<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Baptiste FRANCHINA &#187; Culture</title>
	<atom:link href="http://blog.baptistefranchina.com/category/culture/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.baptistefranchina.com</link>
	<description>Cet homme cherche un emploi, consultez son cv (dans à propos)</description>
	<lastBuildDate>Sun, 11 Jul 2010 10:59:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>La ferme des Neshov (de Anne B. BAGDE, traduit par Jean RENAUD)</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2010/06/10/la-ferme-des-neshov-de-anne-b-bagde-traduit-par-jean-renaud/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2010/06/10/la-ferme-des-neshov-de-anne-b-bagde-traduit-par-jean-renaud/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 19:40:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nul]]></category>
		<category><![CDATA[anne b bagde]]></category>
		<category><![CDATA[Jean RENAUD]]></category>
		<category><![CDATA[neshov]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[terre des mensonges]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=700</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques temps de ça, j&#8217;écrivais un article qui ne tarissait pas d&#8217;éloges sur La Terre des mensonges. Un livre qui reste donc formidable, et à lire absolument ! Pourtant le commentaire qu&#8217;écrit Agnès sur cet article m&#8217;a fait prendre conscience d&#8217;une chose : je n&#8217;ai pas évoqué la suite de ce roman. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques temps de ça, j&#8217;écrivais un article qui ne tarissait pas d&#8217;éloges sur <a href="http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/04/la-terre-des-mensonges-de-anne-b-bagde-traduit-par-jean-renaud/comment-page-1/#comment-2991">La Terre des mensonges</a>. Un livre qui reste donc formidable, et à lire absolument ! Pourtant le commentaire qu&#8217;écrit Agnès sur cet article m&#8217;a fait prendre conscience d&#8217;une chose : je n&#8217;ai pas évoqué la suite de ce roman. Il s&#8217;agit donc du roman « La ferme des Neshov », une suite comme on en fait tant d&#8217;autre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2010/06/51HpfPtCdPL._SS500_.jpg"><img class="size-full wp-image-701  aligncenter" title="51HpfPtCdPL._SS500_" src="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2010/06/51HpfPtCdPL._SS500_.jpg" alt="" width="292" height="500" /></a></p>
<p>Je me suis donc vite demandé pourquoi l&#8217;envie ne m&#8217;était pas venue d&#8217;évoquer ici ce qui aurait du être un soulagement. Pour en arriver à la conclusion simpliste : il ne fallait continuer ce roman. Il aurait simplement du rester unique, laisser libre le lecteur qui finissait son œuvre. En écrivant et prolongeant cette histoire, nous voilà englué dans un mystère ridicule, une affaire qui n&#8217;a plus de sens. Parce que raconter une histoire de famille centrée sur la mère, dont le précédent roman raconte déjà le décès, il fallait oser. Alors oui, on peut évidemment sortir énormément de choses sur une famille, mais ici on pousse le vice toujours plus loin.</p>
<p>En lisant ce roman, je me revois lever la tête et dire à haute voix : « ils ont changé le traducteur que l&#8217;écriture est si mauvaise ? », puis descendre vérifier sur le premier tome. Pour conclure que non, ils n&#8217;ont pas changer de traducteur.</p>
<p>Alors lisez La Terre des Mensonges, aimez le, régalez vous en. Et puis échappez a La ferme des Neshov. Vous verrez, on est certainement frustré lorsqu&#8217;on finit le premier, mais ça ne vaudra jamais autant que la déception qui pourrait vous gagner en osant lire la suite !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2010/06/10/la-ferme-des-neshov-de-anne-b-bagde-traduit-par-jean-renaud/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Il y a des ailes</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2010/05/15/il-y-a-des-ailes/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2010/05/15/il-y-a-des-ailes/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 20:50:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=696</guid>
