Archive pour la catégorie : 'Inclassable'

Transfert inconditionnel

Voici les vacances venues… ! Je travaille le mois de Juillet, ce qui expliquera le trafic inexistant. Non pas que le travail lui-même m’empêche de rédiger, mais les conditions elles ne sont pas propices. Ou l’envie peut-être, je sais pas.

Pour ceux que ça intéresse :

FRANCHINA Baptiste né(e) le 27/04/1990
Epreuves Coef. Notes
FRANCAIS ET LITTERATURE ECRIT 10.00 /20
FRANCAIS ET LITTERATURE ORAL 13.00 /20
ENSEIGNEMENT SCIENTIFIQUE 10.00 /20
MATHEMATIQUES-INFORMATIQUE 11.00 /20
TRAVAUX PERSONNELS ENCADRES ABSENT

Je vous offre…

L’encart « Description » de la page « Qui / Contact ». A qui le voudra bien…

Principe de soumission

Ahhhh… la belle indépendance des journaux. Vive la presse libre. Vive les journalistes courageux. Vive Les Echos, le quotidien économique racheté par le groupe LVMH, dont le patron Bernard Arnault était témoin au mariage de Nicolas Sarkozy. Alors que le projet de loi de Christine Albanel sur la riposte graduée semble bien mal embarqué (il est rejeté par le Parlement européen, par le régulateur des télécoms, par la CNIL, par des députés, implicitement par certains membres du gouvernement, et désormais en partie par le Conseil d’Etat), Les Echos ont décidé d’en faire le sujet de leur “Chronique de Favilla”.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas le quotidien, Favilla est le pseudonyme imaginaire du journal, utilisé depuis plus de 40 ans pour exprimer anonymement la « pensée du journal ». Selon les Echos, “la signature cache aujourd’hui un collectif de trois personnalités, extérieures au journal, et impliquées dans la vie active, privée ou publique… Leurs noms ? Chut. Ils ne seront jamais dévoilés !

Et que dit donc Favilla/Les Echos à propos de la loi Hadopi ?

D’abord, que “les passions se déchaînent à ce sujet“. C’est vrai. “Les partisans de la liberté et de la gratuité totales sur Internet crient à la naissance d’un nouveau Big Brother chargé de la surveillance de toute la population“, écrit le journal pour expliquer la présence d’une opposition au texte de Christine Albanel. Et c’est tout, vous n’en saurez pas plus sur les raisons fondamentales de l’opposition, réduites au caprice et à la paranoïa - non pas de citoyens, mais de quelques “partisans de la liberté et de la gratuité totales”. Ca ressemble presque à une caricature.

La solution de la riposte graduée retenue par la ministre Christine Albanel semble donc à ce jour la plus sage. Elle n’a sans doute pas la capacité d’éradiquer le piratage. Mais si elle parvenait à le freiner fortement, ce serait déjà un beau résultat, qui préserverait au moins provisoirement les droits d’auteur sans lesquels il n’y a plus de création culturelle“, affirment Les Echos.

A-t-on le droit de penser différemment ?

Non. “Les chantres de la gratuité qui prétendent le contraire sont des utopistes qui rêvent d’un univers culturel extérieur au monde économique réel ou de vrais pirates, c’est-à-dire des voleurs“.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Pornographie

La facilité rime parfois avec dureté. Quelle idée ai-je réellement envie de transcrire ? Cela même je l’ignore. J’écris pour définir un illusoire talent, pour épater. Incapable même de dire si le subterfuge a fonctionné. Ma prétention naturelle me fait pencher pour un petit oui, mais s’il y avait des détracteurs capables dans la salle je me verrais bien incapable d’argumenter. Les rapports humains me sont lacunes.

L’impression de lire la complainte du mal aimé. C’est ce qu’il ressort d’une large relecture de mon espace d’ouverture. Des meubles jusqu’aux couverts, cette impression d’éternelle complaisance du mal-être. La culture inapte, l’orthographe incapable, la pensée futile. Pour autant tout cela ne reflète pas la vie d’un homme. Ni moi, ni personne.

