Archive pour la catégorie : 'Politique'

Internet ; sujet prolifique

Depuis toujours j’écoute cette radio. Le transistor bloqué sur cette station, depuis ma naissance, n’y est pas vraiment étrangé. J’ai donc prit cette habitude, et on me surprendra souvent à écouter leurs programmes. [Sauf peut-être vers 16h, où un homme fait de la masturbation intellectuelle sur de la musique classique ; il en faut pour tous.] J’ai beau admirer ce mythe des ondes, me voilà depuis quelques jours en pleine désillusion, en pleine consternation.

Déjà quelques mois qu’il est possible de retrouver sur l’antenne de France Inter, plusieurs fois par semaines, un sujet différent traitant d’Internet. Jusque là, hormis le manque d’imagination que dégage une telle pratique, ça n’aurait pas pu provoquer un billet. Mais voila, ils ont décidé d’être mauvais. Le choix des invités se résumant a un duel : personne sénile et/ou Famille De France, il ne faut pas s’étonner d’arriver à avoir une émission pathétique. Ajoutez les sujets traités et leur présentations où, il n’existe quasiment pas, là non plus, de diversité : ils ont concentré leur choix sur les thématiques polémiques pouvant toutes êtres groupées sous l’appellation : « Les dangers d’Internet », avec de temps en temps, un passage sur : « Les plus gros Buzz du moment ». Et voila donc une radio éclectique !

De grâce journalistes, sortez donc de facebook, mediapart, google, et des sites porno. Nous n’entendons qu’exlusivement des acteurs d’un web aujourd’hui inexistant adossés a des associations dont les membres sortent tout droit de l’église catholique extrémiste. Arrêtons les stéréotypes, preuve est faite : jusqu’à aujourd’hui je n’ai jamais croisé la route d’un site pédophile, je ne suis jamais tombé sur un site pornographique sans l’avoir demandé, personne n’a essayé de me violer lors d’un rendez-vous, je ne me suis pas fait vider mon compte bancaire par un e-commercant. Alors, pourquoi ne pas prendre conscience que si ce « nouveau petit monde », comme vous aimez tant l’appeler, se comporte réellement comme un « monde » nous en connaissons déjà les dangers. Nous vivons déjà dans un monde de dangers.

Je ne supporte plus de vous entendre parler qu’à charge. Ah oui, vous invitez parfois deux nerdz bien stéréotypés [eux aussi], incapables d’aligner trois idées, ayant un vocabulaire digne d’un gosse de trois ans, et ça pour défendre la cause des internautes. Quel intérêt pour vous de n’inviter que des majors du disques, ou [une nouvelle fois] famille de fance (qui défends les intérêts des majors) lorsque vous évoquez la loi DADVSI ? Lancer un vrai débat, comme vous savez le faire sur d’autre sujets, vous coûterez vraiment beaucoup ? Parler des nouvelles technologies, sans évoquer internet, serait-ce aussi une possibilité ?

Alors oui, ce nouveau moyen de communication est entré par la grande porte dans les ménages français. Pour autant, faut-il le diaboliser ? Non. Faut-il l’idéaliser ? Non. La réponse est claire, sans appel possible. Personne ne vous demande de traiter un sujet sur lequel vous n’êtes pas compétant. En voulant faire croire aux auditeurs votre capaciter à juger, contredire, éclaircir, les propos de votre interlocuteur/votre sujet vous faites l’inverse de votre métier. Vous pratiquez de la désinformation.
Non, jamais nous ne pourrons résumer Internet à vos programmes. Encore se matin vous parliez des moteurs de recherches ; et c’était d’un ridicule sans égal dans vos différentes émissions.

Le Web est tout, sauf ce que vous en dites. N’ayez plus la prétention de vouloir une exhausivitée.

Les Jeux Olympiques, symbole de paix

Il y a déjà quelques temps, j’avais écrit mon idée sur le fait d’accorder les jeux olympiques à la Chine. Ce billet a disparut de mon blog, me laissant donc toute liberté pour recommencer mon idée.