		<description><![CDATA[Je suis parti une quinzaine de jours en Inde. Un voyage dont je n&#8217;ai pas trop parlé, ni ici ni ailleurs. La faute a mon désintérêt&#8230; Avant le grand départ je ne suis que guère intéressé au voyage, je n&#8217;ai lu aucun bouquin, je n&#8217;ai pas pris la peine de me renseigner sur les régions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis parti une quinzaine de jours en Inde. Un voyage dont je n&#8217;ai pas trop parlé, ni ici ni ailleurs. La faute a mon désintérêt&#8230; Avant le grand départ je ne suis que guère intéressé au voyage, je n&#8217;ai lu aucun bouquin, je n&#8217;ai pas pris la peine de me renseigner sur les régions qu&#8217;on allait visiter, de donner mon avis sur ce qui était prévu. Le choix c&#8217;était de m&#8217;abandonner lâchement.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/baptistefranchina/sets/72157623973731760/"><img class="alignnone" src="http://farm5.static.flickr.com/4001/4592736081_da4e607561.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a><br />
Le Temple d&#8217;Or. Un bijou de calme !</p>
<p>On ne dira pas que j&#8217;en reviens changé, transformé de l&#8217;intérieur. Je manque toujours autant de courage, je suis toujours aussi peureux, angoissé ou inquiet. Pourtant à côté de ça j&#8217;ai pu prendre une leçon de vie. Celles qui vous marquent, qui vont fonder en vous une nouvelle méthode de réflexion. Impossible de raconter ce qu&#8217;est la vie en Inde. La différence est tellement énorme, il n&#8217;y a aucun parallèle possible. A vivre ça chamboule.<br />
Et puis a la fin il y a eu ces français. Le blocage par le nuage, pas forcément une mauvaise chose, pas forcément la meilleure. De toute façon on ne pouvait que subir, et se battre dans le vide.</p>
<p>Je me rends compte que je serais presque passé par dessus. Je vois mal la métaphore a utiliser dans cet instant précis, mais je suis revenu avec un nouveau sourire. Là j&#8217;ai beau être triste, avoir envie de m&#8217;enfouir dans un restaurant, m&#8217;enterrer sous la bouffe, je me suis dis une fois qu&#8217;il n&#8217;était pas trop tard. Pas cette fois-ci.</p>
<p>Ah quel voyage. Vraiment.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2010/05/15/il-y-a-des-ailes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une lecture pour un prix</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2010/01/16/une-lecture-pour-un-prix/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2010/01/16/une-lecture-pour-un-prix/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 00:08:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[france télévision]]></category>
		<category><![CDATA[jury]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[télé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=679</guid>
		<description><![CDATA[Je suis parti d&#8217;une erreur. Je croyais devoir justifier mon amour pour les livres. Être crédible en transigeant sur une vision de la littérature qui pouvait m&#8217;être propre. A force de tortures intellectuelles une idée a fini par aboutir : la communicabilité de cette passion ne se fait pas dans la justification, mais dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis parti d&#8217;une erreur. Je croyais devoir justifier mon amour pour les livres. Être crédible en transigeant sur une vision de la littérature qui pouvait m&#8217;être propre.<br />
A force de tortures intellectuelles une idée a fini par aboutir : la communicabilité de cette passion ne se fait pas dans la justification, mais dans le partage.</p>
<p>Alors voilà comment j&#8217;en suis simplement arrivé à vous partager mon expérience de lecture, celle qui amène directement ma candidature pour ce prix. Un peu léger sur l’argumentaire, j’en conviens facilement. Pourtant il me semblait plus approprié de vous raconter ma vision du livre, mon arrivée dans ce monde, que de vous proposer une lettre imbibée de réflexions sur « quel terme augmentera mon pourcentage de chance ». Je préfère encore prendre plaisir et passer à côté.</p>
