Bogue

22 septembre, 2009

Je viens de comprendre un truc : j’ai accumulé deux années de retard

De la création d’un projet

15 septembre, 2009

Avant mon échec au baccalauréat je faisais un constant assez intéressant sur les méthodes de révisions proposées par l’éducation nationale, mais aussi et surtout par des organismes privés coûteux ; profitant des réduction d’impôt auxquels ils donnent droit. Le manque d’un service nouveau, capable d’accompagner la démarche de révision d’une façon autonome (sans prendre l’utilisateur pour un débile moyen qui n’aurait aucune méthodologie propre) et aller vers une meilleure gestion du temps, me paraissait assez évident.

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Forcément, n’ayant rien trouvé de mieux à faire, j’ai pensé. J’ai échafaudé des idées, nombreuses et souvent prospères. Pour finalement n’en retenir qu’une seule. Impossible aujourd’hui de l’évoquer clairement sur le blog, rapport au fait qu’il serait facile de reprendre cette idée dans un site préexistant et envers lequel je compte faire un peu de concurrence. Oh, non pas que j’aille imaginer être lu par eux, mais l’information transite parfois de façon étonnante sur le web.

Depuis donc, je me suis lancé dans la rédaction du projet. Histoire de comprendre que ça allait prendre un peu de temps et d’énergie. Et puis pour lui donner un corps, quelque chose à défendre. Je me confronte donc directement a des difficultés étranges telles que « faire un schéma fonctionnel », « entreprendre un business plan », des choses amusantes et déroutantes. Pour l’instant je ne comprends pas vraiment de quoi il en retourne, alors je continu d’écrire petit à petit en détaillant au mieux chaque aspect du projet. Une fois la cohérence acquise, je vais pouvoir synthétiser, me projeter, partager.

Une étrange sensation de création donc, mais aussi de futile. Je n’arrive pas a croire sincèrement que ce projet aboutira, pourtant je le porte à bout de bras.

Hier en fin de journée je suis donc allé au cinéma pour voir « Mariage a l’Islandaise » de Valdis Oskarsdottir. La première idée de critique qui m’est venue en sortant du cinéma se résumerait assez facilement : comment un film de ce genre a pu trouver un producteur ? J’ai alors fait appel à ma mémoire, qui aura vite fait de me souligner le nombre important de producteurs présents au générique, confirmée par une vérification sur la fiche allociné. Alors je suis partagé. Télérama trouve le genre rafraichissant, personnellement je le trouve sous exploité. Il était intéressant de voir une comédie sortir d’autre part que de studios américains avec une machine à scénarios (oui, je dis scénarios avec un s pour respecter les recommandations de l’Académie Française, moi) ! Le problème c’est la longueur au démarrage, le film ne démarre qu’après réellement 40 minutes, pour finalement se retrouver avec un cadrage digne d’un mauvais documentaire animaliers, un intrigue et un humour étrange, en gros on passe le reste du film à savoir ce qu’il va advenir du mariage, et à sourire quelques fois.

Pour autant j’ai kiffé la musique, drôlement bien choisie. Ah, il faut aussi préciser que pour l’avoir vu en VO l’Islandais est une langue particulièrement étrange (pour moi) et je crois que ça a participé activement a la mauvaise réception du film par mon esprit. Et puis allez vous amuser a retenir les prénoms… Il faudrait un carnet pour faire la généalogie !

Allez le voir, uniquement si la place est a 3€ et que vous avez déjà tout vu…
J’ai aussi vu « Étreintes brisées » et ça, c’est vraiment cool.

Libération

25 juin, 2009

« (15:19:10) Robin MARET : hier j’ai fait l’amour  »

Après tout c’est un de mes fantasmes : finir acteur porno. Vous avez bien lu la phrase, et noterez que l’utilisation du mot « fantasme » n’est pas une simple coïncidence. C’est étonnant cet attachement a la pornographie que j’ai pu développer, non pas un besoin viscéral de voir deux êtres copuler, mais plutôt la sensation étrange de me rapprocher d’un désir : celui d’être proche.

Vous me direz, regarder un film porno en tâche de fond ça a quelque chose de dégoutant, j’en suis conscient. Il n’empêche que ça reste de l’envie, du désir, et pas – simplement – de la masturbation animale ! C’est déjà moins indicible hein ! Je suis ce genre de type qui dans la réalité a besoin de contact, de tactile, et dont le manque fini par le rendre fou. Pas la folie créatrice, à mon grand désespoir, mais la folie bête : celle qui n’apporte rien qu’une mélancolie permanente attachée à des gestes inconcevables et généralement incompris. Bon, c’est sûr que regarder un porno comme on se regarde une série télé ça n’excuse pas forcément le comportement déviant impliqué, mais tout de même ça pousse a l’interrogation. J’espère ne pas être un de ces dégénérés réfugiés dans les vidéos pour éviter de se confronter au monde, créant une réalité secondaire et socialement non acceptable pour ne pas y être dérangé !

Bref, vous ne l’aurez sans doute pas compris mais quelqu’un me manque (c’est aussi la première fois que je l’écris clairement sur la place publique, risquant ainsi de mettre un terme a l’autosuffisance) et je rame comme un gros qui sort de l’hospice pour essayer de me retrouver sur une berge non polluée.

Je me demande assez sérieusement quel effet doit faire une première visite sur mon blog avec comme accueil le précédent article. Je m’en amuse !

Un long moment d’absence déjà. Je ne viens pas vous promettre une reprise rapide de ce blog, faire espérer son lectorat est une chose malsaine. De la masturbation d’égo. Et vous me connaissez, je suis incapable d’étaler ma prétention sur la place publique !

Je suis dans cette période de choix difficile, propre a chaque nouvelle année. Comme j’ai prévu, secrètement, d’obtenir mon baccalauréat (j’ignore encore comment, ou du moins, si ma seule chance suffira). Alors, la FAC, certainement, mais laquelle ? Et dans quel but…

Après ça, je remonte encore a Paris, je me masturbe encore devant mon rienfoutisme absolu.

Je suis un cancre qui ne s’assume pas.

39

28 octobre, 2008

J’ai eu mon code. De la route.

Joy

23 octobre, 2008

Demain, je monte a Paris.

Et en première classe, s’il vous plaît.

Soon

12 octobre, 2008