Archive pour la catégorie : 'Bizarre'

Pas de fierté

Il n’existe pas d’envie, il ne subsiste donc pas de fierté. Je ne ressens rien, si ce n’est la gêne d’être propulsé dans cette position.

Sans grands éclats, sans fanfare, sans rien d’autre qu’un chiffre. J’ai eu peur de cet instant, pas pour son fond, mais pour sa forme. Je n’aime pas les pleurs, je n’ai pas les regards, je ne supporte pas d’être l’objet d’attention de ce type.

J’ai n’ai prit ni plaisir, ni désir. Je, car il s’agit d’un je, n’ait été rien d’autre que bête. Dommage qu’une nouvelle fois, ce soit la bêtise d’un seul qui soit récompensé par une difficulté.
A bon entendeur, salut.

Les Jeux Olympiques, symbole de paix

Il y a déjà quelques temps, j’avais écrit mon idée sur le fait d’accorder les jeux olympiques à la Chine. Ce billet a disparut de mon blog, me laissant donc toute liberté pour recommencer mon idée.

Il ne s’agit pas d’être anti-chinois. Ni d’avoir peur d’une puissance inconnue, capable d’écraser les pays occidentaux. Juste, partir de faits. Accorder des Jeux Olympiques a une puissances forte, en plein développement, est une idée respectable ; ça permet de tirer - inévitablement - le pays par le haut. Pourtant pour obtenir un résultat visible, sur le plan international, il faut l’assortir de conditions. Et c’est vrai, ça a été fait. Il existe bel et bien des conditions obligatoires pour l’organisation des Jeux de 2008, auxquelles la Chine doit s’astreindre.

Et pourtant. Le CIO a attribué l’organisation d’un évènement mondial, à une puissance économique certes, mais aussi à une dictature. Et c’est là que le bât blesse. Comment pouvoir justifier un tel choix ? Il aurait été tout à fait acceptable de leur promettre une organisation, qui aurait été fonction de leur efforts sur les droits de l’Homme, les droit de la femme aussi, le droit de vie ; mais uniquement une fois l’évolution positive constatée. Pourquoi ne pas les obliger à respecter le droit International, se conformer au résolution de l’ONU ? Pourquoi féliciter un pays qui martyrise ses citoyens ? Hormis l’argent, qu’est-ce qui pourrait pousser une comité de pays a offrir un tel cadeau ? Je ne vois pas. Il s’agit bien d’un cadeau sans contreparties. Je me permet de vous rappeler au bon souvenir des expropriations forcées, mais aussi des usines d’enfants utilisées pour les Jeux, ainsi que pourquoi pas la déportation de nombreux habitants. Ces Jeux seraient-ils un chèque en blanc des autres grandes puissances ?

Alors la question se pose maintenant sous cette forme : faut-il que les sportifs boycott les Jeux ? J’ai entendu un membre du gouvernement - pour qui j’avais plus de respect dans le sportif que dans la politique - crier gare, il ne faut pas mélanger sport & politique. Pourtant cet évènement est depuis toujours le spectacle de joutes politiques acharnées ; de l’obtention des Jeux jusqu’à leur cérémonie de clôture. C’est toujours un pays qui souhaite s’afficher au mieux à la face du monde. Alors si ce n’est pour fuir nos obligations, je vois mal d’où sort cet argument complètement bancal. Je crois à la force d’un boycott, mais j’y crois surtout en derniers recours. Il est déjà tard pour contraindre la Chine à se conformer aux normes d’un pays civilisés, mais l’actualité nous aide. Les relations diplomatique doivent être complexes, je n’ose qu’à peine l’imaginer, mais le comportement des pays émergeant est identiques à celui d’un enfant en bas âge. Et si aujourd’hui nous ne prenons pas la peine de se risquer à connaitre une crise, pour pouvoir dire un non ferme et définitif, en acceptant d’éventuelles conséquences, alors demain nous préparons un monde de superpuissances dangereux pour nous tous. Oui, il faut être fort, il faut savoir dire non. Nous ne pouvont pas laisser la Chine profiter d’une image de marque qu’elle va se créer avec les J.O.

Et comme je le disais, l’actualité du moment se plie pour nous donner une dernière chance de rédemption. Faites donc cesser les violences au Tibet - pourquoi ne pas le démilitariser tant que nous y sommes ? -, faites abolir la censure, engagez de larges négociations pour les contraindre aux lois internationales.

