De la création d’un projet
15 septembre, 2009
Avant mon échec au baccalauréat je faisais un constant assez intéressant sur les méthodes de révisions proposées par l’éducation nationale, mais aussi et surtout par des organismes privés coûteux ; profitant des réduction d’impôt auxquels ils donnent droit. Le manque d’un service nouveau, capable d’accompagner la démarche de révision d’une façon autonome (sans prendre l’utilisateur pour un débile moyen qui n’aurait aucune méthodologie propre) et aller vers une meilleure gestion du temps, me paraissait assez évident.
Forcément, n’ayant rien trouvé de mieux à faire, j’ai pensé. J’ai échafaudé des idées, nombreuses et souvent prospères. Pour finalement n’en retenir qu’une seule. Impossible aujourd’hui de l’évoquer clairement sur le blog, rapport au fait qu’il serait facile de reprendre cette idée dans un site préexistant et envers lequel je compte faire un peu de concurrence. Oh, non pas que j’aille imaginer être lu par eux, mais l’information transite parfois de façon étonnante sur le web.
Depuis donc, je me suis lancé dans la rédaction du projet. Histoire de comprendre que ça allait prendre un peu de temps et d’énergie. Et puis pour lui donner un corps, quelque chose à défendre. Je me confronte donc directement a des difficultés étranges telles que « faire un schéma fonctionnel », « entreprendre un business plan », des choses amusantes et déroutantes. Pour l’instant je ne comprends pas vraiment de quoi il en retourne, alors je continu d’écrire petit à petit en détaillant au mieux chaque aspect du projet. Une fois la cohérence acquise, je vais pouvoir synthétiser, me projeter, partager.
Une étrange sensation de création donc, mais aussi de futile. Je n’arrive pas a croire sincèrement que ce projet aboutira, pourtant je le porte à bout de bras.
Cent-tue-ri
5 juillet, 2009
Aujourd’hui vous allez rire, j’ai compris quelque chose. Paisiblement installé devant mon écran 22″ wide P223W avec sortie HDMI en usant du scroll de ma souris Logitech MX-LASER, j’ai glissé au hasard de l’affichage de mon Intel Core2Duo E6600, sur l’article écrit par l’admirable Quentin, laissant le Phénix renaître de ses cendres. Bon, outre le fait que ma prise de conscience n’est pas due a l’article lui-même, mais aux commentaires, je crois en avoir déjà fait part sur ce blog.
Ah, toi je t’entends au dernier rang à chuchoter « comme tout le monde ». Sauf que quand je parle, tu la ferme. Bon, je disais donc, je déteste les débiles. Oui vous voyez ceux qui vont répondre a un article plein de pathétique, par du pathétique. Loin de moi l’idée de décrier l’auteur de cet article, j’adore le pathétique, je vous invite d’ailleurs à forniquer avec la catégorie « pathos » de ce blog pour en constater l’étendu, mais Dieu doux Jésus, il appartient aux lecteurs de remettre l’auteur dans le droit chemin. D’abord celui qui va complimenter l’article, passer du beurre de cacahuète sur le cul de l’auteur, franchement, il a pas de cervelle ? Parce que si l’article est aussi pathétique, c’est pour des raisons inévitables : 1. Il a envie de se faire sucer la queue OU 2. Il a envie de se prendre une gifle d’un lectorat intelligent ! Avouez, quand on y réfléchit c’est pas con.
Et puis forcément, t’as ceux qui vont essayer de faire de la psychologie, genre « attention je comprends l’envers de ton écriture psychédélique ». Ahaha. En gros c’est le lecteur qui n’est pas venu depuis six mois, qui débarque et s’imagine avoir tilté un truc « lié a l’objectivité ». Bon ça me fait marrer parce qu’il y a quand même une probabilité non négligeable pour qu’il dise de la merde, mais que l’auteur n’ose pas le reprendre puisque c’est de la merde qui a le goût du chocolat. Vous en connaissez beaucoup, de blogueur qui n’aiment pas le chocolat vous ?
Allez, je retourne regarde un TVRiP de Secret Story que j’ai pu télécharger sur bittorent grâce a ma connexion ADSL et mes accès VIP sur un tracker ultra-select.
L O L
Ah c’est la mort quoi !
14 juin, 2009
J’ai paumé un articledelamortquitue.
Il faut que je passe en 2.8
J’ai envie de changer de thème.
HADOPI, toujours aussi drôle
15 avril, 2009
Je partage cet article écrit sur le site Mariane2, relatant des faits révélés par la Quadrature du Net, parce qu’il m’a fait beaucoup rire. Si si, vraiment.
http://www.marianne2.fr/Hadopi-apres-les-deputes-fantomes,-les-artistes-fictifs-!_a178072.html
[Team]
13 décembre, 2008
J’ai réinstallé un Windows XP Pro, sur un autre disque dur, histoire de relancer mon compte Steam. Abandonné depuis trop longtemps, pour me faire pardonner je lui ait offert une licence pour Team Fortress 2. Et j’ai joué deux heures d’affiliées.
