J-1
si si, je vous jure
si si, je vous jure
Il faut admettre une chose : le bonheur est bordélique. Il s’installe partout, et surtout nulle part. Sûrement trop angoissé pour me permettre de l’évoquer grandement ici, je me sens juste confus.
D’être arrivé jusqu’ici déjà. Pourtant la construction fût facile, dans son cheminement, pas dans ses obstacles. L’homme-mots, a voulu définir un élément de trop, c’est fâcheux. Je pourrais rebondir sur une cocasserie, propre à ma petite vie, vous expliquer comment j’ai survécu (glorieusement) a une petite prétentieuse, voire même pousser le vice jusqu’à étaler mes non vacances. Et bien non. N’en déplaise à mon lectorat adoré, que je bichone néanmoins, je ne m’étalerais pas sur ces notions insipides.
J’ai bien mieux à vous proposer. Constatant donc, la difficulté de mon précédent billet (sous forme de question, non rhétorique), j’ai entreprit l’entreprise d’en venir à bout. Comme je vous comprends maintenant ; parler d’amour sans parler de soi est-ce bien possible ? Non. Surtout en l’état, il serait absurde et impossible de parler d’amour-propre, sans s’évoquer (ne serais-ce qu’à demi mots).
Ah tiens, j’adore écrire plein de contresens, d’inépties, de roublardises. Aujourd’hui voyez-vous, je m’aime. Et ; avec classe ; j’ai pu manger la mie - sans la tremper dans du lait.
De quel amour est-il fait ?
Il s’agit de ne pas toujours rédiger des articles énigamtiques, que seuls quelques initiés (qui d’ailleurs, ne lisent même pas ce blog) sont à même de comprendre. Sans adopter une attitude hautaine, j’avais retrouvé là un certain jeu.
Je fini mon stage demain, ça fait donc quelques temps que je n’ai pas eu de vacances. Alors évidemment, mon emploi du temps light me permet de tenir, mais la fatigue se fait ressentir. J’ai gagné quelques deniers, mais ça n’est pas le but premier, j’ai dans l’idée de faire quelque chose d’intéressant.
Sans écrire pendant deux semaines, je me rends compte qu’il s’agit d’un travail long et difficile (l’écriture). Je me répète, je ne réfléchis plus ma phrase, je n’argumente pas. Il va falloir donc, de nouveaux quelques bons articles de fonds histoire de ratisser ma pensée. Il faut aussi dire que les temps intellectuels ont été difficile pour moi, l’actualité m’ennuie profondément… !
C’est dur la vie sans correcteur orthographique sous firefox. Très dur.
Pleure pas, ça fait couler le mascara.
Encore du stage. Toujours au même endroit.
Sauf que cette fois-ci, je n’y retrouve pas mes premiers bonheurs. Les vieux démons reviennent, on essaie de m’attirer vers une réalité. Et forcément, ça coince.
J’écris plus. Pas un réel soucis de temps ; je ne prend pas le temps. Mon cerveau est une larve.
Parait-il. L’intention n’est pas là, ni suspendre, ni comprendre. Prétendre à ce rôle, quelle sottise ; quelle cruauté. Je suis là, las, je regarde, j’apprends. De voir des gens ainsi effarouchés, s’imaginant une vie, des envies. Ils sont tout autant effrayés, craintifs, mais par dessus tout pathétiques. Pas d’insultes derrière ces mots, je suis ainsi. Une différente tout de même : j’ai ma conscience. Des années nous séparent, et j’estime être en avance. Chance ou malchance, cela dépendra de l’artiste, il n’est pas de mon devoir d’Homme de juger cela.
J’ai voulu me pencher, tendre une main, créer un lien. J’ai voulu oui, mais j’avais oublié une chose. L’égoïsme. Faut-il subir, survivre, surestimer ? Ne faudrait-il pas écouter, répéter ? Sans réponse. Pour répondre une banalité ? N’importe qui sait le faire. Aucun d’entre nous n’attend d’un ami un simple geste. Je comprends. Pourtant, ce n’est pas nous, ce n’est pas moi, c’est toi. A lire, a écrire, tu n’es pas facile. Ce sentiment, cette chasse, ce dissolution, ce fouillis.
Ah mais quelle grâce faut-il pour traverser tant d’épreuves. J’ai le narcissisme si développé, que je me permet une petite vulgarisation de ce vécu. Mon vécu.
J’aurais aimé t’aider, mais c’était sans compter cet obstacle. Et si, j’ai eu la bêtise d’imaginer pouvoir l’enlever, ça n’était qu’encore une fois par narcissisme. Évidemment.
Ce soir, impossible d’écrire. Impossible d’aligner deux mots côtes à côtes, de les regarder et de les aimer. Pourtant, j’ai un pamphlet sur les faux semblants ; un autre sur les mystères du buisiness des petits. Et je relis ces articles, et je trouve ça moche. Esthétiquement moche. Un tas d’idées, bonnes certes, mais en tas. Et on ne fais pas de la littérature avec un tas.
Alors mince. Pas de vulgarités. Je suis certain que c’est cette dissertation de français, elle m’obnubile tellement, impossible de m’en débarrasser ! Pourtant, ça serait pas si compliqué de pondre un petit truc bien nul - puisque, apparemment, c’est ce qui plait. J’ai juste pas envie de faire un truc nul, et j’ai la flemme de faire un truc bien.
J’ai écrit ça, comme ça. Pour écrire quoi…
Culturellement les images chocs plaisent. Sauf lorsqu’elles sont véridiques. Un mini scandale vient de naitre : celui de la diffusion d’une photo présentant en l’état de Chantal Sébire. Je ne souhaite pas évoquer son cas particulier, juste le fait de savoir s’il est intéressant ou non pour sa demande de faire circuler de telle photo.

Faut-il être choqué par l’humain ? Voila une question qui mériterait d’être approfondie. Personnellement je me met dans une position neutre, non pas que je sois sans avis, mais je reste ouvert à tout. La nature est ainsi faite, il lui faut des anormaux. Elle défend une cause, il lui fallait une arme ; elle a trouvé cette arme en elle même : dans son image. Alors à la question : faut-il diffuser massivement cette photo ? Je répondrais : avec précaution. La voir apparaitre sur différents sites de blagues idiotes, serait déplacé ; néanmoins la voir entourer d’un article (comme l’aura très bien fait gonzague), prenant parti ou non mais donnant une explication, alors il ne peux pas y avoir d’opposition.
Nous parlons ici d’humain. Rien ne doit être invisible dans l’Homme ; si nous nous cachons de nos semblables, nous courrons à notre perte.
N.B : Ceci est un billet d’humeur.