Aujourd’hui…
30 mai, 2009
Je suis devenu titulaire du permis de conduire
Damned!
16 mai, 2009
Aujourd’hui j’ai été trainé par mon ami Robin voir la superproduction « Anges & Démons ». L’image dira ce que je pense du film :
Travailleuses.
16 mai, 2009
A priori il me fallait corriger le tir d’un article oublié, voici.
Vous n’ignorez certainement pas que depuis septembre dernier, en plus de mes activités d’étudiant en terminale littéraire, j’ai contracté un CDI dans une entreprise. Le poste consiste à revendre du matériel informatique récupéré par les commerciaux de la boîte, ou lors de renouvellement des clients. L’activité principale se déroule donc via eBay, plateforme performante et ultra-connue. Quel idée aussi que j’aille encore me fourguer dans une telle galère ?! A priori vous connaissez déjà mon petit côté gros emmerdeur, je crois que ça explique une partie des choses.
C’est surtout qu’après avoir eu de l’argent (en toute illégalité, il faut le confesser) la transition fût difficile, les habitudes étaient prises. Il faut pas croire, monter sur Paris en première classe, c’est pas gratuit.
Il y a malheureusement un « mais », comme dans beaucoup d’histoires finalement. Ce mais réside dans les relations difficiles qui peuvent naître dans l’entreprise. Je ne rejete la faute sur absolument personne, les gens sont eux-même, mais j’ai trop de mal à m’adapter. J’ai voulu ce poste pour pouvoir créer quelque chose d’utile, de pérenne, d’intéressant pour l’entreprise : ce n’était apparemment pas la vision qu’en avait ma direction. Le jour de la signature de mon CDI je disais à mon père me ramenant en voiture « mon plus grand désir avec ce job ? partir pour que quelqu’un d’autre soit embauché ». En gros, créer une nouvelle activité, même unipersonnelle, mais qui démontre sa nécessité. Alors oui, depuis le début j’ai une marge de manœuvre énorme. Trop énorme. Pour que je puisse me débrouiller seul dans les méandre de l’entreprenariat, j’aurais aimé être épaulé, écouté et aidé. Les oreilles sont là, c’est vrai, mais aucun investissement humain n’est produit, je me retrouve seul, sans connaissances, à ramer pour essayer vainement de créer quelque chose dont j’ignore tout.
Voyez, c’est pas terrible.
Dernièrement, les études aidant surement, j’étais particulièrement fatigué. Mentalement. Et j’ai du être confronté à des sous entendus foireux au boulot, un manque réel de motivation, et puis une lassitude des méthodes. La phrase « tu vends bien ? », certainement comme blague au début ne me fait plus sourire ; le comique de répétition ayant fait son temps. J’ai envie de répondre « lisez mon bilan, mensuellement expédié sur votre boîte mail ? ». Je m’attache très certainement à des choses futiles, sans intérêt, et qui se répèterons au fil de mon expérience en entreprise… Sauf qu’aujourd’hui, ça m’emmerde.
Démissionner ? C’est refuser un salaire. Se libérer des emmerdes, avoir enfin de vraies vacances, ne plus devoir gérer un emploi du temps difficile sans moyen de transport. Mais refuser de l’argent… Non.
Il faut savoir que j’adore humainement mes patrons, ce sont des gens formidables. J’étais jeune et naïf.
Ah bon ?
12 mai, 2009
J’étais pourtant persuadé d’avoir rédigé un article dernièrement sur mes états d’âmes au bureau ! Et que diable, en me réveillant cet après midi, j’ai remarqué que mon cerveau faisait erreur. Fichtre bougre, me voilà bien avancé. Il me faut donc corriger cette erreur dans les plus brefs délais ; mais pas dans l’instant, j’ai du fromage a digérer.
T’es pas une pornstar (et c’est dommage)
1 mai, 2009
Après tout c’est un de mes fantasmes : finir acteur porno. Vous avez bien lu la phrase, et noterez que l’utilisation du mot « fantasme » n’est pas une simple coïncidence. C’est étonnant cet attachement a la pornographie que j’ai pu développer, non pas un besoin viscéral de voir deux êtres copuler, mais plutôt la sensation étrange de me rapprocher d’un désir : celui d’être proche.
Vous me direz, regarder un film porno en tâche de fond ça a quelque chose de dégoutant, j’en suis conscient. Il n’empêche que ça reste de l’envie, du désir, et pas – simplement – de la masturbation animale ! C’est déjà moins indicible hein ! Je suis ce genre de type qui dans la réalité a besoin de contact, de tactile, et dont le manque fini par le rendre fou. Pas la folie créatrice, à mon grand désespoir, mais la folie bête : celle qui n’apporte rien qu’une mélancolie permanente attachée à des gestes inconcevables et généralement incompris. Bon, c’est sûr que regarder un porno comme on se regarde une série télé ça n’excuse pas forcément le comportement déviant impliqué, mais tout de même ça pousse a l’interrogation. J’espère ne pas être un de ces dégénérés réfugiés dans les vidéos pour éviter de se confronter au monde, créant une réalité secondaire et socialement non acceptable pour ne pas y être dérangé !
Bref, vous ne l’aurez sans doute pas compris mais quelqu’un me manque (c’est aussi la première fois que je l’écris clairement sur la place publique, risquant ainsi de mettre un terme a l’autosuffisance) et je rame comme un gros qui sort de l’hospice pour essayer de me retrouver sur une berge non polluée.