Il ne s’agit pas d’être anti-chinois. Ni d’avoir peur d’une puissance inconnue, capable d’écraser les pays occidentaux. Juste, partir de faits. Accorder des Jeux Olympiques a une puissances forte, en plein développement, est une idée respectable ; ça permet de tirer - inévitablement - le pays par le haut. Pourtant pour obtenir un résultat visible, sur le plan international, il faut l’assortir de conditions. Et c’est vrai, ça a été fait. Il existe bel et bien des conditions obligatoires pour l’organisation des Jeux de 2008, auxquelles la Chine doit s’astreindre.

Et pourtant. Le CIO a attribué l’organisation d’un évènement mondial, à une puissance économique certes, mais aussi à une dictature. Et c’est là que le bât blesse. Comment pouvoir justifier un tel choix ? Il aurait été tout à fait acceptable de leur promettre une organisation, qui aurait été fonction de leur efforts sur les droits de l’Homme, les droit de la femme aussi, le droit de vie ; mais uniquement une fois l’évolution positive constatée. Pourquoi ne pas les obliger à respecter le droit International, se conformer au résolution de l’ONU ? Pourquoi féliciter un pays qui martyrise ses citoyens ? Hormis l’argent, qu’est-ce qui pourrait pousser une comité de pays a offrir un tel cadeau ? Je ne vois pas. Il s’agit bien d’un cadeau sans contreparties. Je me permet de vous rappeler au bon souvenir des expropriations forcées, mais aussi des usines d’enfants utilisées pour les Jeux, ainsi que pourquoi pas la déportation de nombreux habitants. Ces Jeux seraient-ils un chèque en blanc des autres grandes puissances ?

Alors la question se pose maintenant sous cette forme : faut-il que les sportifs boycott les Jeux ? J’ai entendu un membre du gouvernement - pour qui j’avais plus de respect dans le sportif que dans la politique - crier gare, il ne faut pas mélanger sport & politique. Pourtant cet évènement est depuis toujours le spectacle de joutes politiques acharnées ; de l’obtention des Jeux jusqu’à leur cérémonie de clôture. C’est toujours un pays qui souhaite s’afficher au mieux à la face du monde. Alors si ce n’est pour fuir nos obligations, je vois mal d’où sort cet argument complètement bancal. Je crois à la force d’un boycott, mais j’y crois surtout en derniers recours. Il est déjà tard pour contraindre la Chine à se conformer aux normes d’un pays civilisés, mais l’actualité nous aide. Les relations diplomatique doivent être complexes, je n’ose qu’à peine l’imaginer, mais le comportement des pays émergeant est identiques à celui d’un enfant en bas âge. Et si aujourd’hui nous ne prenons pas la peine de se risquer à connaitre une crise, pour pouvoir dire un non ferme et définitif, en acceptant d’éventuelles conséquences, alors demain nous préparons un monde de superpuissances dangereux pour nous tous. Oui, il faut être fort, il faut savoir dire non. Nous ne pouvont pas laisser la Chine profiter d’une image de marque qu’elle va se créer avec les J.O.

Et comme je le disais, l’actualité du moment se plie pour nous donner une dernière chance de rédemption. Faites donc cesser les violences au Tibet - pourquoi ne pas le démilitariser tant que nous y sommes ? -, faites abolir la censure, engagez de larges négociations pour les contraindre aux lois internationales.

Et peut-être, alors, les Jeux Olympiques de Pékin ne seront pas la caricature, la parodie d’un évènement sportif prétendant promouvoir la paix. Ce sera un non-évènement.

Disposer de soi

Le débat vient d’être de nouveau soulevé à travers sa nouvelle égérie : Chantal Sébire. La mort, évoquée comme droit. Il existe de nombreuses associations qui défendent des thèses, plus ou moins farfelues, visant à interdire la légalisation de l’euthanasie consentie. Je vais donc, écrire mes pensées.

