Levez-vous et dites, je le jure
25 février, 2009
A la question : es-tu en vacances, je dois répondre oui.
Pourtant je travaille. Quel paradoxe insaisissable (n’est-ce pas). Ah cher lecteur, je serais bien à même de te raconter les pérégrinations profondes de mon esprit, mais l’heure ne s’y prête plus. Le crépitement imposé par mes yeux m’indique directement mon petit lit. Je n’y céderais pourtant qu’à la condition d’avoir terminé mon projet, oh rien de bien extraordinaire, juste rattraper une journée bien ennuyeuse. Allons, cher lecteur, combien de temps encore me faudra-t-il pour obtenir ce changement ? Peut-être suis-je stérile, c’est une solution envisageable.
L’homosexualité ne serait donc qu’un problème identitaire
15 février, 2009
Je lisais normalement le dernier Secret Message Service, publié par Lâm. A me divertir des secrets des autres, profiter de cette incursion dans l’intimité. Et ce coquin de Lâm nous avait gardé le meilleur pour la fin ! Je vous livre d’abord l’image, ensuite mon commentaire
Alors nous voilà face a deux problèmes : est-ce que l’acceptation de l’autre passe, justement, par le droit a l’indifférence ou est-il possible de se définir comme tolérant alors même qu’on envisage des critiques envers quelque chose de différent.
J’ai déjà évoqué à de nombreuses reprises mon point de vu sur la première question, j’estime que nous devrions voir en l’indifférence le meilleurs moyen de lutter contre les différences. Je ne dis pas laissez votre voisin mourir, je vous dit apprenez a le laisser vivre. Il a le droit de faire des bruits suspect dans son jardin, il a le droit d’aimer le porc au caramel, pire, il a le droit de coucher avec des personnes du mêmes sexe dès lors qu’elles sont consentantes. Que tout cela soit possible ne retirera rien à votre qualité d’humain, n’altèrera en rien votre petit potager, et vous vivrez encore mieux en ne vous préoccupant pas de ces soucis bien insignifiant au niveau de la planète.
Me taxer d’un raisonnement simpliste serait de bon ton. En effet, il est simple. Autant nous pouvons laisser la place a une grande réflexion sur le pourquoi l’amour ne connaît pas réellement de barrières (il se permet de faire des choses incongrus le coquin), mais j’estime stérile tout débat visant a légitimer des pratiques sexuelles différentes.
Alors ce cher SMSeur, s’auto définit comme « tolérant ». Et là, je bloque. Comment peut-on affirmer être ouvert a tout ? Hormis avec un manque cruel d’humilité… ! Mais avec la contradiction qu’il nous autorise dans ces 160 caractères, je ne m’étonne plus de rien.
Non, les amoureux ne sont pas enfermés dans une « fausse identité », ils n’ont simplement pas eu le choix. Aimer, voyez-vous, c’est une chose plus rare qu’aimerait le faire croire la jeunesse d’aujourd’hui… Ne pas réfléchir son attirance, la laisser faire, c’est peut-être une des clef du succès.
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10 février, 2009
Le blog en 22″, ça change pas la vie finalement.
Passé intime
4 février, 2009
Voilà des expériences. Seul dans le TGV, usant de ma mémoire immédiate, je me soumettais à une épreuve douloureuse. Elle existe a tout âges, dans de nombreuses situations. La forme seule parvient à se modifier, l’Amour subsistant a chaque étages. Je n’aurais pourtant pas gagné grand chose a triturer mon esprit, dans ce wagon ou le silence est d’Or. Les actions incohérentes sont de mises dans l’esprit d’un homme dont le futur doit se contenter d’images réchauffées.
Il persistera une expérience des mots. Je me voyais déjà raconter une anecdote personnelle au fil d’un article digne d’intérêt ; a la manière d’un de ces grands auteurs toujours capables de témoigner d’une foule de choses extraordinaires. Malheureusement non, je ne suis pas dans ce train pour quitter ma vie, aller travailler dans un snack pour payer mes brillantes études parisienne. Je n’ai même pas le courage d’investir le milieu politique local, alors a quoi bon rêver d’un avenir élogieux. Pourtant je suis encore incapable de me résigner a vivre dans une banalité affligeante. A ce choix je préfère aujourd’hui l’utopie. Je joue une nouvelle fois l’année suivante, comme pour me donner l’impression que rien de ce qui arrivera n’est pire que mes prédictions, me donner l’impression d’une réussite.
Je profite des idées colportées par le passé : une aversion de l’école, une pseudo capacité réflexive… Et nous voilà reparti a larver dans une vie a l’aspect minable.
Il est beau de se réveiller la conscience, mais bien plus naturel de faire volte face pour éviter le sursaut.


