Radiographie
24 juillet, 2009
Ce blog est à l’image de mon esprit : pollué et délaissé.
LOWL
9 juillet, 2009
Ce jour, a enfin vu le jour.
Aujourd’hui enfin, l’échec est arrivé. Jusqu’ici j’avais toujours pu l’éviter, de justesse, avec finesse, mais aujourd’hui ça s’est arrêté. Je viens de louper mon baccalauréat. Dans une certaine incompréhension, dans une certaine douleur, avec beaucoup d’amertume.
15 en philosophie, pour un L c’est honorable. Et puis 7 en littérature. Sur un livre que j’avais lu, sur un livre que j’avais compris. Alors le rattrapage. Et là, 5.
Je sais parler. Je sais réfléchir. J’ai lu le bouquin.
J’ai eu 5.
Et j’en reviens toujours pas.
Cent-tue-ri
5 juillet, 2009
Aujourd’hui vous allez rire, j’ai compris quelque chose. Paisiblement installé devant mon écran 22″ wide P223W avec sortie HDMI en usant du scroll de ma souris Logitech MX-LASER, j’ai glissé au hasard de l’affichage de mon Intel Core2Duo E6600, sur l’article écrit par l’admirable Quentin, laissant le Phénix renaître de ses cendres. Bon, outre le fait que ma prise de conscience n’est pas due a l’article lui-même, mais aux commentaires, je crois en avoir déjà fait part sur ce blog.
Ah, toi je t’entends au dernier rang à chuchoter « comme tout le monde ». Sauf que quand je parle, tu la ferme. Bon, je disais donc, je déteste les débiles. Oui vous voyez ceux qui vont répondre a un article plein de pathétique, par du pathétique. Loin de moi l’idée de décrier l’auteur de cet article, j’adore le pathétique, je vous invite d’ailleurs à forniquer avec la catégorie « pathos » de ce blog pour en constater l’étendu, mais Dieu doux Jésus, il appartient aux lecteurs de remettre l’auteur dans le droit chemin. D’abord celui qui va complimenter l’article, passer du beurre de cacahuète sur le cul de l’auteur, franchement, il a pas de cervelle ? Parce que si l’article est aussi pathétique, c’est pour des raisons inévitables : 1. Il a envie de se faire sucer la queue OU 2. Il a envie de se prendre une gifle d’un lectorat intelligent ! Avouez, quand on y réfléchit c’est pas con.
Et puis forcément, t’as ceux qui vont essayer de faire de la psychologie, genre « attention je comprends l’envers de ton écriture psychédélique ». Ahaha. En gros c’est le lecteur qui n’est pas venu depuis six mois, qui débarque et s’imagine avoir tilté un truc « lié a l’objectivité ». Bon ça me fait marrer parce qu’il y a quand même une probabilité non négligeable pour qu’il dise de la merde, mais que l’auteur n’ose pas le reprendre puisque c’est de la merde qui a le goût du chocolat. Vous en connaissez beaucoup, de blogueur qui n’aiment pas le chocolat vous ?
Allez, je retourne regarde un TVRiP de Secret Story que j’ai pu télécharger sur bittorent grâce a ma connexion ADSL et mes accès VIP sur un tracker ultra-select.
L O L
Libération
25 juin, 2009
« (15:19:10) Robin MARET : hier j’ai fait l’amour »
Pourquoi, je
23 juin, 2009
J’expliquai il y a quelques articles pourquoi il m’était impossible d’écrire avec de la musique, mais j’oubliai alors de généraliser le procédé : j’ai beaucoup de mal à vivre dans un monde bruyant. Petit à petit, j’expliquai cette réaction parfois irrationnelle contre l’envahissement de mon esprit par du bruit, et c’est aujourd’hui qu’il m’a paru important de l’écrire.
Écrire pour en finir. Pas une grande phrase mystique et consensuelle, mais une prise de conscience : je suis incapable d’être irrationnel. La vie vue par mon esprit ne correspond en rien à celle que j’ai aujourd’hui ; pire encore, ces visions différentes finissent par se contredire. Actuellement chacune de mes pensées est pesées, hachées, disséquées, le hasard n’existe quasiment pas. Vous me direz : il y a le quotidien ! En effet, c’est une réponse valable, pourtant depuis quelques années je m’entraîne dur pour pouvoir contenir les excès, les extravagances, tout ce qui pourrait mettre en péril le modèle dont j’ai finalement hérité. Je rêve d’une vie de joyeuse décadence, d’une vie ou la journée c’est un personnage sérieux et réflexif, et ou le week-end c’est une grosse loque capable d’oublier de réfléchir, de se vautrer dans un livre pour sortir de soi et rêver jusqu’à l’absurde.
Je ne m’ennuie pas de ma vie. Pourtant j’ai envie de l’ouvrir, de laisser entrer la musique, l’artistique, la tolérance du plein, pour sortir de cette réflexion permanente menée par mon cerveau surchauffé.
Leave britney alone.