<p>Il y a des épisodes de la vie dont la douleur fait germer une envie nécessaire. Un concept particulier qui oblige l&#8217;être à se plier sur certains désirs parfois étranges. J&#8217;avais déjà cette idée depuis de nombreux mois, mais sans jamais avoir osé passer le pas. Lire. Et puis voilà l&#8217;occasion ; se plonger dans les rêves de héros inconnus ! J&#8217;ai donc passé ma première commande de livres en suivant les conseils que j&#8217;ai pu glaner sur le net. Difficile de s’y retrouver au départ, seul, dans une jungle particulièrement dense. Pourtant, je me suis lancé, confiant.<br />
J&#8217;ai attendu ces objets avec l&#8217;impatience d&#8217;un enfant au pied du sapin ; ouvert le colis comme un adolescent qui découvre un nouveau gadget ; mais j&#8217;ai fini en dévorant mes livres tel un retraité passionné.</p>
<p>Une première commande donc je retiendrais surtout « La Terre des Mensonges » de Anne Birkefeldt Ragde. Un roman comme il en existe peu, traitant de la difficulté des vies dans l’arrière pays. L’acceptation des modes de vies parfois différents, parfois trop ancrés dans le passé, ou simplement futiles.<br />
Il n’était pas le premier roman, en réalité c’était Jan Karski de Yannick Haenel !</p>
<p>Qu’importe le nombre de romans d’ailleurs, il me sera difficile d’énumérer avec exactitude tout ceux qui ont suivi. Ils furent si différents, et si passionnants.</p>
<p>Le livre m&#8217;a fait vivre d&#8217;innombrables états, aussi larges qu&#8217;intenses. Alors est-il obligatoire d&#8217;expliciter pourquoi aujourd&#8217;hui je meurs d&#8217;envie de participer activement à la remise de ce prix ?<br />
Peut-être simplement pour avoir l&#8217;honneur de partager mon opinion, de nourrir un débat passionné, de m&#8217;ulcérer ou m&#8217;enhardir a la lecture d&#8217;une nouvelle œuvre.</p>
<p>Ah oui, je veux pouvoir parler livre. Râler, protester, critiquer, aduler. Je veux pouvoir ressentir le papier glisser sous mes doigts en ayant un nouveau prétexte.</p>
<p>Pour vivre le livre oui, d&#8217;une nouvelle façon encore.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2010/01/16/une-lecture-pour-un-prix/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Loving Frank (de Nancy HORAN, traduction Virginie BUHL)</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/12/01/loving-frank-de-nancy-horan-traduction-virginie-buhl/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/12/01/loving-frank-de-nancy-horan-traduction-virginie-buhl/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 23:16:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[franck]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[loving frank]]></category>
		<category><![CDATA[mamah]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=660</guid>
		<description><![CDATA[Une histoire d&#8217;amour ancrée dans les années 1900. Une folle histoire ! La ligne de départ de l&#8217;histoire est fixée à l&#8217;architecture. A cette époque il faut réinventer la vision du monde, les femmes essaient de s&#8217;offrir une véritable place, les villes deviennent de véritables moteurs culturels, et l&#8217;amour en profite. Comme toujours. Mamah et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Une histoire d&#8217;amour ancrée dans les années 1900. Une folle histoire ! La ligne de départ de l&#8217;histoire est fixée à l&#8217;architecture. A cette époque il faut réinventer la vision du monde, les femmes essaient de s&#8217;offrir une véritable place, les villes deviennent de véritables moteurs culturels, et l&#8217;amour en profite. Comme toujours.</p>
<p style="text-align: left;">Mamah et Frank sont deux personnages qui n&#8217;ont rien de commun. L&#8217;une est une femme au foyer plutôt dévouée, certes affublée d&#8217;un mari trop aimant et conciliant pour les rêves de fantaisies qu&#8217;elle couve, mais qu&#8217;importe, ses enfants la font survivre. Une situation aisée lui permet aussi de s&#8217;identifier à une vie dont elle n&#8217;aurait jamais rêvé. Quant a Frank il est narcissique, égoïste, prétentieux, ces aspects qui peuvent faire d&#8217;un homme envoutant un gros con. Il est donc architecte, dans une mouvance qu&#8217;il invente, son égo ne lui permet pas vraiment de s&#8217;identifier. Uniquement des disciples, il n&#8217;aura pour Maître que lui-même.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-661 alignnone" title="9782283023952" src="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2009/12/9782283023952.jpg" alt="9782283023952" width="400" height="587" /></p>