L’Humain est au centre de tout. Il aura déplacé des montagnes pour vivre mieux, il n’hésite plus à défier la nature ; parfois même il se fait punir pour cela, mais peut lui importe. Il s’impose comme élément central. Le progrès médical à double tranchant : la maladie n’est plus aussi douloureuse ; elle devient souvent supportable physiquement. Et, c’est en utilisant ces arguments, qu’est interdit le suicide assisté. Cela posant un sérieux problème, la mort est un droit ; et ça dès lors qu’on décrète que la vie elle même est un droit. Il ne faut pas oublier : une décision ne doit pas pouvoir être jugée. Pourquoi ? Dans quelle conditions ? L’Être Humain, comme Nouvel Être Suprême, ne permet plus l’ingérence dans sa vie ; ses décisions sont souvent unilatérales et se doivent d’être respectées. Ainsi, je n’admet pas que l’on puisse décider pour. D’où sort ce droit d’ingérence dans la vie d’un Homme ? Il est totalement nul et non avenu, il ne peut exister ; les gens mènent leur vie.

Si demain je voulais mourir, ce serait une décision propre. A l’extrême, il serait même inutile de demander l’avis d’un tierce. Je suis, j’existe, donc je décide de la suite à me donner.

Pourtant nous sommes en pleine contradiction, nous souhaitons (thérapeutiquement) empêcher toute souffrance du malade, mais par la même, nous l’empêchons de disposer de lui même. Sous le prétexte « vivre est possible, nous avons atténués votre souffrance ». Non, je ne prône pas le droit de tuer ! Juste celui de mourir. Pour soi, pour sa fin de vie, pour une ultime décision. L’Homme, libre de sa vie, décide seul de la mort souhaité.

Il existe un droit inaliénable à la vie, il me semble que cela comporte aussi un droit à la mort. Cette composante fait partie intégrante de notre vie ; pourquoi nous priver de ce droit ? Personne ne doit pouvoir décider à la place de chacun. Que l’on cautionne ou non la décision est autre chose ; il faut néanmoins apprendre à les respecter dans leur tout.

Vivre libre, c’est mourir libre.

Une nouvelle secte

Un petit rebond sur l’article de François, qui nous propose une excellente réflexion. Depuis quelques années nous avons les moyens de constater les pratiques de certaines réunions publiques politique. Avant l’avènement des nouveaux moyens de communication, il était plus difficile de le rapporter aux citoyens. De l’afficher !

C’est effrayant de constater de telles pratiques : sectaires. Quel intérêt a se cacher des caméras dans une réunion publique ? Quel intérêt aussi à rouer de coups une journaliste de France Inter ? Je ne saisi plus le sens de la politique, n’y-a-t-il donc plus personne pour s’interposer ? Peut-être ont-ils de gros bras pour expulser, manu militari, les reporters. Et nous allons les regarder faire, sans nous interposer ? Il me semble que ça fait aussi parti du travail de citoyens, que de protéger le bon déroulement des débats publiques.

Alors non, je n’ai absolument pas les réponses à ces questions. Cette inertie nous gagnera tous, et ça finira par un pays plus léthargique encore…

La Femme quota

Depuis toujours l’Homme aime se battre. Définir un fort, un faible ; disposer d’une hiérarchie - illusoire ou non - lui permettant de s’affirmer, socialement. Parfois cet ordre établit est chahuté, prenons l’exemple dont nous allons parler : l’évolution de la place d’une Femme dans nos sociétés modernes. Les mœurs sont tenaces, tâchons de ne pas l’oublier. Alors au delà des belles paroles, il existe une réalité parfois bien moins reluisante.

Qu’est-ce que la Femme Quota ? Pour instaurer l’égalité évoqué plus haut, il faut un certain nombre de règles - sociales et juridiques - autorisant l’adaptation de ces nouvelles coutumes. Pour y parvenir, non pas a une égalité utopique mais bien a une équité réelle, une choix s’est fait : des quotas. Oui, les mêmes qui, en entreprise, vous obliges à avoir x pourcent de salarié handicapés. Alors doit-on considérer la catégorie « femme » comme handicapé ?
Je l’admet sans problème : il existe une réelle inégalité homme / femme. Pour autant, je parle ici de politique, doit-on retrouver le même nombre de sexes opposés dans l’hémicycle de l’assemblée, sous prétexte qu’il faut respecter la parité ? Doit-on pendant les élections avoir le même nombre de colistiers hommes & femmes ? Je ne crois pas. Le problème pourrait se résumer sous la forme d’une question bête : ai-je prit cette conseillère pour ses compétences ou pour son sexe ?

