Loin
29 septembre, 2008
« Levez la main droite et dites « je le jure » »
26 septembre, 2008
CowBoy
25 septembre, 2008
Verge(s)
19 septembre, 2008
J’ai beau supprimer tous les jours de nouveaux flux dans mon netvibes, je n’arrive pas a un équilibre. Les blogs sortent, petits à petits, mais aucun ne vient remplacer. Pourtant le net regorge d’esprits lucides, d’écrits corrects, d’articles intéressants, mais impossible pour moi de me décrocher de ces anciens. Une nostalgie qui me raccroche a l’idée, a l’hypothèse, que dis-je, l’utopie, qu’un jour ils seront comme a leur débuts.
La réponse est sobre : non. Forcément.
Je regrette juste ce manque de structure, combiné a un manque cruel d’objectivité. Forcément, se faire toucher le zizi par des quelques centaines de visiteurs journaliers, ça vous enlève toute idée de critique possible. Eh oui, comment demander a quelqu’un dont la supériorité & l’ego ne sont plus à faire de remettre en question le glissement qu’il engage ? La réponse a été donné ci-dessus.
Alors j’ai envie de vous dire : faites vous toucher le pénis autant que vous voulez, ne tenez compte que de la critique positive, éjaculez sur vos propres articles. Ça ne fera jamais de vous des personnes dignes.
Vide
19 septembre, 2008
J-j
14 septembre, 2008
Il y a ce surplus d’émotions
Ces idées noires
Ce besoin de vie
Cette absence
Une seconde séparation donc
Dans les pleurs
Encore
Une nouvelle ville
Pour une nouvelle vie
J-1
13 septembre, 2008
C’est largement suffisant pour gâcher des années.
Découvrez Lizz Wright!
In memoria
7 septembre, 2008
Il y a bien longtemps que j’attendais de pouvoir écrire cet article. Il n’arrêtera pas l’hémorragie, il ne permettra pas de se sentir mieux, il ne contribuera pas a l’amélioration de cette condition ; malheureusement il doit exister.
C’est seul dans la pénombre de cette chambre ; fixant le filet de lumière émit par le lampadaire extérieur ; que la tristesse s’accumule. Face a ce lit, choisi pour la circonstance, face à cette chambre doté d’une âme si étrange, mon corps se dépose. Il se laisse aller au plus triste des spectacle, il offre ce qu’aucun ne désire : de la faiblesse et du chagrin. Souvent j’ai pu écrire sur ces sujets, de nombreuse fois j’ai évoqué ces sentiments de solitudes, d’empathies, de regrets. Aujourd’hui je dois les vivre, les affronter, plus qu’à aucun autre moment. Les craintes deviennent réalité effective.
La conscience de ces instants n’a jamais était faussée, pourtant la réalité elle aura été repoussée. Comment approuver une perte, un départ, si ce n’est par amour. Il me serait impossible d’hurler « reste », de quel droit m’imposer de la sorte dans sa vie ? L’amour me donnerait-il le pouvoir de gangrener une vie ? J’essaie de faire le choix du respect, je fais des efforts pour me réjouir de ce pas en avant, je me mens pour croire a une nouvelle vie.
Il faudra apprendre à vivre à travers les photos, il faudra repousser le moment inéluctable ou la lassitude nous coupera jusqu’au téléphone. S’habituer a ne plus l’apercevoir après la sortie de chez le coiffeur, a ne pas l’attendre à la sortie du baccalauréat, il faudra apprendre a ne plus regarder anxieusement ce bus arriver à l’arrêt. Comment ces après midi pourront être meublé en son absence ? Il faut réapprendre à vivre, reprendre des habitudes. Possible oui, l’Homme est une machine d’adaptation. Pourtant, le risque c’est d’être obligé d’oublier pour avancer ; et ça quoi qu’il arrive je m’y refuse. Autant rester ici, oublier c’est régresser.
Difficile d’expliquer comment un amour de jeunesse peut paraître si important, comment face a des yeux plus âgés il me serait impossible de défendre ce sentiment. Peut m’importe du jugement, ce regard condescendant ne pourrait que vous porter préjudice. J’ai appris a ignorer, a déshumaniser, alors laissez moi vous assurer qu’ici rien n’est théâtral.
Plus jamais je ne pourrais passer dans cette pièce, plus jamais ne je pourrais fouler ces rues, sourire à ces gens, manger ces sandwich, m’assoir dans ce parc, prendre ce bus, passer un après midi, rire, aimer sans que mon cœur se sente brisé.
« Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n’avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies. » Montesquieu.
453 Mots pour te dire je t’aime.
Par delà le temps
3 septembre, 2008
Une nouvelle virginité.
C’est une chose de n’être plus angoissé, de relativiser, d’aborder avec silence et conscience un évènement précédemment si difficile. J’ai posé un pied, c’est vrai, pour découvrir finalement une heureuse banalité.
La peur de devoir s’effacer une nouvelle fois a été dissipée dans les premiers instant, celle d’une certaine solitude aussi.
Il est difficile de poser un regard neuf, avec ou sans volonté.
J’espère reprendre mon esprit, retrouver la force et le talent pour écrire de nouveau. Je titube encore.