<p style="text-align: left;">La rencontre entre ces personnes n&#8217;a rien de vraiment extraordinaire. Il va construire une maison pour Mamah. Pour la famille de Mamah en réalité. Elle va petit à petit, céder aux fantasmes de cet homme fascinant, pour lequel les règles ne s&#8217;appliquent pas, évoluant dans un monde où tout est différent. Il est fauché mais paraît riche, il ignore mais paraît savoir. Un homme d&#8217;apparence oui, mais dont l&#8217;essence même est de laisser transparaître cette apparence.</p>
<p style="text-align: left;">Inutile de vous compter les aventures de nos compères, mais les années ne sont pas vraiment propices aux divorces. Alors les voilà partis pour l&#8217;étranger. L&#8217;Allemagne, le Japon, l&#8217;Italie, puis un retour au pays. Au pays de Frank. Pendant ces années ils vont devoir faire face a la séparation de leurs enfants, mais aussi et surtout aux critiques, et la folie médiatique qu&#8217;entoure ces premiers amours affichés.</p>
<p style="text-align: left;">Ce sont un peu des peoples avant l&#8217;heure.</p>
<p style="text-align: left;">Le romans se déroule sur un rythme plutôt bon enfant, les évènements s&#8217;enchainent sans difficultés, l&#8217;écriture est fluide. L&#8217;envie de passer au chapitre suivant se fait sentir, mais on peut facilement l&#8217;abandonner pour une nuit. Le dynamisme de l&#8217;histoire se noie un peu dans Mamah et son manque de rigueur. Et pourtant, il ne faudra pas s&#8217;y fier. Rien que pour la fin de l&#8217;œuvre, elle mérite d&#8217;être lue. Une véritable folie, mais surtout un coup de génie qui pour le coup m&#8217;aura occupé les cent dernières pages. Comme accroché au roman, impossible de lâcher les pages, les yeux figés comme celés aux lignes.Le roman ne se caractérise pas sa fin, mais il faut avouer qu&#8217;il prend une toute autre allure. Il passe d&#8217;un simple roman de train a un roman de lit. Une catégorie de plus.</p>
<p style="text-align: left;">Ah oui, une fin aussi merveilleuse que douloureuse.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/12/01/loving-frank-de-nancy-horan-traduction-virginie-buhl/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mary &amp; Max, un film culte.</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/23/mary-max-un-film-culte/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/23/mary-max-un-film-culte/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 21:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[Bien]]></category>
		<category><![CDATA[dessin animé]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[good]]></category>
		<category><![CDATA[mary]]></category>
		<category><![CDATA[max]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=642</guid>
		<description><![CDATA[Ah hier, quelle soirée ! La foule compacte face au cinéma, les queues s&#8217;unissant au milieu d&#8217;un trottoir. Une vraie folie, toute cette masse prête à se cultiver ! Twilight, un véritable phénomène de société. En lisant le titre de l&#8217;article, il ne vous aura pas échappé que non, malgré l&#8217;attirance que provoque chez moi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Ah hier, quelle soirée ! La foule compacte face au cinéma, les queues s&#8217;unissant au milieu d&#8217;un trottoir. Une vraie folie, toute cette masse prête à se cultiver ! Twilight, un véritable phénomène de société. En lisant le titre de l&#8217;article, il ne vous aura pas échappé que non, malgré l&#8217;attirance que provoque chez moi ces films dont l&#8217;essence même nous fait respirer l&#8217;intelligence ; je n&#8217;ai pas cédé. Et donc, j&#8217;ai pu découvrir le sourire ravi de notre guichetière lâchant cette phrase désormais culte «Vous serez seuls ».<br />
