Hier en fin de journée je suis donc allé au cinéma pour voir « Mariage a l’Islandaise » de Valdis Oskarsdottir. La première idée de critique qui m’est venue en sortant du cinéma se résumerait assez facilement : comment un film de ce genre a pu trouver un producteur ? J’ai alors fait appel à ma mémoire, qui aura vite fait de me souligner le nombre important de producteurs présents au générique, confirmée par une vérification sur la fiche allociné. Alors je suis partagé. Télérama trouve le genre rafraichissant, personnellement je le trouve sous exploité. Il était intéressant de voir une comédie sortir d’autre part que de studios américains avec une machine à scénarios (oui, je dis scénarios avec un s pour respecter les recommandations de l’Académie Française, moi) ! Le problème c’est la longueur au démarrage, le film ne démarre qu’après réellement 40 minutes, pour finalement se retrouver avec un cadrage digne d’un mauvais documentaire animaliers, un intrigue et un humour étrange, en gros on passe le reste du film à savoir ce qu’il va advenir du mariage, et à sourire quelques fois.

Pour autant j’ai kiffé la musique, drôlement bien choisie. Ah, il faut aussi préciser que pour l’avoir vu en VO l’Islandais est une langue particulièrement étrange (pour moi) et je crois que ça a participé activement a la mauvaise réception du film par mon esprit. Et puis allez vous amuser a retenir les prénoms… Il faudrait un carnet pour faire la généalogie !

Allez le voir, uniquement si la place est a 3€ et que vous avez déjà tout vu…
J’ai aussi vu « Étreintes brisées » et ça, c’est vraiment cool.

Libération

25 juin, 2009

« (15:19:10) Robin MARET : hier j’ai fait l’amour  »

Chaque mois, je pleure

24 juin, 2009

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Pourquoi, je

23 juin, 2009

J’expliquai il y a quelques articles pourquoi il m’était impossible d’écrire avec de la musique, mais j’oubliai alors de généraliser le procédé : j’ai beaucoup de mal à vivre dans un monde bruyant. Petit à petit, j’expliquai cette réaction parfois irrationnelle contre l’envahissement de mon esprit par du bruit, et c’est aujourd’hui qu’il m’a paru important de l’écrire.

Écrire pour en finir. Pas une grande phrase mystique et consensuelle, mais une prise de conscience : je suis incapable d’être irrationnel. La vie vue par mon esprit ne correspond en rien à celle que j’ai aujourd’hui ; pire encore, ces visions différentes finissent par se contredire. Actuellement chacune de mes pensées est pesées, hachées, disséquées, le hasard n’existe quasiment pas. Vous me direz : il y a le quotidien ! En effet, c’est une réponse valable, pourtant depuis quelques années je m’entraîne dur pour pouvoir contenir les excès, les extravagances, tout ce qui pourrait mettre en péril le modèle dont j’ai finalement hérité. Je rêve d’une vie de joyeuse décadence, d’une vie ou la journée c’est un personnage sérieux et réflexif, et ou le week-end c’est une grosse loque capable d’oublier de réfléchir, de se vautrer dans un livre pour sortir de soi et rêver jusqu’à l’absurde.

Je ne m’ennuie pas de ma vie. Pourtant j’ai envie de l’ouvrir, de laisser entrer la musique, l’artistique, la tolérance du plein, pour sortir de cette réflexion permanente menée par mon cerveau surchauffé.

Leave britney alone.

J’ai ouï dire …

20 juin, 2009

Il paraîtrait que mon lectorat se lasse de mon inattention à son égard. Pas exactement surpris par cette première remarque, j’ai tout de même décidé de mener une enquête rapide et amusante sur des lecteurs dont je savais qu’ils lisaient potentiellement mon blog. Le départ n’eu rien de surprenant, sauf de me confronter toujours aux mêmes critiques : mes articles sont incompréhensibles et ne tiennent quasiment pas compte du lecteur, le laissant avec des sous entendus dont les moyens de résolutions ne sont pas mis à disposition, une faiblesse de publication et une ligne éditoriale dans un non-sens absolu !
Attention, je ne vais pas dire à la fin de cet article « mes excuses chers adorables lecteurs, je vais changer », la prostitution c’est à côté. C’est lorsqu’un ex-lecteur m’a signifié justement son abandon récent de mon flux dans son regroupateurdeflux, que j’ai tilté ! Pas tilté, tilté hein, mais qu’il me paraissait important de faire une petite remise en question. Voire une réflexion.


Après les échéances monstrueuses qui m’attendent impatiemment, je vais donc sans rien vous promettre, essayer de revenir dans une droite ligne réflexive cohérente. Pour autant il va falloir apprendre à se contenter de peu, les informations disponibles au public étant assez limitées.

Croyez moi, je vous embrasses.

