Illuminé !
14 mars, 2010
Je réactualise souvent ma homepage. Je dis ma, parce qu’après tout c’est mon. Enfin vous comprenez. Quoi qu’il en soit, je réactualise toujours avec cet espoir secret (et vain), que l’article ce soit écrit. Sorti de mon subconscient, embrassé par la perfection il serait là. Échoué parmi d’autre, mais conforté dans son unicité par sa proche exactitude.
Enfin.
Sauf que, non. Alors flûte zut prout.
Adieu Paris, bonjour Paris.
5 octobre, 2009
Un aller-retour. 112€. 6h de TGV.
Pour ?
Encore aujourd’hui je me le demande. Quelle était l’utilité profonde de ce voyage, qu’étais-je simplement venu chercher ?
Dès l’arrivé j’ai compris ce qui m’attendais. Le style, l’attitude, l’ambiance. J’ai vu ce a quoi j’étais confronté, l’étendu du problème, ce qu’il allait falloir traiter. Avec cette perspective pourtant, je n’ai rien pu produire d’utile. Le débat n’aura pas avancé d’un centimètre. Je reste persuadé qu’il y a une profonde injustice dans ce traitement, une amertume qui ne passera certainement jamais, et pour autant j’en connais et comprends les causes.
Les années ne doivent pas compter, paraît-il, dans ce qui nous est redevable. Pourtant, intimement, je suis persuadé du contraire. J’ai offert plus de trois années, entières, plus de 8 années partielles, alors ne pas avouer qu’un espoir d’infini était né serait mentir. Quel intérêt de mentir aujourd’hui ?
Jusqu’à lui le sentimentalisme était proscrit. Toujours capable d’effacer une personne, jusque dernièrement mon propre père, mais lui jamais. Cet argument même, n’aura eu aucun effet. Étonnement je blâme autant ses amies, dont le jugement n’ira jamais à l’encontre de ses idées.
Alors oui, j’étais au fait que cette situation allait se présenter. L’espoir de l’éviter, en montant simplement sur Paris, m’a animé longtemps. J’ai du regret sur la forme qu’à prit la situation, comme si les phrases souvent répétées n’avaient aujourd’hui plus d’intérêt.
Le concert d’une perte
30 août, 2009
Il y a des jours où la nécessité d’écrire se fait sentir. Après plusieurs semaines d’abstinences, contenu dans de simples lettres types, dans de l’administratif sans substance. Parfois on laisse les choix se faire d’eux même, on décide de ne rien décider, d’être attentiste. Ce besoin d’écrire revient avec la nécessité absolue de décider, d’affirmer et de défendre un choix dont on ne connaît pas encore l’absolu destin.

La culpabilité de l’échec existe, mais elle se morfond avec le reste, dans cette façon détachée de traverser la vie qui m’est propre. N’être atteint par rien, faire abstraction de l’entourage, ne se concentrer sur rien, voilà une formule qui permet de survoler les évènements. Les subir sans les vivre.
Que voulez-vous, c’est reparti.
Réclamation
25 juillet, 2009
Cent-tue-ri
5 juillet, 2009
Aujourd’hui vous allez rire, j’ai compris quelque chose. Paisiblement installé devant mon écran 22″ wide P223W avec sortie HDMI en usant du scroll de ma souris Logitech MX-LASER, j’ai glissé au hasard de l’affichage de mon Intel Core2Duo E6600, sur l’article écrit par l’admirable Quentin, laissant le Phénix renaître de ses cendres. Bon, outre le fait que ma prise de conscience n’est pas due a l’article lui-même, mais aux commentaires, je crois en avoir déjà fait part sur ce blog.
Ah, toi je t’entends au dernier rang à chuchoter « comme tout le monde ». Sauf que quand je parle, tu la ferme. Bon, je disais donc, je déteste les débiles. Oui vous voyez ceux qui vont répondre a un article plein de pathétique, par du pathétique. Loin de moi l’idée de décrier l’auteur de cet article, j’adore le pathétique, je vous invite d’ailleurs à forniquer avec la catégorie « pathos » de ce blog pour en constater l’étendu, mais Dieu doux Jésus, il appartient aux lecteurs de remettre l’auteur dans le droit chemin. D’abord celui qui va complimenter l’article, passer du beurre de cacahuète sur le cul de l’auteur, franchement, il a pas de cervelle ? Parce que si l’article est aussi pathétique, c’est pour des raisons inévitables : 1. Il a envie de se faire sucer la queue OU 2. Il a envie de se prendre une gifle d’un lectorat intelligent ! Avouez, quand on y réfléchit c’est pas con.