Il ne faudra pas non plus vous attardez sur le fait, minime, que le film soit déjà sorti en DVD. À la campagne, on fait avec les moyens du bords.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-643 alignnone" title="19157079.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090821_121527" src="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2009/11/19157079.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090821_121527-500x666.jpg" alt="19157079.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20090821_121527" width="500" height="666" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;">Ce film c&#8217;est l&#8217;histoire incroyable de deux personnes. Eh oui, pour faire un film intéressant, il faut généralement de l&#8217;incroyable, de l&#8217;exceptionnel, de l&#8217;irrationnel. Le format dessin animé, pâte à modelée, tel qu&#8217;il a été choisi, convient parfaitement. Il est le gage d&#8217;un humour décalé et acéré qui fera tenir l&#8217;histoire jusqu&#8217;au bout.<br />
Nous disions donc : Mary est une petite fille âgée de 8 ans, née d&#8217;un père dépassé et d&#8217;une mère ivrogne, elle se construit dans une Australie rurale. Le physique faisant, elle tombera rapidement dans une solitude malsaine, ne connaissant rien d&#8217;autre qu&#8217;un quartier digne des plus beaux ghettos. Face à elle, un homme âgé : Max New Yorkais, célibataire et handicapé. Il se caractérise par ses tocs, et une angoisse perpétuelle. Peu loquace sur son enfance, il n&#8217;en reste pas moins expansif sur la vie qu&#8217;il a mené depuis : un tas de métiers toujours différents mais sous qualifiés. Peu d&#8217;amis, voire pas du tout, membre d&#8217;un groupe d&#8217;anonymes. Un homme que l&#8217;on pourrait qualifier de sans vie, rythmé par un quotidien dont il n&#8217;est pas acteur.</p>
<p style="text-align: left;">La rencontre de ces deux êtres ne sera jamais réellement effective, c&#8217;est grâce aux lettres et aux chocolats, un vecteur commun, qu&#8217;ils vont pouvoir communiquer. Apprendre à se connaître, s&#8217;aider, voire se détester. C&#8217;est un véritable lien qui se crée au fil des lettres, ces deux âmes esseulées vont finir par trouver en l&#8217;autre une facette de soi. Le film nous fait découvrir qu&#8217;au delà de la distance, du temps et de l&#8217;attente, on peut découvrir l&#8217;amour. Non pas un amour malsain d&#8217;une fillette pour un pervers, mais celui d&#8217;une gamine pour un référent.</p>
<p style="text-align: left;">Je vous le conseille oui, parce qu&#8217;en plus d&#8217;être drôle (et bourré de références culturelles) il nous fait voir la vie en grand.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/23/mary-max-un-film-culte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Il était une fois un mort</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/11/il-etait-une-fois-un-mort/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/11/il-etait-une-fois-un-mort/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2009 11:14:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Nul]]></category>
		<category><![CDATA[Vivre]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
		<category><![CDATA[pélissanne]]></category>
		<category><![CDATA[pierre bottero]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=632</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;inspecteur FRANCHINA n&#8217;est plus. Voilà l&#8217;idée qui m&#8217;est venue lorsque j&#8217;ai appris la mort de cet homme. Jusqu&#8217;à ce que j&#8217;assimile l&#8217;information, je restais encore assis sur ma chaise, cliquant frénétiquement, espérant toujours n&#8217;avoir jamais lu cette information. Cette fois-ci ce n&#8217;était la mort d&#8217;un anonyme, mon monde perdait quelqu&#8217;un. Une personne avec laquelle j&#8217;avais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;inspecteur FRANCHINA n&#8217;est plus. Voilà l&#8217;idée qui m&#8217;est venue lorsque j&#8217;ai appris la mort de cet homme. Jusqu&#8217;à ce que j&#8217;assimile l&#8217;information, je restais encore assis sur ma chaise, cliquant frénétiquement, espérant toujours n&#8217;avoir jamais lu cette information. Cette fois-ci ce n&#8217;était la mort d&#8217;un anonyme, mon monde perdait quelqu&#8217;un. Une personne avec laquelle j&#8217;avais interagis, qui m&#8217;avait apporté ; une vraie personne. Encore en écrivant ces lignes, l&#8217;émotion est palpable, ne serait-ce que par dépit.<br />
Pierre BOTTERO est mort donc. Un jour comme un autre, sans plus d&#8217;Histoire, pourtant impossible dès à présent de le croiser à nouveau, de le voir sourire encore.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas d&#8217;hommage assez fort pour rendre à un homme comme lui ce qu&#8217;il mérite.</p>
