Archive pour la catégorie : 'Vivre'

Parce que merde, quand même

La gloire de Baptiste

Alors évidemment, vous vous dites : « Ça va c’est rien, un lien. Et puis y’en a tellement d’autre dans sa blogroll… ». Et je vous direz que vous avez bien raison ! Mais je m’en fouuuuuuu !

Tout ça vient de réveiller mon petit côté prétentieux, narcissique, et joyeux. Y’a des surprises à la con qui font plaisir.

Pour les ignorants qui souhaitent éviter de passer pour des ignorants (logique?) tout ça provient de chez monsieurlâm.com. Un Homme ce Lâm.

OUHOUUU CHAMPAGNE!

Ôter

Je parle souvent d’amour ici. Tendresse pour des mots, pour des êtres, pour une vie. Évoqué généralement à demi mots. Pour ne jamais être compris, pour ne jamais l’accepter aussi.

Les problèmes de la vie ne sont rien face à ce désir. Celui d’aimer. Pour se sentir vivant d’un part, mais aussi pour se sentir enchainé. La liberté est un concepte inexistant dans cette passion déchainée. Vous comprendrez donc, je ne parle pas uniquement de cet amour charnel, tendre doux et sexuel. Je touche aussi le côté intellectuel de cette flamme. Il ne suffit plus d’aimer, encore faut-il pouvoir le dominer.

Longtemps ce concept s’est éloigné de moi. Par volonté d’abord, puis par désintérêt. La force des choses. Vint cette conscience, cette connaissance, cette confession. Pour l’élaguer d’une vie, il faudrait en changer. Avoir la volonté de changer de vie, réservons le aux mauvais films.

J’ai apprit à aimer les mots, les êtres, la vie. Je me suis initié à ces plaisirs, même s’il a fallu accepter les compromis. Les difficultés aussi.

L’écriture ne vient plus. Il faut la forcer, la réclamer, l’exiger. Elle ne coule plus, les mots ne sortent pas. Comme résignés.

J’apprendrais.

↘→→↗

Abyssal

Je dois écrire.

Encore faudrait-il que je sache écrire…

J’ai volé !

Aujourd’hui, j’ai fait mon baptême de l’air. Et même que, je suis toujours en vie. Dommage Guillaume… il restera quelques années à mon égo !

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L’aveu d’un vaincu

La passion est l’élément clef d’une vie. Incontrôlable ! J’ère dans cet état de faits, j’assigne chaque geste à un effet, je désigne tout, je théâtralise. Affreusement jaloux, pourquoi ce n’est pas moi ? Aucune réponse n’existe, jusqu’ici rien n’a été essayé pour y parvenir. Ce simple constat avait été éludé de mon esprit.

Pourtant je suis là ; mon cœur s’emballe ; mon esprit vagabonde.

Le danger me guête.

Compulsif - Suite & Fin


J’ai reçu mon EOS 450D … :-)

Internet ; sujet prolifique

Depuis toujours j’écoute cette radio. Le transistor bloqué sur cette station, depuis ma naissance, n’y est pas vraiment étrangé. J’ai donc prit cette habitude, et on me surprendra souvent à écouter leurs programmes. [Sauf peut-être vers 16h, où un homme fait de la masturbation intellectuelle sur de la musique classique ; il en faut pour tous.] J’ai beau admirer ce mythe des ondes, me voilà depuis quelques jours en pleine désillusion, en pleine consternation.

Déjà quelques mois qu’il est possible de retrouver sur l’antenne de France Inter, plusieurs fois par semaines, un sujet différent traitant d’Internet. Jusque là, hormis le manque d’imagination que dégage une telle pratique, ça n’aurait pas pu provoquer un billet. Mais voila, ils ont décidé d’être mauvais. Le choix des invités se résumant a un duel : personne sénile et/ou Famille De France, il ne faut pas s’étonner d’arriver à avoir une émission pathétique. Ajoutez les sujets traités et leur présentations où, il n’existe quasiment pas, là non plus, de diversité : ils ont concentré leur choix sur les thématiques polémiques pouvant toutes êtres groupées sous l’appellation : « Les dangers d’Internet », avec de temps en temps, un passage sur : « Les plus gros Buzz du moment ». Et voila donc une radio éclectique !

De grâce journalistes, sortez donc de facebook, mediapart, google, et des sites porno. Nous n’entendons qu’exlusivement des acteurs d’un web aujourd’hui inexistant adossés a des associations dont les membres sortent tout droit de l’église catholique extrémiste. Arrêtons les stéréotypes, preuve est faite : jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais croisé la route d’un site pédophile, je ne suis jamais tombé sur un site pornographique sans l’avoir demandé, personne n’a essayé de me violer lors d’un rendez-vous, je ne me suis pas fait vider mon compte bancaire par un e-commercant. Alors, pourquoi ne pas prendre conscience que si ce « nouveau petit monde », comme vous aimez tant l’appeler, se comporte réellement comme un « monde » nous en connaissons déjà les dangers. Nous vivons déjà dans un monde de dangers.

