Pourquoi, je
23 juin, 2009
J’expliquai il y a quelques articles pourquoi il m’était impossible d’écrire avec de la musique, mais j’oubliai alors de généraliser le procédé : j’ai beaucoup de mal à vivre dans un monde bruyant. Petit à petit, j’expliquai cette réaction parfois irrationnelle contre l’envahissement de mon esprit par du bruit, et c’est aujourd’hui qu’il m’a paru important de l’écrire.
Écrire pour en finir. Pas une grande phrase mystique et consensuelle, mais une prise de conscience : je suis incapable d’être irrationnel. La vie vue par mon esprit ne correspond en rien à celle que j’ai aujourd’hui ; pire encore, ces visions différentes finissent par se contredire. Actuellement chacune de mes pensées est pesées, hachées, disséquées, le hasard n’existe quasiment pas. Vous me direz : il y a le quotidien ! En effet, c’est une réponse valable, pourtant depuis quelques années je m’entraîne dur pour pouvoir contenir les excès, les extravagances, tout ce qui pourrait mettre en péril le modèle dont j’ai finalement hérité. Je rêve d’une vie de joyeuse décadence, d’une vie ou la journée c’est un personnage sérieux et réflexif, et ou le week-end c’est une grosse loque capable d’oublier de réfléchir, de se vautrer dans un livre pour sortir de soi et rêver jusqu’à l’absurde.
Je ne m’ennuie pas de ma vie. Pourtant j’ai envie de l’ouvrir, de laisser entrer la musique, l’artistique, la tolérance du plein, pour sortir de cette réflexion permanente menée par mon cerveau surchauffé.
Leave britney alone.

23 juin, 2009 à 23:14
je crois connaitre ce que tu viens de dire…
24 juin, 2009 à 17:15
@Régis > Leave britney ?
24 juin, 2009 à 17:39
entre autres…
24 juin, 2009 à 17:51
@Régis > Tu aime le nouveau bouton pour envoyer ? c’est offert !
24 juin, 2009 à 22:57
ahah
(j’ai quelques secondes à comprendre)