<p>On prête à Woody Allen les mots suivants : « La mort est un état de non-existence. Ce qui n&#8217;est pas n&#8217;existe pas. Donc, la mort n&#8217;existe pas. » Ses livres le feront subsister.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/11/il-etait-une-fois-un-mort/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chronique d&#8217;un médecin légiste (de Michel SAPANET)</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/10/chronique-dun-medecin-legiste-de-michel-sapanet/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/10/chronique-dun-medecin-legiste-de-michel-sapanet/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 22:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[chronique d'un médecin légiste]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[pas cool]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=625</guid>
		<description><![CDATA[Le roman est une trame, celle d&#8217;une vie après la mort. Michel SAPANET, médecin légiste dans un CHU, va nous livrer l&#8217;intimité d&#8217;un bloc opératoire. Livrer des vérités, faire parler le corps une dernière fois. Avant de le livrer à la famille. Le lecteur va suivre les pas de ce médecin, lors des reconstitutions, des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le roman est une trame, celle d&#8217;une vie après la mort. Michel SAPANET, médecin légiste dans un CHU, va nous livrer l&#8217;intimité d&#8217;un bloc opératoire. Livrer des vérités, faire parler le corps une dernière fois. Avant de le livrer à la famille.<br />
Le lecteur va suivre les pas de ce médecin, lors des reconstitutions, des autopsies, des expertises aussi. Un grand choix d&#8217;évènements, de pratiques, qui font parler de la profession de légiste et parfois de gendarme. <strong>Fallait-il pourtant les raconter ainsi ? </strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-626" title="CHRONIQUE-UN-MED-LEGISTE" src="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2009/11/CHRONIQUE-UN-MED-LEGISTE.jpg" alt="CHRONIQUE-UN-MED-LEGISTE" width="300" height="494" /></p>
<p>Un nouveau livre ! Pas vraiment un livre d&#8217;ailleurs, mais plus un amas de nouvelles. Il se base sur un principe simple : l&#8217;auteur raconte chaque autopsie dans un nouveau « chapitre », le tout étant censé créer un enchaînement cohérent. Pas vraiment une histoire, mais des bouts dont la finalité est de créer une vie. Pourtant l&#8217;impression est toute autre. Les fragments ne sont pas classés. Il y aurait pu avoir plusieurs sortent de tris : par date, difficulté de lecture ou type d&#8217;autopsie. Pourtant on sent qu&#8217;aucun choix délibéré n&#8217;a été fait. D&#8217;ailleurs, je n&#8217;ai pas vraiment réussi à définir l&#8217;identité de l&#8217;ordre : quelles étaient les motivations lorsque l&#8217;éditeur à fait un choix. On pourrait presque penser qu&#8217;ils ont tiré au sort&#8230;<br />
Alors il se peut que le lecteur soit acculé à lire deux fois la même histoire, coup sur coup, ou encore d&#8217;enchainer les autopsies difficiles. Les mots sont souvent durs d&#8217;ailleurs ; pas franchement beaux, mais on joue dans la violence inutile. Eh puis il faut avouer que l&#8217;utilisation fréquente d&#8217;une double ponctuation (type : « !! ») m&#8217;exaspère. Nous ne sommes pas sur une boîte de dialogue msn&#8230; Il existe des techniques plus intéressantes, et plus appropriée pour donner du corps au récit.<br />
Ce roman donc, ne propose pas grand chose de plus que des histoires mal racontés, dans un environnement médical auquel nous sommes étranger et auquel nous resterons certainement réticents en sortant de cette lecture.<br />
Vous l&#8217;aurez compris, une <strong>lecture avec laquelle je n&#8217;ai pas été enjouée</strong>. Un intérêt tout à fait modeste, un français peu ambitieux, et un auteur qui aurait peut-être du rester légiste.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/10/chronique-dun-medecin-legiste-de-michel-sapanet/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Achats !</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/08/achats/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/08/achats/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 13:24:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Geek]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=621</guid>