Il en fallait autant

18 juin, 2009

L’évènement approche

17 juin, 2009

J’ai encore ce papier rose qui flotte librement sur mon bureau, il se promène pour que demain, jour J, il me faille fouiller frénétiquement un endroit supposé pour le retrouver. Les examens ne m’ont jamais réellement rendus nerveux, jusqu’ici je me suis toujours su capable de les affronter, il suffisait d’un petit tour de passe passe et puis nous revoilà reparti pour une année. Celui-ci est différent. Beaucoup de lycéens doivent le passer, chaque année c’est l’ébullition, je devrai être rassuré en regardant les statistiques, me dire qu’à priori j’ai ma chance. Pourtant je ne suis pas de ceux qui vont dénigrer cette épreuve, ni d’ailleurs de ceux qui veulent en faire un mythe ; je suis un raisonnable qui sait où réside son intérêt.

Malheureusement aujourd’hui je n’ai pas les moyens de connaître le résultat par avance. Je vais écrire avec la même plume que d’habitude, les mêmes banalités, je vais regarder dans le vague jusqu’à avoir une idée, et puis je vais finir. A me demander quel mot je devrais changer pour que le correcteur aime lire ma copie, quelle phrase j’aurais du ajouter pour que la conclusion laisse perplexe et donne envie de tâcher le devoir d’une bonne note.

Pourtant je sais qu’à aucun moment je ne me demanderai pourquoi je n’ai simplement pas eu une année normale. Ça m’aurait assuré le bac.

Déjà il faut que j’arrête de croire ces bullshit des infos : je n’ai pas besoin de musique pour écrire ! Le faire dans le silence, ou tout au moins le seul bruit chantonnant de mes touches de clavier, suffit très largement à mon imagination fertile. L’impression de perdre mes mots à chaque fin de phrases lorsque j’écoute une quelconque musique m’exaspère ; alors pourquoi se forcer ? Jusqu’ici c’était pour le cliché.

Hier j’ai faillit décrocher une photo. Attention, n’allez pas immédiatement imaginer un espèce de beauf avec des dizaines de photographies vieillottes affichées sur les murs de ma chambre dans de beaux cadres de bois teints ! Certainement pas. J’ai trois photographie collées face à moi en ce moment même, grâce à de la pâte à fixe… Beaucoup moins glamour hein. Bon, eh bien hier j’ai faillit en décrocher une. Et puis finalement, non… Ça n’empêche pas que ce matin je fasse encore preuve de crétinerie, mais je vais la rattraper avec une falsification de la réalité. C’est mal hein. Je sais.

Je me dis qu’au lieu de parler d’hier, je devrai peut-être parler de demain, évoquer ce qui est sur toutes les lèvres. Étrangement je n’arrive pas à ressentir de pression pour l’évènement lui-même, je déporte sur un tas de choses de la vie quotidienne, pour lesquelles je n’ai absolument aucune raison d’être inquiet. J’ai eu ce dernier trimestre le pire bulletin de ma vie, et pourtant chaque année j’y ai mis du miens pour le pourrir. Pourtant je suis encore un excellent lobbiste, et après quelques pirouettes cacahuètes j’ai pu obtenir un avis de passage favorable du conseil de classe. J’adore ce que j’ai pu faire, ça flatte encore une fois mon égo, mais je me déteste aussi parce que pour une fois il aurait peut-être fallut que j’obtienne cet avis favorable normalement. Être simplement capable d’arrêter de jouer, d’entourlouper, juste en finir et ne plus me fatiguer dans un jeu de rôle qui finira par me perdre.

À Paris, peut-être.

J’ai paumé un articledelamortquitue.

Il faut que je passe en 2.8

J’ai envie de changer de thème.

Thérapie de groupe

8 juin, 2009

Après facebook, vous n’imaginiez pas que ça allait s’arrêter. En si bon chemin ! Le problème la dedans, c’est que je sache avant que ça n’arrive, que je rumine le truc, et qu’au final je l’attende jusqu’à le provoquer (même si au départ il n’existait pas, ce qui avouons-le est assez rare pour n’avoir jamais été vécu).

Donc pour résumer rapidement : je suis un espèce de facho complètement décallé de la « vraie réalité ». A ce moment déjà, ça paraît assez étrange, mais la suite empire l’histoire… Cette suite donc qui implique un certain dédain dans l’amour, comme s’il était nécessaire pour aimer de séparer. Logique vous dites ? Aucune… ! Bon, cet article invraissemblable, encore illisible ne se résumerait même pas. L’après-midi fût rude, elle se finit largement dans la douleur physique, et même dans l’envie de profiter du prochain instant.

La distance, la distance, ça fait durer finalement.

P.S : En effet, l’image n’a absolument aucun rapport et j’ignore ce qu’elle signifie.