Et puis forcément, t’as ceux qui vont essayer de faire de la psychologie, genre « attention je comprends l’envers de ton écriture psychédélique ». Ahaha. En gros c’est le lecteur qui n’est pas venu depuis six mois, qui débarque et s’imagine avoir tilté un truc « lié a l’objectivité ». Bon ça me fait marrer parce qu’il y a quand même une probabilité non négligeable pour qu’il dise de la merde, mais que l’auteur n’ose pas le reprendre puisque c’est de la merde qui a le goût du chocolat. Vous en connaissez beaucoup, de blogueur qui n’aiment pas le chocolat vous ?
Allez, je retourne regarde un TVRiP de Secret Story que j’ai pu télécharger sur bittorent grâce a ma connexion ADSL et mes accès VIP sur un tracker ultra-select.
L O L
Damned!
16 mai, 2009
Aujourd’hui j’ai été trainé par mon ami Robin voir la superproduction « Anges & Démons ». L’image dira ce que je pense du film :
T’es pas une pornstar (et c’est dommage)
1 mai, 2009
Après tout c’est un de mes fantasmes : finir acteur porno. Vous avez bien lu la phrase, et noterez que l’utilisation du mot « fantasme » n’est pas une simple coïncidence. C’est étonnant cet attachement a la pornographie que j’ai pu développer, non pas un besoin viscéral de voir deux êtres copuler, mais plutôt la sensation étrange de me rapprocher d’un désir : celui d’être proche.
Vous me direz, regarder un film porno en tâche de fond ça a quelque chose de dégoutant, j’en suis conscient. Il n’empêche que ça reste de l’envie, du désir, et pas – simplement – de la masturbation animale ! C’est déjà moins indicible hein ! Je suis ce genre de type qui dans la réalité a besoin de contact, de tactile, et dont le manque fini par le rendre fou. Pas la folie créatrice, à mon grand désespoir, mais la folie bête : celle qui n’apporte rien qu’une mélancolie permanente attachée à des gestes inconcevables et généralement incompris. Bon, c’est sûr que regarder un porno comme on se regarde une série télé ça n’excuse pas forcément le comportement déviant impliqué, mais tout de même ça pousse a l’interrogation. J’espère ne pas être un de ces dégénérés réfugiés dans les vidéos pour éviter de se confronter au monde, créant une réalité secondaire et socialement non acceptable pour ne pas y être dérangé !
Bref, vous ne l’aurez sans doute pas compris mais quelqu’un me manque (c’est aussi la première fois que je l’écris clairement sur la place publique, risquant ainsi de mettre un terme a l’autosuffisance) et je rame comme un gros qui sort de l’hospice pour essayer de me retrouver sur une berge non polluée.
L’homosexualité ne serait donc qu’un problème identitaire
15 février, 2009
Je lisais normalement le dernier Secret Message Service, publié par Lâm. A me divertir des secrets des autres, profiter de cette incursion dans l’intimité. Et ce coquin de Lâm nous avait gardé le meilleur pour la fin ! Je vous livre d’abord l’image, ensuite mon commentaire
Alors nous voilà face a deux problèmes : est-ce que l’acceptation de l’autre passe, justement, par le droit a l’indifférence ou est-il possible de se définir comme tolérant alors même qu’on envisage des critiques envers quelque chose de différent.
J’ai déjà évoqué à de nombreuses reprises mon point de vu sur la première question, j’estime que nous devrions voir en l’indifférence le meilleurs moyen de lutter contre les différences. Je ne dis pas laissez votre voisin mourir, je vous dit apprenez a le laisser vivre. Il a le droit de faire des bruits suspect dans son jardin, il a le droit d’aimer le porc au caramel, pire, il a le droit de coucher avec des personnes du mêmes sexe dès lors qu’elles sont consentantes. Que tout cela soit possible ne retirera rien à votre qualité d’humain, n’altèrera en rien votre petit potager, et vous vivrez encore mieux en ne vous préoccupant pas de ces soucis bien insignifiant au niveau de la planète.
