Il y a quelques temps de ça, j’écrivais un article qui ne tarissait pas d’éloges sur La Terre des mensonges. Un livre qui reste donc formidable, et à lire absolument ! Pourtant le commentaire qu’écrit Agnès sur cet article m’a fait prendre conscience d’une chose : je n’ai pas évoqué la suite de ce roman. Il s’agit donc du roman « La ferme des Neshov », une suite comme on en fait tant d’autre.

Je me suis donc vite demandé pourquoi l’envie ne m’était pas venue d’évoquer ici ce qui aurait du être un soulagement. Pour en arriver à la conclusion simpliste : il ne fallait continuer ce roman. Il aurait simplement du rester unique, laisser libre le lecteur qui finissait son œuvre. En écrivant et prolongeant cette histoire, nous voilà englué dans un mystère ridicule, une affaire qui n’a plus de sens. Parce que raconter une histoire de famille centrée sur la mère, dont le précédent roman raconte déjà le décès, il fallait oser. Alors oui, on peut évidemment sortir énormément de choses sur une famille, mais ici on pousse le vice toujours plus loin.

En lisant ce roman, je me revois lever la tête et dire à haute voix : « ils ont changé le traducteur que l’écriture est si mauvaise ? », puis descendre vérifier sur le premier tome. Pour conclure que non, ils n’ont pas changer de traducteur.

Alors lisez La Terre des Mensonges, aimez le, régalez vous en. Et puis échappez a La ferme des Neshov. Vous verrez, on est certainement frustré lorsqu’on finit le premier, mais ça ne vaudra jamais autant que la déception qui pourrait vous gagner en osant lire la suite !

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