Avoir le pouvoir de créer, faire enfin émerger une idée dont la gestation fût généralement longue et douloureuse. A cet instant c’est un peu une drogue à laquelle je m’accroche comme pour se sentir exister. En fait, il n’y a vraiment rien de tel.
Pourtant je donne un peu l’impression d’un dégénéré cherchant, avec prétention, un graal inaccessible. Alors j’écris un CV, je me retourne pour demander, je questionne. Pourtant, monter à Paris, est-ce une idée ? Il me serait impossible de définir aujourd’hui le sentiment ressenti lorsque pour la première fois de ma vie, j’ai posé le pied seul dans cette ville, mais je crois pouvoir affirmer qu’à partir de ce moment là, il était trop tard. Je voudrais y vivre, je voudrais surtout m’y plaire.
Alors en effet, je manque cruellement de diplômes, peut-être même de capacités. Pourtant l’envie ne se contrôle plus, elle s’est petit à petit transformée en une nécessité illusoire.
J’essaie d’avancer, de proposer, de réussir ce projet fou. J’y crois, parce qu’il me semble qu’un profil comme le mien pourrait apporter à une entreprise, qu’il me serait facile d’apprendre et d’évoluer.
Je veux Paris. Je veux ce travail. Je veux cette revanche.
Vous trouverez mon CV, si vous connaissez ou croyez connaître quelqu’un susceptible de m’aider, je vous laisse le soin de me contacter par le moyen qui vous semble le plus adapté.
Synopsis : Notre identité est un vêtement dont notre enfance a dessiné les coutures. La présence de ceux qui nous ont élevés, nos parents, a été fondatrice de ce que nous sommes. Mais que se passe-t-il quand il s’agit d’absence ? C’est une des questions posées par notre histoire.
Entre 7 et 20 ans, Thomas a recherché Julie, sa mère biologique. A l’insu de ses parents adoptifs, il va retrouver cette femme qui l’a abandonné à 4 ans et commencer auprès d’elle une « double vie ». Mais « qui a deux maisons perd la raison… » dit le proverbe.

Il y a quelques jours j’étais au cinéma pour profiter du tarif Art & Essais, qui dans nos provinces n’est qu’à 5€50. Pour ce prix vous avez droit à une salle qui n’est ni climatisée, ni chauffée, avec une odeur de moisissure à vous faire perdre connaissance. Mais, la prime du chef c’est le retour du mur ; provoquant un manque de visibilité sur toute la partie gauche de l’écran (digne d’un LCD 22″ bon marché). Qu’à cela ne tienne, j’avais envie !
Le film est fidèle d’un cinéma français de niche : des paysages superbes, une qualité quasi photographique de chaque plans, l’impression de dérouler sous ces yeux une volonté d’un beau extrême. Et parfois, ça manque cruellement de vivacité. Le lien entre le fils et cette mère inconnu, cette quête, c’est au départ un sujet qui m’exaspère. Je n’arrive pas à comprendre comment un enfant, élevé dans une famille normale, se voit obligé d’aller « récupérer ses origines ». Je pars du principe que s’il n’avait jamais su, s’il avait été échangé a la maternité, alors sa vie n’aurait rien eu d’anormale. Pourtant, les conditions objectives auraient été les mêmes. Vous me direz, ici le film fait correctement les choses ; il met en oppositions la visions d’un enfant de cinq ans avec celui d’un nourrisson. Le premier (à l’affiche du film) fera de sa vie une croisade pour retrouver sa mère, quant à l’autre il se contentera de la vie qu’il mène.
J’ai aimé la film pour les symboles qu’il met en avant. L’accession a une mère et ses fantasmes. Pour la qualité des images et le thème traité sans qu’à aucun moment ne vienne se fourrer des hypothèses psy stupides. Ce film apporte beaucoup sur la vision des relations parents/enfants, au delà même de l’adoption, il raconte l’histoire d’amour qui peut naître entre deux personnes rassemblées par quelque chose dont ils ignorent tout. Difficile de jauger combien ce film peut vous apporter, de décrire l’histoire en sortant du synopsis ; et pourtant il ne laisse pas indifférent.
