Créer me manque

29 octobre, 2009

J’ai du y prendre goût, sans conscience. Avoir le pouvoir de créer, faire enfin émerger une idée dont la gestation fût généralement longue et douloureuse. A cet instant c’est un peu une drogue à laquelle je m’accroche comme pour se sentir exister. En fait, il n’y a vraiment rien de tel.
Pourtant je donne un peu l’impression d’un dégénéré cherchant, avec prétention, un graal inaccessible. Alors j’écris un CV, je me retourne pour demander, je questionne. Pourtant, monter à Paris, est-ce une idée ? Il me serait impossible de définir aujourd’hui le sentiment ressenti lorsque pour la première fois de ma vie, j’ai posé le pied seul dans cette ville, mais je crois pouvoir affirmer qu’à partir de ce moment là, il était trop tard. Je voudrais y vivre, je voudrais surtout m’y plaire.
Alors en effet, je manque cruellement de diplômes, peut-être même de capacités. Pourtant l’envie ne se contrôle plus, elle s’est petit à petit transformée en une nécessité illusoire.

J’essaie d’avancer, de proposer, de réussir ce projet fou. J’y crois, parce qu’il me semble qu’un profil comme le mien pourrait apporter à une entreprise, qu’il me serait facile d’apprendre et d’évoluer.

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Je veux Paris. Je veux ce travail. Je veux cette revanche.

Vous trouverez mon CV, si vous connaissez ou croyez connaître quelqu’un susceptible de m’aider, je vous laisse le soin de me contacter par le moyen qui vous semble le plus adapté.

De la création d’un projet

15 septembre, 2009

Avant mon échec au baccalauréat je faisais un constant assez intéressant sur les méthodes de révisions proposées par l’éducation nationale, mais aussi et surtout par des organismes privés coûteux ; profitant des réduction d’impôt auxquels ils donnent droit. Le manque d’un service nouveau, capable d’accompagner la démarche de révision d’une façon autonome (sans prendre l’utilisateur pour un débile moyen qui n’aurait aucune méthodologie propre) et aller vers une meilleure gestion du temps, me paraissait assez évident.

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Forcément, n’ayant rien trouvé de mieux à faire, j’ai pensé. J’ai échafaudé des idées, nombreuses et souvent prospères. Pour finalement n’en retenir qu’une seule. Impossible aujourd’hui de l’évoquer clairement sur le blog, rapport au fait qu’il serait facile de reprendre cette idée dans un site préexistant et envers lequel je compte faire un peu de concurrence. Oh, non pas que j’aille imaginer être lu par eux, mais l’information transite parfois de façon étonnante sur le web.

Depuis donc, je me suis lancé dans la rédaction du projet. Histoire de comprendre que ça allait prendre un peu de temps et d’énergie. Et puis pour lui donner un corps, quelque chose à défendre. Je me confronte donc directement a des difficultés étranges telles que « faire un schéma fonctionnel », « entreprendre un business plan », des choses amusantes et déroutantes. Pour l’instant je ne comprends pas vraiment de quoi il en retourne, alors je continu d’écrire petit à petit en détaillant au mieux chaque aspect du projet. Une fois la cohérence acquise, je vais pouvoir synthétiser, me projeter, partager.

Une étrange sensation de création donc, mais aussi de futile. Je n’arrive pas a croire sincèrement que ce projet aboutira, pourtant je le porte à bout de bras.

Libération

25 juin, 2009

« (15:19:10) Robin MARET : hier j’ai fait l’amour  »

La garantie EastPak

26 janvier, 2009

Vos sacs sont garantis pendant 30 ans, mais on oublie de les faire réparer (c’est l’utilité de cette garantie en fait…) alors a l’avenir, n’oubliez plus. Pour toutes réparations de votre sac EastPak, expédiez le a l’adresse ci dessous :

EASTPAK
La cordonnerie de Beaulieu
27 bd MARINONI
06310 Beaulieu s/Mer

Téléphone : 04 93 01 33 07

Il faut y joindre : un descriptif du problème, ainsi que l’adresse de retour. N’attendez pas un coup de téléphone, le colis vous sera rééxpédié sous 15 jours, dans le même colis qu’utilisé pour l’expédition, sans un mot glissé dans le colis. Mais il sera réparé… ! :)

EDIT : Vous pouvez aller sur ce lien, voir directement chez eastpack : http://eastpak.com/site/eastpak.php#section=warranty

39

28 octobre, 2008

J’ai eu mon code. De la route.

Elite

27 octobre, 2008

Je suis revenu de Paris.

Déjà notalgique…

Joy

23 octobre, 2008

Demain, je monte a Paris.

Et en première classe, s’il vous plaît.

Soon

12 octobre, 2008

A défaut d’écrire

31 août, 2008

De s’assumer.

27 juillet, 2008

En voila une notion importante dans le travail. Comme me l’a justement fait remarquer ma sœur, lors d’un dîner, il y a quelques temps encore j’étais incapable d’aller acheter une baguette de pain seul. Les changements sont bien visibles. Au delà du simple fait qu’il m’est aujourd’hui plus facile de m’affirmer en groupe, que j’ai fini par admettre que demander des choses aux gens n’était pas forcément mal pris, ça avance. Forcément.

Depuis quelques semaines les mots m’échappent, pourtant je sais combien écrire est important. Un travail de tous les jours, si certaines notions ne s’oublient pas, le style lui est bien éphèmère.

Évoquer la meilleure façon de s’assumer serait me poser, une nouvelle fois, en « connaisseur ». Je m’y refuse aujourd’hui. J’ai pu constater les différences existantes dans la liberté des individus. Je ne peux plus me retourner et critiquer ceux qui font le choix de se voiler la face, même si cette ignorance doit durer une vie. Prendre le temps de les comprendre, prendre le temps de se regarder, prendre le temps d’aider. Ne pas rester borner non plus, certains ont toujours eu besoin d’avancer.
La déception parfois de voir ses efforts réduits, par la peur, par le passé, par l’amour. Comment faire revenir la nature lorsqu’elle a été contrainte pendant si longtemps ? Comment finalement, croire a ses sentiments lorsqu’il faut réapprendre a aimer ? S’assumer était nécessaire, cette phase de transition, cet instant de séparation, cet inconnu pousse les choses. Finalement ça n’est pas un mal. La société nous donne le droit de voter, nous donne l’indépendance juridique, et nous voilà réduit a écouter nos démons. Il fallait que je me refuse a cette condition, je devais l’emporter dans mon élan. Impossible de prétendre être le précursseur de cette folie, mais il faut avouer qu’au moins ma rigueur aura fait de moi l’objectivité.

Évidemment, je néglige forcément le côté charnel, maternel, amical. Peut-être aujourd’hui n’en ai-je plus réellement envie, mais je ne peux plus prétendre me voiler la face, me laisser croire, ne pas voir les faits. Impossible de manger dans le plat sans l’avouer. Quel intérêt ? Jusqu’ici il était important de préserver certaines rencontres… Maintenant elles partent avec les esprits et la distance.

J’ai l’humilité de reconnaître ma peur. Extrême, épuisante, rebutante ; pour autant j’ai le courage de ne pas me laisser faire. Je joue encore le compromis, mais cette fois-ci, j’ai oublié de me mentir a moi-même.