Alors je doute. A force de quotas, a force de « parité », mais aussi à force de « journée de la femme » nous allons les réduire à ce que les féministes ont essayé d’anéantir : une femme victime. Faire évoluer les mentalités est une chose, mais choisir des moyens détournés laissant penser qu’il s’agit de catégories sociales dépendantes ; ça me fait honte.

Si nous souhaitons tant l’égalité, il faut alors admettre qu’elle n’existera jamais. Il faut plutôt viser l’ouverture d’esprit, la tolérance, l’éducation ; ça sera toujours plus efficace que de créer un groupe de victimes.

Dailymotion, une nouvelle notion de liberté

Lorsque j’évoque un service de partage, ici de contenus, je suis immédiatement épris d’un vent de liberté. C’est un peu comme si vous me disiez « une nouvelle expression, plus simple, plus libre ». Pourtant à force de constats, je suis bien obligé de me rendre à la raison : dailymotion ne fait absolument pas parti de ce courant là.

censure-dailymotion

Ils ont une notion très propre de la liberté d’expression, voire parfois d’information. Après l’application de nombreux filtres, souvent très contraignants, ainsi que la signature de divers traités avec les majors du disques ; voila qu’il - dailymotion - se décide à appliquer de la censure politique. Connu pour être aussi pliable que le roseau, leur crédibilité en prend chaque fois un coup. Si pour rester en vie, dans ce genre de milieu, il faut savoir faire des compromis il me semble que vous venez de franchir un cap. Celui de la morale.
Vouloir lutter à tout prix contre ce qui est aujourd’hui illégal peu, que l’on soit d’accord ou non avec l’illégalité de la chose, s’admettre. Pourtant je suis incapable de comprendre, de saisir, les gestes politiques qui leur font supprimer des vidéos à caractères informatifs (même s’il est dérangeant). Je prends l’exemple récent donc de la vidéo du Président insultant un agriculteur, pour sa présence sur le site lemonde.fr, excluant d’elle tout caractère polémique et lui incrustant la notion d’information.

Ce n’est pas la première fois. Pourtant le service communication de dailymotion va se retrancher derrière l’idée de « non intrusion du contenu » qui prétend que seul les ayants droits peuvent faire valoir leur droit à supprimer du contenu.

Pourtant cette vidéo n’a pas disparue seule. Et même si le chef de l’état avait demandé à ce qu’il le soit, même si cette hypothèse pouvait être évoquée, elle n’aurez jamais du être supprimé. L’événement a eu lieu en public, entouré de journalistes & de caméras. Il savait.

Et c’est assez grave ; à mon sens un président qui insulte quelqu’un c’est grave quel qu’en soit la raison ; pour être souligné et débattu.

Peut-on critiquer en paix

Véritable exercice de style, la critique ne consiste pas seulement a être méchant envers un individu, elle se veux souvent constructive. Passons sur ceux qui manient la méthode avec peu d’habileté, même s’ils sont majoritaires, l’intérêt a leur porter est nul.

Aujourd’hui, émettre un jugement qui va a l’encontre de la bonne morale (ex : je me fout qu’Ingrid soit toujours détenue par les FARC), et réprouver la méthode mise en œuvre pour évoquer ce « drame humain » attise une quasi haine. Pourtant mes arguments sont solides :

- Elle n’est pas seule
- Nous n’en sommes pas responsables
- Le gouvernement doit, diplomatiquement, s’en occuper
- Après tant d’années, une solution aurait du être trouvé. Pourquoi est-elle toujours là bas ?

