Parfumeur
4 juin, 2009
Ah non mais forcément vous n’y avez pas assisté ! Cette situation incroyable, quasi psychédélique, sortie de l’absurde qui se présentait à moi, toute penaude. Espérant presque le pardon. Je m’étais, dans la matinée, finalement résigné à ne rien écrire sur cette partie fâcheuse de mon existence, argumentant auprès de ma conscience qu’il serait mal venu de placer encore une fois des protestations intérieures sur mon web-blog. Eh puis finalement, vous êtes bien en train de le lire ce billet, c’est que quelque chose a changé.
Facebook. Ah ce mot magique, ce sous entendu majestueux ! J’ai un problème dans la vie : je suis un espèce de gros dictateur. Bon forcément ça colle pas avec tout et tout le monde, mais il arrive parfois que certaines âmes en peines sachent s’y habituer, voire même l’apprécier. Alors forcément je m’en donne à cœur joie, profitant allègrement de cette faille pour pratiquer cet art de l’écrasement par l’Esprit. Voilà pas maintenant que facebook, cet espèce de réseau social entretenu par des tanches ne viendrait-il pas me faire ruminer de folie ! Non, non, non, vous n’avez pas le droit de communiquer entre vous au risque de me faire échouer mon entreprise. Avant vous aviez MSN sur lequel vous alliez dégager un axe problèmatique minable vous éloignant inexorablement du sujet pour aboutir sur l’élevage de tortues naines en Inde, maintenant vous utilisez facebook en laissant des « messages » sur un « mur » que des gens vont commenter et interpréter. Bah si vous vous y mettez à plusieurs ça augmente votre taux de réussite hein ! Sauf que moi dans tout ça, je dois faire quoi là ?
Au delà du simple aspect parfumerie incohérante, du simple amour que je suis capable de porter, je suis un fin limier et reconnaît la décadence là où elle subsiste. Et je réclame des explications.


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