Me taxer d’un raisonnement simpliste serait de bon ton. En effet, il est simple. Autant nous pouvons laisser la place a une grande réflexion sur le pourquoi l’amour ne connaît pas réellement de barrières (il se permet de faire des choses incongrus le coquin), mais j’estime stérile tout débat visant a légitimer des pratiques sexuelles différentes.
Alors ce cher SMSeur, s’auto définit comme « tolérant ». Et là, je bloque. Comment peut-on affirmer être ouvert a tout ? Hormis avec un manque cruel d’humilité… ! Mais avec la contradiction qu’il nous autorise dans ces 160 caractères, je ne m’étonne plus de rien.
Non, les amoureux ne sont pas enfermés dans une « fausse identité », ils n’ont simplement pas eu le choix. Aimer, voyez-vous, c’est une chose plus rare qu’aimerait le faire croire la jeunesse d’aujourd’hui… Ne pas réfléchir son attirance, la laisser faire, c’est peut-être une des clef du succès.
Perdre le lecteur
15 janvier, 2009
Je vais rebondir sur le commentaire laissé, généreusement, par AlWest, sur l’un de mes articles. Il évoque le fait que je sois trop enclin a jouer avec le caractère sacré des mots, préférant généralement poster des articles énigmatiques, au lieu d’articles de fonds.
La confession est reine : j’ai en effet de nombreux articles de fonds, de plusieurs paragraphes, dans des documents textes sur mon ordinateur. Le problème dans ce genre de chose c’est qu’il ne suffit pas de les écrire puis des les publier ; il faut leur accorder de l’intérêt, des relectures, des arguments. L’exercice me passionne, c’est une réalité, mais ma flemme naturelle me bloque généralement dès la relecture du premier paragraphe, préférant aller visionner une vidéo marrante sur pornhub.com, ou mieux encore, aller lire quelques blogs influents tout aussi croustillants.
Vous m’excuserez sans doute de ma conduite, il faut simplement que j’arrive a rentrer dans un système réfléxif non autosuffisant (c’est à dire : je ne suis pas le meilleurs, je dois donc le prouver aux autres qui ne peuvent pas tout deviner), mais on verra ça lorsque j’aurais envie.
Humor
9 décembre, 2008
Il faut choisir entre une vie, et de l’humour. J’hésite. Certain d’entre vous ne pourrez pas comprendre l’idée même de ce choix, je suppose que d’autre seront plus à même de saisir la subtilité du geste. J’adore jouer, c’est une seconde nature chez moi.
Le jeu, c’est la vie.
Ces derniers temps pourtant, j’ai envie de refuser que l’on se joue de moi. Ai-je réellement la tête d’un imbécile ? Ce serait apparemment trop répandu. Pas vraiment l’imbécile au sens où vous allez l’entendre, mais plutôt celui dont on peut prendre tous les conseils, dont on pourra se servir comme appuie, puis celui qu’on prendra soin d’ignorer. Feintant une réalité stupide. Eh bien, voyez-vous, c’est non.
A côté de ça, j’en ai assez de me cacher. Pour aimer d’abord, puis pour vivre. J’ai de la chance, je peut aimer, pire, être aimé. Voyez-vous cela ! C’est improbable pour un homme dans ma situation. Alors pourquoi faudrait-il là aussi faire des compromis ? Pourquoi devrais-je rester muer ?
Peut-être parce que j’ai horreur de parler de ma vie. La vraie ; pas celle que je ressers et réinvente.
Il faudrait tellement, tellement d’humour, tellement d’amour, tellement de tendresse, tellement de compréhension, il faudrait tellement de vie. Pour ? Vivre.
J’ai perdu mon style, je le dis et redis. Il aurait mérité du travail, je n’ai pas su lui apporter. Il y a tellement de choses auxquelles je n’ai pas su donner l’importance méritée.