Je m’évoque, je m’effleure. Parfois même j’ose, je me rentre dedans. Mais quel intérêt ? Ce nombrilisme m’empêche d’exister autrement qu’à travers quelqu’un qui n’existera plus. Les gens sont comme mes personnages : volatiles. Les éternelles questions : « qui suis-je ? », « que dois-je faire », me paraissent bien pâles aujourd’hui. Cette abjecte idée d’une vie avec soi.

Souvent lorsqu’on me parle de ses problèmes je réponds « sourit ». La vie avec le sourire, c’est une façade mais aussi une digue. Dans ces derniers instants la peur me guide, cette maîtresse malsaine et perfide, cet équivalent de l’inconscience et de la crétinerie.

Je découvre une nouvelle fois mon incapacité au travail. Une partie du baccalauréat est là, lundi, je n’ai suivi aucun cours de l’année. Et je n’ai toujours pas commencé les révisions.

Une nouvelle fois finissons avec une citation, spéciale Q., de Desproges : « Je ne suis pas pour la femme-objet. Au contraire j’aime bien quand c’est moi qui ne bouge pas. »

Loque

Dans le genre déchet humain en ce moment, je suis un vrai vainqueur. Depuis deux jours je suis malade à en crever, et hier soir j’étais de sortie donc forcément.

Impossible même de dormir, c’est pour dire.

Folle nuit d’amours - #0

Opus 1

La nuit ne soulèverait pas son voile noir avant un moment. Des heures. De toute façon le temps semblait arrêté, figé sur cet instant. Le naufragé n’était pas sauvé. Pas encore. Au moins ses jambes étaient encore fortes, il tiendrait se disait-il. La plus grande force face au destin, c’est d’être méticuleux. Cette exactitude en poche, la gouttière n’avait plus d’intérêt, la ville inerte ne l’écraserait plus.

Il ne voyait rien, la vue était partie. Pourtant, cette préoccupation ne parvenait pas encore jusqu’à lui, il devait avancer jusqu’au bout de cette rue. Il le sentait, il connaissait ce chemin par cœur. Parcouru mille fois en plein jour, son enfance en avait été bercée, il se devait d’être droit, d’être là.

Un destin débuté, la phrase d’Edmond Rostand dans les songes : « c’est la nuit, qu’il est beau de croire à la lumière ».

Fluxe

Les flux RSS du blog ont planté… Et apparemment depuis un long moment. Aucun d’entre vous n’aurez eu l’idée de génie de me prévenir, évidemment.

Merci donc @ cecidit, sans qui aujourd’hui vous seriez toujours tranquille sans mes billets !

L’heure est arrivée

Dix-huit ans. J’obtiens donc aujourd’hui le droit d’être un citoyen.

J-1

si si, je vous jure

Bo*he*r

Il faut admettre une chose : le bonheur est bordélique. Il s’installe partout, et surtout nulle part. Sûrement trop angoissé pour me permettre de l’évoquer grandement ici, je me sens juste confus.

D’être arrivé jusqu’ici déjà. Pourtant la construction fût facile, dans son cheminement, pas dans ses obstacles. L’homme-mots, a voulu définir un élément de trop, c’est fâcheux. Je pourrais rebondir sur une cocasserie, propre à ma petite vie, vous expliquer comment j’ai survécu (glorieusement) a une petite prétentieuse, voire même pousser le vice jusqu’à étaler mes non vacances. Et bien non. N’en déplaise à mon lectorat adoré, que je bichone néanmoins, je ne m’étalerais pas sur ces notions insipides.

J’ai bien mieux à vous proposer. Constatant donc, la difficulté de mon précédent billet (sous forme de question, non rhétorique), j’ai entreprit l’entreprise d’en venir à bout. Comme je vous comprends maintenant ; parler d’amour sans parler de soi est-ce bien possible ? Non. Surtout en l’état, il serait absurde et impossible de parler d’amour-propre, sans s’évoquer (ne serais-ce qu’à demi mots).

Ah tiens, j’adore écrire plein de contresens, d’inépties, de roublardises. Aujourd’hui voyez-vous, je m’aime. Et ; avec classe ; j’ai pu manger la mie - sans la tremper dans du lait.

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