Et peut-être, alors, les Jeux Olympiques de Pékin ne seront pas la caricature, la parodie d’un évènement sportif prétendant promouvoir la paix. Ce sera un non-évènement.

Disposer de soi

Le débat vient d’être de nouveau soulevé à travers sa nouvelle égérie : Chantal Sébire. La mort, évoquée comme droit. Il existe de nombreuses associations qui défendent des thèses, plus ou moins farfelues, visant à interdire la légalisation de l’euthanasie consentie. Je vais donc, écrire mes pensées.

L’Humain est au centre de tout. Il aura déplacé des montagnes pour vivre mieux, il n’hésite plus à défier la nature ; parfois même il se fait punir pour cela, mais peut lui importe. Il s’impose comme élément central. Le progrès médical à double tranchant : la maladie n’est plus aussi douloureuse ; elle devient souvent supportable physiquement. Et, c’est en utilisant ces arguments, qu’est interdit le suicide assisté. Cela posant un sérieux problème, la mort est un droit ; et ça dès lors qu’on décrète que la vie elle même est un droit. Il ne faut pas oublier : une décision ne doit pas pouvoir être jugée. Pourquoi ? Dans quelle conditions ? L’Être Humain, comme Nouvel Être Suprême, ne permet plus l’ingérence dans sa vie ; ses décisions sont souvent unilatérales et se doivent d’être respectées. Ainsi, je n’admet pas que l’on puisse décider pour. D’où sort ce droit d’ingérence dans la vie d’un Homme ? Il est totalement nul et non avenu, il ne peut exister ; les gens mènent leur vie.

Si demain je voulais mourir, ce serait une décision propre. A l’extrême, il serait même inutile de demander l’avis d’un tierce. Je suis, j’existe, donc je décide de la suite à me donner.

Pourtant nous sommes en pleine contradiction, nous souhaitons (thérapeutiquement) empêcher toute souffrance du malade, mais par la même, nous l’empêchons de disposer de lui même. Sous le prétexte « vivre est possible, nous avons atténués votre souffrance ». Non, je ne prône pas le droit de tuer ! Juste celui de mourir. Pour soi, pour sa fin de vie, pour une ultime décision. L’Homme, libre de sa vie, décide seul de la mort souhaité.

Il existe un droit inaliénable à la vie, il me semble que cela comporte aussi un droit à la mort. Cette composante fait partie intégrante de notre vie ; pourquoi nous priver de ce droit ? Personne ne doit pouvoir décider à la place de chacun. Que l’on cautionne ou non la décision est autre chose ; il faut néanmoins apprendre à les respecter dans leur tout.

Vivre libre, c’est mourir libre.

L’instant

Je suis complexe. Pas de fatalité là dedans, juste un état de fait. La façon dont je gère les sentiments est simplement différente. Je suis tiraillé entre le passé, et l’instant. J’ai loupé une année, perdue, et c’est ainsi que je me suis retrouvé sans souvenirs. J’ai un vide, même pas comblé par un rien. Alors je vis dans le passé, espérant revivre ce que j’ai idéalisé. Je pense à cette année de seconde, la seule véritablement passée en seconde (donc la première), a tout ces moments où j’ai ris. De bon cœur finalement. Cette année pendant laquelle j’ai pu réapprendre à vivre ; où j’ai redécouvert l’amitié. L’amour même.

Je n’étais pas seul. Parfois la nostalgie revient, en ce moment plus qu’à aucun autre. Les échéances approchent, bientôt la fin de cette année, je ne l’ai vécue qu’à moitié et je n’ai pas su prendre ma place dans la classe. Je vais être transporté en Terminale, dans une vraie Terminale, avec de vrais gens. Et je ne sais plus m’y prendre. Je regarde autour de moi, je suis hermétique je me dis bouge ; je reste inerte. Alors oui, face à cette perpective effrayante, je me remémore cette année de seconde. Et pour moi, depuis, rien n’a pu changer.

C’est reparti pour une fuite en avant, il faut gagner du temps. Gagner du temps sur l’avenir ; l’empêcher de se recréer, ne pas le laisser dévorer mes si beaux souvenirs. Pourtant, je devrais me laisser faire. Reprendre une vie. Avoir une vie. Il faut du temps pour constater ses erreurs, surtout lorsqu’elles sont grosses.

Pour une fois, je n’aurais jamais du leur mentir.

