Adieu Paris, bonjour Paris.

5 octobre, 2009

Un aller-retour. 112€. 6h de TGV.
Pour ?
Encore aujourd’hui je me le demande. Quelle était l’utilité profonde de ce voyage, qu’étais-je simplement venu chercher ?

Dès l’arrivé j’ai compris ce qui m’attendais. Le style, l’attitude, l’ambiance. J’ai vu ce a quoi j’étais confronté, l’étendu du problème, ce qu’il allait falloir traiter. Avec cette perspective pourtant, je n’ai rien pu produire d’utile. Le débat n’aura pas avancé d’un centimètre. Je reste persuadé qu’il y a une profonde injustice dans ce traitement, une amertume qui ne passera certainement jamais, et pour autant j’en connais et comprends les causes.
Les années ne doivent pas compter, paraît-il, dans ce qui nous est redevable. Pourtant, intimement, je suis persuadé du contraire. J’ai offert plus de trois années, entières, plus de 8 années partielles, alors ne pas avouer qu’un espoir d’infini était né serait mentir. Quel intérêt de mentir aujourd’hui ?

Jusqu’à lui le sentimentalisme était proscrit. Toujours capable d’effacer une personne, jusque dernièrement mon propre père, mais lui jamais. Cet argument même, n’aura eu aucun effet. Étonnement je blâme autant ses amies, dont le jugement n’ira jamais à l’encontre de ses idées.

Alors oui, j’étais au fait que cette situation allait se présenter. L’espoir de l’éviter, en montant simplement sur Paris, m’a animé longtemps. J’ai du regret sur la forme qu’à prit la situation, comme si les phrases souvent répétées n’avaient aujourd’hui plus d’intérêt.

Une Réponse à “Adieu Paris, bonjour Paris.”

  1. Jean pierre Treiber Dit:

    L’été, l’été nu sur la plage et cet amour sauvage profondément marqué; marqué par un été torride septembre semble vide, vide et désespéré.

    Vive le poppers mon amour.

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