Un film que je conseille donc vivement à tous les amateurs cinéphiles, et à tout ceux qui aurait voulu voir leur relations avec ses propres parents évoluer différemment.
Jan Karski (de Yannick HAENEL)
22 octobre, 2009
Le livre évoque l’histoire d’un homme Polonais, informateur du gouvernement en exil à Paris. Il se déroule en partant de 1942 pendant la seconde guerre mondiale, et relate l’entrée dans la résistance ainsi que les différentes épreuves liées à l’incompréhension générale pendant la période de guerre et d’après guerre. Il reprend le livre autobiographique parlant de ces mêmes faits, ainsi que le passage dans le film de Claude Lanzmann : « Shoah ».

C’est d’ailleurs grâce à ce film que j’ai commandé le livre. En errance sur la griffe noire, j’ai vu dans les critiques de Gérard Colard ce livre, dont le nom me disait quelque chose, et la critique aura fini de me convaincre. Il s’agissait du récit de la vie de cet homme bouleversant que j’avais vu, la boule au ventre, il y a quelques années (j’étais au collège, pensez donc) dans Shoah.
Pour autant, je n’ai pas totalement apprécié le livre. Il se sépare en trois parties, annoncées dès le départ : la première reprend le livre, la seconde le film, et la dernière n’est que pure fiction. Autant les deux premières parties ont un intérêt historique non négligeable, elles font prendre conscience de l’immense complexité d’un conflit mondial, de l’imbrication quasi infinie des intérêts nationaux, et d’un mensonge que nous avons tous voulu ignorer ; jusque dans les livres d’Histoire. Pourtant la dernière partie, le fantaisiste donc, se veut trop cinématographique. Elle en impose par les descriptions et l’adaptation des deux premières parties dans un espèce d’imaginaire géant, ça y perd alors en qualité d’écriture. Rapidement, ça ne tient plus bien la route, l’auteur nous lasse rapidement, il insiste beaucoup trop. Provoquant des images insoutenables, mais inutiles. Elle n’est pas vraiment longue, pourtant elle suffit à nous donner envie d’en finir, de ne pas s’arrêter sur cette vision là du roman. La dernière phrase ne conclut rien, pas même un paragraphe. A mon sens, c’est une fin véritablement ratée.
Et puis parce qu’on ne peut pas imaginer la fin, imaginer ce que le témoin n’a pas raconté. Tout le livre on vous dira que le témoin ne s’appartient plus, il appartient à l’Histoire, il ne sera jamais autre chose que celui qui témoigne. En créant cette illusion, en remettant au centre l’invention, on retire de la crédibilité à son témoignage. Laissant imaginer pour le final qu’il vaut peut-être mieux imaginer que croire. La vérité n’est pas assez glorieuse, elle ne se suffit pas, il lui faut du mensonge pour pouvoir exister ? Je ne le crois pas. Ce mensonge, présenté comme tel, n’apporte vraiment rien, et empêche de finir correctement la seconde partie, sans apporter de conclusion pertinente.
Le livre vaut le détour, vraiment, pour ceux qui aiment l’Histoire, ou qui sauront le lire comme l’histoire d’un être dont le destin est fabuleux pour l’Homme, mais obscène pour lui-même. Pour la fin, ne vous attendez pas vraiment à de la grande littérature.
« Aujourd’hui, je ne veux plus de toi dans ma vie »
21 octobre, 2009
Il y a cette phrase qui résonne encore dans mon esprit. Au delà de la violence même des mots, il a cette signification profonde, une séparation ferme ; l’expulsion pure et simple de la vie d’un être. Au départ j’étais réellement énervé de cette décision, révolté qu’il puisse un jour y parvenir, je vivais l’action comme elle me parvenait : floue.
Aujourd’hui, a l’heure où j’ai décidé d’écrire ces lignes, je n’ai plus cette boule au ventre qui m’empêche de l’évoquer. Un mois déjà. Pourtant je garde le goût amer de l’injustice. De mon côté j’ai, à de nombreuses reprises, voulu éviter une perte totale, comme pour ne pas nier que huit années ne se gomment pas d’une seule phrase, j’ai voulu imposer un lien, pour que le raisonnable revienne au goût du jour. Puis finalement, à force d’essais infructueux, j’ai compris cette chose destructrice : les efforts sont vains.
