Ce matin, un homme est mort.

29 septembre, 2009

Je n’arrive a obtenir aucune réponses dignes, pas même une explication qui puisse paraître logique. Le refus simple et brutal d’engager un dialogue avec moi, alors que les kilomètres nous séparent, vient d’engager une accélération rapide du processus de réflexion.
Consciemment j’ai fait un choix, celui de ne pas vivre sans, aujourd’hui je l’assumerais absolument jusqu’au bout, sans qu’aucune concessions ne puissent être faites. Et malgré mes explications, la situation ne s’améliore pas, voire s’empire.

Aujourd’hui ou vendredi, mais ce sera un nouveau jour pour moi.

T’as 19 ans et tu veux mourir

27 septembre, 2009

Il y a des années de sa vie, offertes, pour lesquelles on attendait pas grand chose. Une réciprocité basée sur une volonté commune. Et puis un jour, l’un des deux maillons flanche, il cesse de donner cette réciprocité, de donner sens au jeu. Du jour au lendemain c’est la fin. La fin d’une existence pacifique, la fin d’une idylle ridicule.
Qu’ai-je réellement fait pour que le maillon se casse ? Aucune idée. Les explications irrationnelles n’auront malheureusement pas suffit à me convaincre. La nostalgie que je connais depuis si longtemps reprend le dessus, mais avec cette idée qu’une nouvelle étape vient d’être franchie. Cette fois-ci c’est certain, la vie ne vaut pas la même chose. A ceux qui me disent de rencontrer d’autre, que c’est trop frais, il me faut leur opposer cette connaissance de la rupture. La perte a déjà été présente dans notre histoire, et ce fût trois années de misère. Aujourd’hui mon cerveau me hurle qu’il en va de même pour cette rupture, mais a la différence près que cette fois-ci, la relation était plus élaborée, et qu’un seul des deux a pris la décision. Décision qui, de part son caractère ferme, s’impose aux deux partis.

La mort n’a jamais été vraiment absente de mon esprit. Depuis bien longtemps, je rêve d’avoir le courage le jour venu de faire ce que la vie me doit : reprendre le contrôle. Ce jour est-il réellement venu ? L’idée me traverse l’esprit, l’envie me gagne, mais pourtant le doute me ronge. Peut-être suffit-il de laisser un peu de temps, pour regagner la chaleur d’un cœur ? Pas n’importe lequel, je n’en aurait jamais qu’un en vu. Pourtant je sais ce qu’il va se passer : le désir de nouveauté va prendre le dessus, je vais devoir vivre le spectacle d’une jalousie, contempler ce changement de vie dans laquelle je ne serais jamais rien. A aucun moment son esprit ne s’ouvrira pour regarder ce que furent réellement ces trois dernières années, l’envie, le désir, son des armes bien trop puissantes.

J’écris pour expurger ce chagrin. Cette peine de la perte, cette méprise du manque de réflexion. J’ai toujours de l’espoir, de prouver mes qualités, de repasser au premier plan, de repartir sur une aventure nouvelle et délicieuse. Pourtant cette décision ne m’appartient pas, la porte reste fermée. J’aurais pensé que jamais ça ne se finirait, jamais réellement nous nous perdrions de vu, parce qu’au fond ce n’est pas trois ans, mais 8 ans d’une aventure quasi commune. Ne pas comprendre qu’un matin la porte soit fermée, que la clef habituelle ne serve qu’à faire jaillir d’innombrable défenses, est une réaction bien normale.

Je veux te regagner.

Aujourd’hui ce fût assez rude. Émotionnellement. Je reste perplexe sur le sort a donner aux évènements. L’impression de se défendre une nouvelle fois contre de l’invisible, contre de l’inutile. La fatigue se fait pressante, la dépression se fait maligne. Aucun auto-diagnostique la dedans, la connaissance d’un sujet peut-être trop a la mode. Quoi qu’il en soit je me vois perdu dans un océan de larmes, de sentiments, de ressentiments, et dans un cul de sac mais sans lumière.
Je cherche a sortir de cette impasse sentimentale, a dépasser ce cap de la simple haine, de la simple rupture.

Vers qui aller ? Quoi en penser ? Simple déception ?
Quelques années d’un travail commun viennent de s’effondrer en une matinée, laissant la place a une violence jusqu’ici inconnue, laissant la part belle a une animosité et une amertume importante.

Il faudra s’y faire. Deux ans – Trois ans – Trois ans – …

Bogue

22 septembre, 2009

Je viens de comprendre un truc : j’ai accumulé deux années de retard

De la création d’un projet

15 septembre, 2009

Avant mon échec au baccalauréat je faisais un constant assez intéressant sur les méthodes de révisions proposées par l’éducation nationale, mais aussi et surtout par des organismes privés coûteux ; profitant des réduction d’impôt auxquels ils donnent droit. Le manque d’un service nouveau, capable d’accompagner la démarche de révision d’une façon autonome (sans prendre l’utilisateur pour un débile moyen qui n’aurait aucune méthodologie propre) et aller vers une meilleure gestion du temps, me paraissait assez évident.

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Forcément, n’ayant rien trouvé de mieux à faire, j’ai pensé. J’ai échafaudé des idées, nombreuses et souvent prospères. Pour finalement n’en retenir qu’une seule. Impossible aujourd’hui de l’évoquer clairement sur le blog, rapport au fait qu’il serait facile de reprendre cette idée dans un site préexistant et envers lequel je compte faire un peu de concurrence. Oh, non pas que j’aille imaginer être lu par eux, mais l’information transite parfois de façon étonnante sur le web.

Depuis donc, je me suis lancé dans la rédaction du projet. Histoire de comprendre que ça allait prendre un peu de temps et d’énergie. Et puis pour lui donner un corps, quelque chose à défendre. Je me confronte donc directement a des difficultés étranges telles que « faire un schéma fonctionnel », « entreprendre un business plan », des choses amusantes et déroutantes. Pour l’instant je ne comprends pas vraiment de quoi il en retourne, alors je continu d’écrire petit à petit en détaillant au mieux chaque aspect du projet. Une fois la cohérence acquise, je vais pouvoir synthétiser, me projeter, partager.

Une étrange sensation de création donc, mais aussi de futile. Je n’arrive pas a croire sincèrement que ce projet aboutira, pourtant je le porte à bout de bras.