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Et paf !
Pour ceux qui souhaiteraient m’ajouter sur Steam en ami pour pouvoir se prendre une branlée à l’occasion, je vous invite à m’envoyer un email via baptiste.franchina@gmail.com pour procéder a un échange de pseudonyme ! Vous pouvez aussi très bien me rechercher via Steam. Je n’inscris pas ici le pseudo pour des raisons propres a mon référencement déjà bien merdique.
Let’s Go!
Consternation
23 novembre, 2008
Ne soyez pas déçus ! Si je ne vais pas vous parler de mes récents dérapages, sur facebook ou différents blogs, j’ai trouvé un sujet plus intéressant : la nouvelle campagne de prévention diffusée par le ministère de la famille. Avouez, ça a de la classe.
Depuis plusieurs années déjà j’évoque l’idée que la réalité du danger sur internet est plus dans les têtes. Incrustée comme s’il fallait diaboliser les nouveaux outils. Sans nier l’existence de réseaux ou de contenus choquants, le marché de la prévention reste un business. Eh oui, il faut bien vendre les packs de protections, il faut bien vous habituer au filtrage du contenus. Prétextant la protection de l’utilisateur, les pouvoirs publiques, au départ via des campagnes de publicités clairement orientées, vont petit à petit s’immiscer dans le surf de l’utilisateur. Vérifiant les pages, créant des filtres de contenus, instaurant une autorité morale.
Pourtant, qui décide de la moralité ? Si nous sommes régit par des codes sociaux, une certaine norme, cela s’établit selon les époques. Généralement ça suit les lignes de nos penseurs, nos philosophes, nos cinéastes, nos écrivains. En gros, les lignes de pensées de nos sociétés sont largement basées sur une vision artistique du monde (c’est ce que je pense hein, défendez vos convictions). Voilà qu’à partir de maintenant, c’est une autorité politique qui viendrait décider de la moralité. Permettez de moi de m’offusquer. Le politique, s’il doit proposer au peuple, s’il doit écouter le peuple, il ne doit pas oublier qu’il est au service du peuple. C’est pourtant la nouvelle vague : on écoute lorsqu’il y a des élections, ensuite advienne que pourra.
Doit-on faire d’Internet un outil censuré ? Certainement pas. L’éducation, puis la prévention, voilà les deux seuls moyens de réussir à endiguer tous les phénomènes anti-sociaux. Il faudra pourtant apprendre à connaitre les échecs. Parce qu’après tout, c’est le propre de la démocratie : il est impossible, dans ce type de régime, de sanctionner la majorité au profit d’une minorité. Ici on souhaite retirer des droits fondamentaux, en utilisant la peur. La peur n’est pourtant pas un argument…
Plus globalement nous sommes envahit par un climat de paranoïa, et dès lors que la peur s’installe, ce sont nos libertés individuelles qui sautent. L’Histoire nous apprendra pourtant qu’à chaque fois qu’elles nous auront été retiré, elles redeviendrons nécessaires, et il faudra de longues luttes pour les retrouver. Doit-on accepter de se faire manipuler ? De voir circuler une fausse image d’Internet et des réseaux de communications, laissant une brèche béante vers une législation répressive ?
Esprits, je vous aime
18 novembre, 2008
Je ne sais pas pour vous, mais je l’avais vu venir à dix milles. L’ego des bloggueurs est tellement surdimensionné qu’il était impossible d’y échapper. Après avoir vu déserter toute la blogosphère, prétextant l’émergence de nouveaux talents et l’absorption de leur audience par de « petits profiteurs » ; aujourd’hui il faut se payer en plus la crise de nombrilisme.
L’envie de vous dire : fermez-la est assez immense. Vous imaginez quoi ? Les trolls ont toujours existés, de tout temps, dans toutes époques, dans tous magasines. Le Monde ne reçoit jamais de lettres insultantes de ses lecteurs ? Le journaliste de libé n’a jamais reçu la moindre menace sur sa boite mail ?
Quentin disait très bien que la fonction « supprimer » n’était pas un mythe. Alors vous préférez hurler comme des veaux plutôt que de monter au créneaux ?
Il semblerait que cette atmosphère soit pesante. Et avant tout pour vos lecteurs. Ou ex, lecteurs.
J’agonise
31 octobre, 2008
De ce monde barbare ; de ce monde répressif. Je suffoque dans cet air stérile, dans ce phénomène de castes. Qu’a-t-on fait des beaux principes de notre républiques, où sont passés les idéaux d’un « peuple, pour le peuple ». A l’inverse, j’admire avec quel talent nos politiciens ambitieux font passer leurs réformes.