J’ai ouï dire …
20 juin, 2009
Il paraîtrait que mon lectorat se lasse de mon inattention à son égard. Pas exactement surpris par cette première remarque, j’ai tout de même décidé de mener une enquête rapide et amusante sur des lecteurs dont je savais qu’ils lisaient potentiellement mon blog. Le départ n’eu rien de surprenant, sauf de me confronter toujours aux mêmes critiques : mes articles sont incompréhensibles et ne tiennent quasiment pas compte du lecteur, le laissant avec des sous entendus dont les moyens de résolutions ne sont pas mis à disposition, une faiblesse de publication et une ligne éditoriale dans un non-sens absolu !
Attention, je ne vais pas dire à la fin de cet article « mes excuses chers adorables lecteurs, je vais changer », la prostitution c’est à côté. C’est lorsqu’un ex-lecteur m’a signifié justement son abandon récent de mon flux dans son regroupateurdeflux, que j’ai tilté ! Pas tilté, tilté hein, mais qu’il me paraissait important de faire une petite remise en question. Voire une réflexion.

Après les échéances monstrueuses qui m’attendent impatiemment, je vais donc sans rien vous promettre, essayer de revenir dans une droite ligne réflexive cohérente. Pour autant il va falloir apprendre à se contenter de peu, les informations disponibles au public étant assez limitées.
Croyez moi, je vous embrasses.
Il en fallait autant
18 juin, 2009
L’évènement approche
17 juin, 2009
J’ai encore ce papier rose qui flotte librement sur mon bureau, il se promène pour que demain, jour J, il me faille fouiller frénétiquement un endroit supposé pour le retrouver. Les examens ne m’ont jamais réellement rendus nerveux, jusqu’ici je me suis toujours su capable de les affronter, il suffisait d’un petit tour de passe passe et puis nous revoilà reparti pour une année. Celui-ci est différent. Beaucoup de lycéens doivent le passer, chaque année c’est l’ébullition, je devrai être rassuré en regardant les statistiques, me dire qu’à priori j’ai ma chance. Pourtant je ne suis pas de ceux qui vont dénigrer cette épreuve, ni d’ailleurs de ceux qui veulent en faire un mythe ; je suis un raisonnable qui sait où réside son intérêt.
Malheureusement aujourd’hui je n’ai pas les moyens de connaître le résultat par avance. Je vais écrire avec la même plume que d’habitude, les mêmes banalités, je vais regarder dans le vague jusqu’à avoir une idée, et puis je vais finir. A me demander quel mot je devrais changer pour que le correcteur aime lire ma copie, quelle phrase j’aurais du ajouter pour que la conclusion laisse perplexe et donne envie de tâcher le devoir d’une bonne note.
Pourtant je sais qu’à aucun moment je ne me demanderai pourquoi je n’ai simplement pas eu une année normale. Ça m’aurait assuré le bac.
Hier, j’ai vu ta mère !
16 juin, 2009
Déjà il faut que j’arrête de croire ces bullshit des infos : je n’ai pas besoin de musique pour écrire ! Le faire dans le silence, ou tout au moins le seul bruit chantonnant de mes touches de clavier, suffit très largement à mon imagination fertile. L’impression de perdre mes mots à chaque fin de phrases lorsque j’écoute une quelconque musique m’exaspère ; alors pourquoi se forcer ? Jusqu’ici c’était pour le cliché.
Hier j’ai faillit décrocher une photo. Attention, n’allez pas immédiatement imaginer un espèce de beauf avec des dizaines de photographies vieillottes affichées sur les murs de ma chambre dans de beaux cadres de bois teints ! Certainement pas. J’ai trois photographie collées face à moi en ce moment même, grâce à de la pâte à fixe… Beaucoup moins glamour hein. Bon, eh bien hier j’ai faillit en décrocher une. Et puis finalement, non… Ça n’empêche pas que ce matin je fasse encore preuve de crétinerie, mais je vais la rattraper avec une falsification de la réalité. C’est mal hein. Je sais.
Je me dis qu’au lieu de parler d’hier, je devrai peut-être parler de demain, évoquer ce qui est sur toutes les lèvres. Étrangement je n’arrive pas à ressentir de pression pour l’évènement lui-même, je déporte sur un tas de choses de la vie quotidienne, pour lesquelles je n’ai absolument aucune raison d’être inquiet. J’ai eu ce dernier trimestre le pire bulletin de ma vie, et pourtant chaque année j’y ai mis du miens pour le pourrir. Pourtant je suis encore un excellent lobbiste, et après quelques pirouettes cacahuètes j’ai pu obtenir un avis de passage favorable du conseil de classe. J’adore ce que j’ai pu faire, ça flatte encore une fois mon égo, mais je me déteste aussi parce que pour une fois il aurait peut-être fallut que j’obtienne cet avis favorable normalement. Être simplement capable d’arrêter de jouer, d’entourlouper, juste en finir et ne plus me fatiguer dans un jeu de rôle qui finira par me perdre.
À Paris, peut-être.