		<description><![CDATA[Je suis presque parvenu au bout de mes pulsions ! 1. Culturel : 2. Geekerie :]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis presque parvenu au bout de mes pulsions !</p>
<p>1. <strong>Culturel</strong> :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/baptistefranchina/4085988942/"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2609/4085988942_d568410f29.jpg" alt="" width="333" height="500" /></a></p>
<p>2. <strong>Geekerie</strong> :</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/baptistefranchina/4083131408/sizes/m/"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2454/4083131408_89c61ee8bf.jpg" alt="" width="333" height="500" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/08/achats/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Terre des mensonges (de Anne B. BAGDE, traduit par Jean RENAUD)</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/04/la-terre-des-mensonges-de-anne-b-bagde-traduit-par-jean-renaud/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/04/la-terre-des-mensonges-de-anne-b-bagde-traduit-par-jean-renaud/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 19:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Anne B. BADGDE]]></category>
		<category><![CDATA[Jean RENAUD]]></category>
		<category><![CDATA[La Terre des mensonges]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<category><![CDATA[norvège]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[traduction]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=608</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;ouvrage prend vie dans la mort. L&#8217;ouverture se fait avec Margido, dirigeant de pompes funèbres. Il est appelé sur un suicide, un jeune adolescent pendu. Puis, Erlend, homosexuel extraverti, décorateur de profession, un vrai stéréotype. Et enfin Tor, aîné de cette fratrie, éleveur de porcs à Neshov, la ferme familiale. En tant qu&#8217;hériter c&#8217;est peut-être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ouvrage prend vie dans la mort. L&#8217;ouverture se fait avec Margido, dirigeant de pompes funèbres. Il est appelé sur un suicide, un jeune adolescent pendu. Puis, Erlend, homosexuel extraverti, décorateur de profession, un vrai stéréotype. Et enfin Tor, aîné de cette fratrie, éleveur de porcs à Neshov, la ferme familiale. En tant qu&#8217;hériter c&#8217;est peut-être le seul dont l&#8217;intégration au sein de ce monde aura été imposé.<br />
Le livre va raconter la vie ordinaire d&#8217;une famille agricole, de ceux dont la culture ne dépasse pas les portes d&#8217;une grange. Évoquer chacun des frères, pour lier l&#8217;histoire. Ils ont tous ce point commun : une mère. Ils ne sont rassemblés aujourd&#8217;hui d&#8217;ailleurs, que par ça, cette mère parfois indigne, parfois adulée.<br />
Chacun a fait un choix, en fonction de ce qu&#8217;il n&#8217;ignorait pas. Margido connaissait le secret, Erlend devait s&#8217;affirmer, et Tor lui était l&#8217;héritier. Ils ont tous vécus un manque, en reniant leur famille. Pourtant on voit comment être sous le joug d&#8217;une mère peut changer radicalement le parcours d&#8217;une vie.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-609" title="51feG+0cfiL._SL500_AA240_" src="http://blog.baptistefranchina.com/wp-content/uploads/2009/11/51feG+0cfiL._SL500_AA240_.jpg" alt="51feG+0cfiL._SL500_AA240_" width="240" height="240" /></p>
<p>Le roman narre avec une douceur incroyable cette violence des relations familiales. Comment être gagné par l&#8217;indifférence, petit à petit ; après le dégoût. Pourtant, c&#8217;est la mort de cette mère qui les forcera à se réunir. Elle est tombée malade, Tor n&#8217;était pas vraiment capable de gérer, le père était absent. Elle finit par sombrer. Ils étaient tous là, réunis tour à tour dans la chambre de cette femme dont ils ignorent quasiment tout. Avec Torunn, cette inconnue, fille de Tor.</p>