Le citoyen se serait-il rarifié ? Le français se contenterait-il d’être gréviste ? Et encore… ! Je m’étonnes de voir à quel point les gens se foutent des lois sur les nouvelles technologies. De la DADVSI à l’HADOPI. Pourtant de plus en plus de personnes sont connectés au net, profitant de ses bienfaits. Abusant parfois de ses largesses. Est-ce la dématérialisation de cette communication, l’absence de présentateur du JT, ou d’un logo d’une grande chaine qui bloque toute contestation ? Tout attachement.
La mobilisation pour de telles causes devrait être unanime. Tous les accusés devraient se lever, d’un seul homme, et s’opposer tel un lobbyste. Mais ce n’est pas le cas. L’absence de motivation des médias traditionnels peut-être, estimant certainement avoir déjà bien combattu pour leur liberté et n’éprouvant pas le besoin de défendre le copain. Parce que les médias, ça les amusent bien les petites vidéos marrantes « dénichés sur le net », mais de la a s’investir proprement dans le débat de la liberté d’expression. Ça va hein, faut pas trop leur en demander. On a bien eu droit a quelques interventions de notre Albanelle adorée, mais sachant qu’elle ne comprends rien au sujet j’admire ces conseillers pour leur courage. Rien, tous les débats sont a sens unique, n’invitant que les lobbistes. Quoi qu’ils adorent se contredires.
Comment vous dire ça sérieusement ? J’ai peur. Peur de cette France qui se dessine sous mes yeux, peur d’être seul à vouloir me mobiliser pour conserver ma liberté, peur de vous voir laisser passer des lois liberticides dont même la Chine n’a pas eu l’idée (je vous promet, l’idée du Spyware dans chaque PC, c’est l’exception culturelle française). On-t-il le droit de traiter la culture comme une marchandise, et de demander par la suite qu’on la protége de cette sorte ?
Je hurle de nous voir dominer par ce cartel. Une nouvelle fois la France va attendre d’être dans l’impasse pour réfléchir… Et ce sera encore mal fait.
Je philosophe
18 octobre, 2008
Après tout, on se demande bien ce que je vais encore reprocher aux philosophes. Oh je commence à vous connaitre, dès ma lecture vous avez le poil hérissé de connaitre enfin le sujet sur lequel je vais dégueuler. Cette fois-ci encore, vous avez raison !
Je lisais plusieurs nouveaux blogs, et à force d’inepties j’ai décidé d’aller me réfugier dans de vrais romans. Ceux avec des pages en papier, écrit par des auteurs de talents, ceux dont l’histoire ne se résume pas a une vie stupide. Après avoir forcé mes petits yeux à suivre de minuscules caractères pendant plus de 40 pages, j’ai décidé d’aller reprendre ma lecture de blogs. Espérant être ainsi plus indulgent, imaginant même être comblé par un écrit cohérent et intéressant.
Vous connaissez la suite, sinon cet article n’aurait jamais vu le jour.
Alors sincèrement, pourquoi plus personnes n’est capable d’autodérision ? La vie doit vous faire rire. Est-ce trop de vous demander que d’être humble, en arrêtant d’imaginer survivre chez les aculturés ? La philosophie doit rester ce qu’elle est, la découvrir ne vous donne pas le droit de l’utiliser comme arme de l’esprit. Elle ne vous permet pas d’être plus intelligent, supérieur, meilleurs, non. Elle ne vous permet pas non plus de vous gargariser d’une partie de sa compréhension.
Lire un livre de poche, alors que l’œuvre comporte plus de 5 volumes et oublier de le préciser a ses lecteurs, c’est mentir. Et mentir, c’est mal.
Et bientôt, un article intéressant.
Verge(s)
19 septembre, 2008
J’ai beau supprimer tous les jours de nouveaux flux dans mon netvibes, je n’arrive pas a un équilibre. Les blogs sortent, petits à petits, mais aucun ne vient remplacer. Pourtant le net regorge d’esprits lucides, d’écrits corrects, d’articles intéressants, mais impossible pour moi de me décrocher de ces anciens. Une nostalgie qui me raccroche a l’idée, a l’hypothèse, que dis-je, l’utopie, qu’un jour ils seront comme a leur débuts.
La réponse est sobre : non. Forcément.
Je regrette juste ce manque de structure, combiné a un manque cruel d’objectivité. Forcément, se faire toucher le zizi par des quelques centaines de visiteurs journaliers, ça vous enlève toute idée de critique possible. Eh oui, comment demander a quelqu’un dont la supériorité & l’ego ne sont plus à faire de remettre en question le glissement qu’il engage ? La réponse a été donné ci-dessus.
Alors j’ai envie de vous dire : faites vous toucher le pénis autant que vous voulez, ne tenez compte que de la critique positive, éjaculez sur vos propres articles. Ça ne fera jamais de vous des personnes dignes.