Je ne supporte plus de vous entendre parler qu’à charge. Ah oui, vous invitez parfois deux nerdz bien stéréotypés [eux aussi], incapables d’aligner trois idées, ayant un vocabulaire digne d’un gosse de trois ans, et ça pour défendre la cause des internautes. Quel intérêt pour vous de n’inviter que des majors du disques, ou [une nouvelle fois] famille de fance (qui défends les intérêts des majors) lorsque vous évoquez la loi DADVSI ? Lancer un vrai débat, comme vous savez le faire sur d’autre sujets, vous coûterez vraiment beaucoup ? Parler des nouvelles technologies, sans évoquer internet, serait-ce aussi une possibilité ?

Alors oui, ce nouveau moyen de communication est entré par la grande porte dans les ménages français. Pour autant, faut-il le diaboliser ? Non. Faut-il l’idéaliser ? Non. La réponse est claire, sans appel possible. Personne ne vous demande de traiter un sujet sur lequel vous n’êtes pas compétant. En voulant faire croire aux auditeurs votre capaciter à juger, contredire, éclaircir, les propos de votre interlocuteur/votre sujet vous faites l’inverse de votre métier. Vous pratiquez de la désinformation.
Non, jamais nous ne pourrons résumer Internet à vos programmes. Encore se matin vous parliez des moteurs de recherches ; et c’était d’un ridicule sans égal dans vos différentes émissions.

Le Web est tout, sauf ce que vous en dites. N’ayez plus la prétention de vouloir une exhausivitée.

Rigolons ensemble

Chacun chez soi. Parlons de politesse. Je consens, facilement, avoir eu des attitudes discutables vis à vis de certaines personnes virtuelles. Il m’arrive d’ailleurs, de répéter la chose. C’est une partie de moi, et j’affectionne tout autant ce penchant antisocial. Pour autant il m’insupporte que certains aient pu se permettre d’étaler publiquement leurs doutes sur la façon dont j’ai été élevé, mieux encore, sur ma capacité à me comporter dans une société civilisée.

Au delà de l’aspect des attaques bassements puériles, et complètements inintéressantes, se pose la un vrai problème : peut-on se laisser juger sur une phrase ? Mon instinct voudrait hurler « oh oui ! », partant du principe qu’un mot écrit ne peux être anodin. Pourtant l’expérience me fera avouer le contraire. Certaines blagues, d’un goût douteux, ne peuvent pas être accessible sur un simple coup d’œil. Ce qui n’implique pas leur mauvais placement, leur décalage trop important, non, juste une idée mal exprimée.

C’est finalement assez amusant de voir combien les gens si inacessibles se sentent attaqués rapidement. Leur hauteur de visiteur n’irait-elle donc pas de paire avec leur hauteur d’esprit ? Une règle s’écroule donc. Non messieurs, je n’ai rien de quelqu’un d’impoli. Vous noterez d’ailleurs qu’on me taxe souvent de « limite insolent », mais jamais d’«insolent». Voyez-y la une petite piste.

Je m’amuse de vos critiques, de vos emails, de vos twitt, de vos commentaires. Je me délecte de cette bétise qui vous ronge, de ce manque de respect dont vous faites preuves.

Croyez moi, je joui d’être mieux que vous.

Il était un con

Ah la vie, toujours pleine de surprises. Il arrive des calmes si plats qu’on y prends gout, sans se rendre compte qu’une tempête pointe son nez. Ces instants de vies, tranquilles mais difficiles. Il faut toujours qu’un problème arrive lorsque la préparation est inexistante, mais ici pire encore, le répondant est nul.

Je découvre donc cet homme sous un nouveau jour. Celui de la bêtise, de la haine, de la vénalité mais pire que tout, de l’inconscience. Faire entrer la peur dans les esprits et dans les corps, faire monter l’adrénaline, exhorter les tensions, générer du mépris. Il en faut du talent pour faire tout ça, et jamais il ne me viendra l’idée de le lui retirer. Il est talentueux, orateur magnifique, penseur bête, menteur quasi-parfait, il s’agit en réalité d’une machine de guerre. Parfait pour abattre, mais pas sans cœur.

Il subsiste une question : pourquoi ? Obtenir gain de cause ne lui accordera rien d’autre qu’un bien dont il n’a absolument pas besoin. Oh me direz-vous, l’argent n’est jamais suffisant. Pour autant, peut-on vivre avec l’idée qu’on mutile quelqu’un alors que notre situation ne l’exige pas ? Il faudrait peut-être un peu de conscience pour cela.

Mais une chose est sûre, cet homme a forgé pire que lui ; mais il ne m’appartient pas de répondre.

Le pouvoir est une drogue dont il ne saura jamais se passer. Voici donc ma réponse au pourquoi.

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