<p>Je l&#8217;ai adoré ce livre. La traduction est magnifique, les phrases coulent d&#8217;elles mêmes ; le livre vous emporte au pays de la famille. Ce pays où les sentiments ne vont pas avec la raison, celui là ou même dans la mort, les obligations ne cessent pas. Fini hier vers une heure du matin, ai dévoré la moindre petite phrase, pour courir jusqu&#8217;à la fin, et finalement être frustré. La frustration d&#8217;avoir fini un excellent roman, de quitter un auteur, de fermer cet univers. Un roman que je ne saurais que conseiller donc, il apporte une véritable réflexion sur la vision de la famille, voir sur ce qui nous entoure simplement. Il donne une force incroyable. Parfois la lecture ne s&#8217;explique pas. J&#8217;ai été touché par ces mots, par la construction de ce roman. Il y est question de ces sujets qui me reflètent assez bien : la séparation.</p>
<p>Je voudrais dire <strong>combien ce roman vaut le détour</strong>, mais il me faudrait en dire plus, dévoiler l&#8217;histoire, et ça je ne le voudrais pas. Alors, je vous laisse le lire, et puis, après, venir en discuter. Parce que j&#8217;adore discuter de mes lectures.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/04/la-terre-des-mensonges-de-anne-b-bagde-traduit-par-jean-renaud/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Procédures</title>
		<link>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/01/procedures/</link>
		<comments>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/01/procedures/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 20:05:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Vivre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.baptistefranchina.com/?p=606</guid>
		<description><![CDATA[Partager une expérience personnelle. Voilà le but premier de cet espace de discussion. Loin d&#8217;être nombriliste, il se voulait évocateur d&#8217;une vision d&#8217;un monde, le reflet d&#8217;une réalité parfois différente. Petit à petit, je me relis. Parfois j&#8217;adore mes articles, parfois j&#8217;ai simplement envie de les supprimer. Une chose est sûre pourtant, je vais les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Partager une expérience personnelle. Voilà le but premier de cet espace de discussion. Loin d&#8217;être nombriliste, il se voulait évocateur d&#8217;une vision d&#8217;un monde, le reflet d&#8217;une réalité parfois différente. Petit à petit, je me relis. Parfois j&#8217;adore mes articles, parfois j&#8217;ai simplement envie de les supprimer. Une chose est sûre pourtant, je vais les assumer. Partant d&#8217;un partage j&#8217;en suis arrivé à de l&#8217;égoïsme, un égocentrisme malsain, sur un espace pourtant très ouvert. Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;attirer les lecteurs avec des lots, ni d&#8217;être accroché à de sacro-saint statistiques. Juste de prendre conscience qu&#8217;il ne suffit pas de dire « j&#8217;écris pour être lu », mais qu&#8217;il faut aussi adopter une certaine démarche.<br />
Je n&#8217;ai aucune idée de la niche dans laquelle j&#8217;ai pu me mettre, mais il est certain qu&#8217;il faut en changer. Je ne veux pas culpabiliser en parlant de moi ici, mais à côté, je voudrais intéresser, toucher, parfois même énerver.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/laurentis/1902224546/"><img class="aligncenter" src="http://farm3.static.flickr.com/2315/1902224546_640ca05463.jpg" alt="" width="500" height="329" /></a></p>
<p>Une nouvelle chose que j&#8217;ignore donc : comment vais-je pouvoir adopter un virage vers une ligne éditoriale plus partageuse. Pour l&#8217;instant je me suis remis à la lecture, pas uniquement de romans, aussi des blogs. Je suis étonné de voir l&#8217;évolution qu&#8217;il y a pu avoir en une année. Étonné oui, mais agréablement, ça me permet de découvrir des gens, des styles, des sujets aussi. Ça ne me fera pas comprendre pourquoi les nouveaux médias ont autant sacralisé les blogueurs, mais il s&#8217;agit ici simplement d&#8217;une divergence de point de vu, deux idées qui s&#8217;affrontent mais peuvent cohabiter.</p>
<p>J&#8217;espère donc pouvoir vous faire partager ma recherche d&#8217;emploi de façon intelligente, et pourquoi pas, intéressante. J&#8217;ai l&#8217;attente de recréer un lien.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blog.baptistefranchina.com/2009/11/01/procedures/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
