Le concert d’une perte
30 août, 2009
Il y a des jours où la nécessité d’écrire se fait sentir. Après plusieurs semaines d’abstinences, contenu dans de simples lettres types, dans de l’administratif sans substance. Parfois on laisse les choix se faire d’eux même, on décide de ne rien décider, d’être attentiste. Ce besoin d’écrire revient avec la nécessité absolue de décider, d’affirmer et de défendre un choix dont on ne connaît pas encore l’absolu destin.

La culpabilité de l’échec existe, mais elle se morfond avec le reste, dans cette façon détachée de traverser la vie qui m’est propre. N’être atteint par rien, faire abstraction de l’entourage, ne se concentrer sur rien, voilà une formule qui permet de survoler les évènements. Les subir sans les vivre.
Que voulez-vous, c’est reparti.