Les mystères de FreeBox Only

En février nous avons prit la décision, après 5 ans d’abonnement free, de se passer d’un opérateur historique devenu trop gourmand. Cinq années sans réels problèmes, et en deux semaines j’ai cru mourir.

Le passage s’est fait sans trop de difficultés, rapidement & simplement. Pourtant cette bête opération a réduit mon débit, passant de huit mégas a simplement deux, j’ai eu un choc. Alors j’ai demandé une connexion en ADSL Max. Quelle idée sogronu m’est donc passé par la tête ! La ligne n’est simplement « pas compatible ».

Je m’interroge simplement sur le pourquoi. Du jour au lendemain, ma ligne ; par l’opération du saint esprit ; ne serait plus capable d’accueillir les 8 méga ? Apparemment, ça n’est pas un technicien de chez free qui saura me répondre…

En gros : 250 Ko/s en descendant & 15 Ko/s en montant. Super hein ?

Pour rire ou pleurer

Certaines choses laissent un gout amer. Parfois la vie simplement ; mais ici nous parlons de concret. J’évoque plus qu’un examen, une institution. Le baccalauréat.

Je viens d’éprouver les épreuves (blanches, rassurez-vous) anticipées. Dieu le Père m’avait pourtant promit du jeu, de l’intérêt, de la réflexion. Il n’en est rien, nous revoilà avec des sujets fadasses, vieillots, vides. Le premier jour, quatre heures de français. Ce fût peut-être ma plus grande déception ; non pas que j’attendais un sujet exceptionnel, juste intéressant. Je prends soins d’éviter de juger la difficulté de l’exercice, juste la notion d’intérêt reflectif et son potentiel « savoir ». De grands textes, pas forcements les meilleurs de chaques écrivains d’ailleurs, mais qui étaient assez mal choisis au final. J’ai vraiment l’impression d’être en plein dans cette pensée philosophique : « Nous préparons nos enfants au monde d’hier, mais ils ne seront jamais armés pour entreprendre celui de demain ». Quel intérêt y-a-t-il dans un sujet de mathématique de L, a recracher des formules de tableur excel ? Sans avoir une quelconque attitude hautaine vis à vis des maths, il faudrait remettre les choses à leurs place. Je suis incapable de leur recracher les formules, pour autant je suis persuadé d’être bien meilleur en informatique que la prof de math elle même, peut-être même en tableur.

Ah je suis gâché. Tous m’avaient promit mont & merveilles, m’assurant du grand bien fondé d’un tel examen. Quel idiot j’ai fait.
J’avais fini par les croire…!

Une nouvelle secte

Un petit rebond sur l’article de François, qui nous propose une excellente réflexion. Depuis quelques années nous avons les moyens de constater les pratiques de certaines réunions publiques politique. Avant l’avènement des nouveaux moyens de communication, il était plus difficile de le rapporter aux citoyens. De l’afficher !

C’est effrayant de constater de telles pratiques : sectaires. Quel intérêt a se cacher des caméras dans une réunion publique ? Quel intérêt aussi à rouer de coups une journaliste de France Inter ? Je ne saisi plus le sens de la politique, n’y-a-t-il donc plus personne pour s’interposer ? Peut-être ont-ils de gros bras pour expulser, manu militari, les reporters. Et nous allons les regarder faire, sans nous interposer ? Il me semble que ça fait aussi parti du travail de citoyens, que de protéger le bon déroulement des débats publiques.

Alors non, je n’ai absolument pas les réponses à ces questions. Cette inertie nous gagnera tous, et ça finira par un pays plus léthargique encore…

La Femme quota

Depuis toujours l’Homme aime se battre. Définir un fort, un faible ; disposer d’une hiérarchie - illusoire ou non - lui permettant de s’affirmer, socialement. Parfois cet ordre établit est chahuté, prenons l’exemple dont nous allons parler : l’évolution de la place d’une Femme dans nos sociétés modernes. Les mœurs sont tenaces, tâchons de ne pas l’oublier. Alors au delà des belles paroles, il existe une réalité parfois bien moins reluisante.