Pourtant, il faudra en faire. Soit pour aller de l’avant, soit pour supporter ce comportement horrible. Dans les deux cas, la réaction ne sera pas naturelle, elle sera forcée, ridée.
Est-il réellement possible de nier, que nous avons tout partagé. A cet instant du récit, je meurs d’envie de faire une énumération de ce que nous avons pu vivre. Lui jeter dans la face, lui hurler que je n’étais pas un monstre, que l’homme qu’il décrit, ce n’est pas moi. Enfin lui faire entendre que cette vision n’est pas la bonne, qu’il n’y a rien de réel dans ce qu’il refuse, mais il se permet de me rejeter. Parfois, j’ai envie de qualifier cette situation de burlesque ; je me vois bien hurlant cette vie, chaque moments passés en commun, l’obligeant par la force a entendre une autre réalité que celle dont il a fini par se convaincre. Ce serait exagéré, n’est-ce pas ?
Comment peut-il se réveiller avec la lampe que je lui ait offerte, laisser le tableau accroché au mur, jouer sur la ds, écouter de la musique sur l’iPod, regarder la télé, comment peut-il faire toutes ces choses alors même qu’elles devraient lui rappeler l’horreur que je suis ? Il n’est pas en colère, paraît-il, a la limite ça aurait été préférable. Ai-je droit a de l’indifférence ? Alors ces années, ces promesses, ça n’aurait été que mensonge ? Il y a trop de fois où j’ai entendu l’importance de mon avis dans la vie de cet être, trop de fois où des preuves d’amour me sont parvenues, pour qu’aujourd’hui j’accepte sans sourcilier qu’il faille s’oublier, oublier.
Ces départs sur Paris, ces balades, ces soirées, ces cinémas, ces bancs, ce collège qui nous aura vu naître, ce lycée qui nous aura réunit.
Je finirais par cette citation de Verlaine :
« et surtout soyons-nous l’un à l’autre indulgents ».
Today !
18 octobre, 2009
J’ai twitté !
J’ai changé de photo de profil facebook !
J’ai créé une page google profil : http://www.google.com/profiles/baptiste.franchina
Et j’ai switché vers google reader !
Ah j’ai pas rien fait !
Adieu Paris, bonjour Paris.
5 octobre, 2009
Un aller-retour. 112€. 6h de TGV.
Pour ?
Encore aujourd’hui je me le demande. Quelle était l’utilité profonde de ce voyage, qu’étais-je simplement venu chercher ?
Dès l’arrivé j’ai compris ce qui m’attendais. Le style, l’attitude, l’ambiance. J’ai vu ce a quoi j’étais confronté, l’étendu du problème, ce qu’il allait falloir traiter. Avec cette perspective pourtant, je n’ai rien pu produire d’utile. Le débat n’aura pas avancé d’un centimètre. Je reste persuadé qu’il y a une profonde injustice dans ce traitement, une amertume qui ne passera certainement jamais, et pour autant j’en connais et comprends les causes.
Les années ne doivent pas compter, paraît-il, dans ce qui nous est redevable. Pourtant, intimement, je suis persuadé du contraire. J’ai offert plus de trois années, entières, plus de 8 années partielles, alors ne pas avouer qu’un espoir d’infini était né serait mentir. Quel intérêt de mentir aujourd’hui ?
Jusqu’à lui le sentimentalisme était proscrit. Toujours capable d’effacer une personne, jusque dernièrement mon propre père, mais lui jamais. Cet argument même, n’aura eu aucun effet. Étonnement je blâme autant ses amies, dont le jugement n’ira jamais à l’encontre de ses idées.
Alors oui, j’étais au fait que cette situation allait se présenter. L’espoir de l’éviter, en montant simplement sur Paris, m’a animé longtemps. J’ai du regret sur la forme qu’à prit la situation, comme si les phrases souvent répétées n’avaient aujourd’hui plus d’intérêt.





