Ah merde ?
5 décembre, 2009
L’information est d’importance : je ne compte pas faire de ce blog autre chose que ce qui s’est imposé au fil du temps. C’est à dire : un espace égoïstement narcissique. Les dernières digressions sur des œuvres culturelles n’ont rien d’une nouvelle coutume locale. L’installation de ces billets s’est faite malgré moi, ayant une forte envie de publier mes avis, et à côté n’étant pas capable de fournir du véritable contenu personnel.
Pour écrire il faut vivre. Et actuellement ce n’est pas mon fort. Autant il arrive des périodes fastes, pendant lesquelles j’ai une vie trépidantes (rappelez-vous, je me suis fait arrêter par des gendarmes, j’ai été jugé, ou mieux j’ai négocié un passage en première sans valider de seconde). Actuellement c’est plutôt le vide intersidéral.
Je cherche toujours une vie vers Paris ou Lyon, mais le premier P ayant ma préférence… A côté nous vendons la maison, pour qu’enfin la vie se dessine sans qu’aucun ne puisse s’immiscer dans des décisions strictement personnelles. La sœur est en Inde. Je travaille 35h par semaine pour un salaire de 20, mais que voulez-vous, la vie est ainsi faite. Je n’ai pas vraiment à me plaindre.
Donc vous êtes toujours invités à me proposer vos plans, bon ou foireux, dans l’optique de trouver un job convenable. Je vous rappelle que mon CV est disponible en cliquant sur cette phrase bleu. Et puis, j’ai renouvelé ma carte 12-25, faudrait la faire chauffer. Puisque Paris est parti, autant retrouver un autre Paris. Un vrai, libre et émouvant.
Je retourne donc de ce pas a ma lecture actuelle : Le Club des Incorrigibles Optimistes. Un ouvrage dont la difficulté ne réside pas vraiment dans l’écriture enjouée et délicate, mais dans le lieu de l’action. Denfert-Rochereau. Dieu comprendra…


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