Qu’est-ce que la Femme Quota ? Pour instaurer l’égalité évoqué plus haut, il faut un certain nombre de règles - sociales et juridiques - autorisant l’adaptation de ces nouvelles coutumes. Pour y parvenir, non pas a une égalité utopique mais bien a une équité réelle, une choix s’est fait : des quotas. Oui, les mêmes qui, en entreprise, vous obliges à avoir x pourcent de salarié handicapés. Alors doit-on considérer la catégorie « femme » comme handicapé ?
Je l’admet sans problème : il existe une réelle inégalité homme / femme. Pour autant, je parle ici de politique, doit-on retrouver le même nombre de sexes opposés dans l’hémicycle de l’assemblée, sous prétexte qu’il faut respecter la parité ? Doit-on pendant les élections avoir le même nombre de colistiers hommes & femmes ? Je ne crois pas. Le problème pourrait se résumer sous la forme d’une question bête : ai-je prit cette conseillère pour ses compétences ou pour son sexe ?

Alors je doute. A force de quotas, a force de « parité », mais aussi à force de « journée de la femme » nous allons les réduire à ce que les féministes ont essayé d’anéantir : une femme victime. Faire évoluer les mentalités est une chose, mais choisir des moyens détournés laissant penser qu’il s’agit de catégories sociales dépendantes ; ça me fait honte.

Si nous souhaitons tant l’égalité, il faut alors admettre qu’elle n’existera jamais. Il faut plutôt viser l’ouverture d’esprit, la tolérance, l’éducation ; ça sera toujours plus efficace que de créer un groupe de victimes.

Petite mort

J’essaie d’écrire, j’ai trois articles en brouillons. Pourtant il faut que je justifie ce calme, cette absence, ce rien. Non pas que ma vie sois vide, que mon cerveau soit inerte. Bien évidemment, ça n’est pas non plus une période extraordinaire mais il n’empêche il faudrait que j’arrive à réécrire.

Reprendre le fil, le dérouler. Alors je reprends mes bonnes vieilles méthodes : feuille blanche, stylo noir. Et on se jette. Je vais pas m’imposer de date butoir, sinon vous pensez bien : jamais je ne pourrais tenir les délais.

Allons donc public, ne m’en veuillez pas.

Un peu de narcissisme dans la vie, parfois c’est de trop.

Ces blogs de veaux

J’espère qu’en écrivant ceci, je ne vais pas m’attirer les foudres de certaines personnes ; prêtes à m’attaquer en justice. Vous comprendrez que si tel était le cas, je supprimerai immédiatement et sans contrepartie ce billet.

Après l’hécatombe de concours organisés par des blogueurs mais puis finalement supprimés pour céder aux trolleurs, juridiquement plus cultivés. Nous sommes entrés dans une nouvelle période. Les mises en demeure par email. Je n’ai C’est atterré que je constate une montée en puissance de l’autocensure. Le règne de la peur. Pour éviter toutes frictions avec des « personnalités », les rédacteurs préfèrent encore s’appliquer des règles sévères, qui vont ruiner leur ligne éditoriale, plutôt que de lutter. Humblement peut-être, mais fermement.
Il apparait clairement que certains blogs semblent oublier l’essence même d’un tel journal : la liberté. Celle d’écrire, de parler, de critiquer ouvertement. Vous prenez un risque en écrivant sur quelqu’un, acceptez le. Je suis désolé de voir la peur dans vos billets. La peur d’écrire de nouveau aussi. Les - ces - gens ne sont pas tout puissants ; l’affaire Noachovitch vient de le prouver (lire l’article de Maître Eloas).

Il existe encore une justice dans ce pays, savoir si elle va durer est un autre débat donc un autre billet, mais profitez en. On ne juge pas de la même façon les gens sincères, surs d’eux, que les petits malfrats. Vous n’irez pas dans des procès fleuves. Ici ce n’est pas la télévision, c’est la réalité. Et en vrai, les Experts ne débarqueront pas chez vous réquisitionner votre ordinateur. Tout comme RIS ne lâchera pas un fauve à vos trousses.

Alors oui, je suis furieux de constater que de nos jours il suffit d’un simple email pour faire peur aux gens. Que vos opinions n’ont pas de valeur puisque peuvent être remisés sans contrepartie. Si vous faites des erreurs, reconnaissez le ; si vous êtes dans votre droit, défendez le.

Je veux pouvoir lire des articles polémiques, sans le voir disparaitre remplacé par un billet argumentant autour d’une pseudo peur. Je vous le concède, ça impressionne. Pourtant ça ne doit pas empêcher de réfléchir, de se poser quelques instants, de prendre conseil auprès d’un service juridique.

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