Alors évidemment, la nature humaine aiment nous voir apitoyer sur une infime partie de la misère humaine. Préférant passer un spot sur Ingrid avant le JT qu’un sur les violence en Afrique, ou même plus proche de nous sur la monté d’une haine raciale, d’une xénophobie, et d’une homophobie qui ne cherche même plus a se dissimuler. Je défends juste la thèse qu’il existe des problèmes plus présents, moins abstrait, sur lesquels nous - citoyens de France - pourrions quelque chose. Ainsi on ne parle que de problèmes « intouchables » qui ne dépendant plus de notre propre conscience. Nous épargnant la difficulté d’une remise en question et d’une réflexion.

La critique constructive devient de plus en plus difficile à faire admettre. Passant immédiatement pour prétentieux.

Congrès de Versaille, les limites d’une démocratie

Parlons construction Européenne. Mais avant revenons quelques années en arrières, sous l’ère Chirac. L’idée de réformer les institutions européennes prenait de l’ampleur. Petit à petit. Les nombreux traités devenaient trop pesant, il fallait globaliser. Dès lors, pour mettre un terme à ce fouillis juridique, un français inventa la notion de « traité constitutionnel européen ». Et là débuta l’épopée épique visant à faire adopter ce traité par tous les États membres.

Il existe un problème de taille : les peuples. Il faut bien admettre que, même dans une communauté aussi tolérante que l’Union Européenne, les différences sont présentes (et la mixité des cultures est nécessaire), mais les intérêts ne sont pas toujours identiques. Pour conjuguer correctement les idéaux de chacun il fallait de la diplomatie. En France, pour que le traité soit mieux accepté, et par la force des choses, un référendum fut engagé par l’Élysée. L’aboutissement d’un tel vote aurait du s’apparenter à un plébiscite. C’était sans compter le tempérament rebelles des Français !

Vlan, la claque tomba. Non a 54,6%. Les Français, peuple souverain, venaient de rejeter le « traité constitutionnel Européen ».

Alors loin de moi l’idée de critiquer la nouvelle tentative visant à faire passer ce même traité (vaguement modifié) par voix parlementaire. Le président élu l’avait bien dit. Je m’interroge plutôt sur la légitimité d’une telle action. Il apparaît que le développement européen nécessite une meilleure uniformisation des institutions communes, et pour une pérennité plus saine il fallait un texte commun à fort caractère symbolique. Pourtant, est-ce que cela donnait le droit à une poignée d’élus de voter à l’encontre d’une décision souveraine ? J’en doute, en 2002 les français avaient votés contre ce texte. Il aurait été normal, à mon sens indispensable même, de les solliciter de nouveau pour une approbation (ou une réprobation). Où est l’opposition ? L’esprit démocratique ? Où sont donc les valeurs qui font que le pouvoir, la direction de la France, appartient au peuple ? Loin de nous apparemment…

Je reste donc septique. Que l’on soit pour le oui ou le non, tel n’est pas réellement le débat, il s’agit plutôt de savoir si nous sommes pour une démocratie populaire (sans tomber dans un communisme malsain). Peut-on déléguer un pouvoir a des députés qui n’auront que faire de l’avis de la majorité ? Tout cela démontre bien les limites d’un système. Il me semble qu’avec une telle action, c’est plus que des personnages qui viennent de perdre tout crédit, mais une fonction. Qu’est-ce qu’un député ? Quelqu’un simplement devenu trop ambitieux au fil du temps, prêt à voter à l’encontre de sa circonscription pour gagner des rangs dans l’échelon social ? Une nouvelle étape vient d’être franchie : celle du non respect d’un vote, d’une décision souveraine. Pis, aucune opposition réelle à cela. Car oui, refaire passer un même projet par des voix différentes que celle du peuple alors qu’il a été précédemment largement refusé, cela me semble plus qu’irréspectueux : dangereux pour une démocratie saine.

Je conclu en vous faisant remarquer que nombreux sont ceux qui ne veulent pas se mêler de politique. Pourtant elle nous concerne tous, ce que nous laissons passer aujourd’hui ne pourra faire que s’amplifier demain. Jusqu’à la crise.