Tab
31 août, 2008
Et paf, le chien
31 août, 2008
A défaut d’écrire
31 août, 2008
Ceci explique cela…
30 août, 2008
Mardi, c’est la reprise.
Who
18 août, 2008
Je vais donc me plier, non sans m’amuser, a la chaine fournie par le compère Guillaume ! En soulevant cette question de la ressemblance, il n’était pas sans ignorer que mon petit côté egocentrique allait ressortir. Le choix, aussi subjectif que mélioratif, s’arrêta sur une vedette dont le charisme n’est plus à argumenter !
Je vous livre donc mon verdict :
Vous l’aurez compris, le but de cette chaine merveilleuse était de s’auto déterminer un camarade Star de faciès ! C’est chose faite!
J’ai une furieuse envie de faire continuer cette chaîne vers M. Lâm (encore, il a esquivé la précédente le bougre), mais aussi kronikr, CeciDit & toli
Un vent de désertion
17 août, 2008
C’est un peu comme si partager le jouet venait a en gêner certains. Les débuts du blogging n’était certainement pas ce que nous en connaissons aujourd’hui : pléthore de blogs. « Créer & supprimer » pour nouveau slogan, c’est vrai « S’exprimer » c’était si banal.
Une nouvelle ère débute. Les prophètes de ce nouveau sport national sont en trains de quitter le navire. Comme si, après avoir voulu démocratiser ce moyen d’expression, ils prenaient conscience de la finalité de leur action : non pas rendre accessible l’expression, mais accéder a l’audience.
Cette réaction était, pour certain, largement prévisible. Il parait clair qu’il leur fallait un ami pour avancer, un mentor, les regarder s’éloigner les fait suivre. Un mouvement perpétuel. Je ne critique certainement pas l’envie de certains de s’échapper de ce microcosme, ni ceux qui les ont suivi d’ailleurs. Je m’étonne simplement constater qu’à ce stade, ce sont les mêmes qui hier souhaitaient défendre (couteau entre les dents) leurs avancés, qui sont bel & bien en train de s’exfiltrer. « L’indépendance de l’Esprit », ne doit plus être si important. Les vacances peut-être, la nouveauté sans doute.
Après avoir monétisé ce jeu, après l’avoir professionnaliser, il fallait assumer.
Il y a des méthodes pour tout quitter. Tous ont rejeté la faute, certain plus habilement que d’autres. Le style y était pour beaucoup. Après avoir exigé la lumière, les revoici exigeant l’anonymat. Simple bêtise, ou pure utopie ? Alors tout quitter à cause de ses visiteurs, tout laisser à cause d’un manque d’envie, tout délaisser pour retourner à la vie, quelles bonnes excuses. Peut-être sont-elles vraies, mais vous me permettrez néanmoins de douter pour chacune d’elles.
Les blogs deviennent ce que vous en faites… Malgrès leur esprit participatif.
Tof!
15 août, 2008
La photo me manque un peu. J’y avais pris goût après tout… Ne pas forcément se prendre pour un grand artiste, juste essayer de refléter par l’image une vision.
Les mots sont beaux, enigmatiques, mais tellement difficiles. La photo quant à elle reste sobre, profonde, intellectuelle.
D’une année épique, d’un futur rustique.
7 août, 2008
Le résumé de l’an dernier ne se fait plus aujourd’hui. Pourrait-on réellement abréger ce passé ? J’en doute, les évènements ont été nombreux, importants, décisifs ; flous. Impossible de [re]définir une chose, de ressortir un essentiel, de consumer l’inutile. La complainte de cette année est terminée, envahi par une joie quasi mystique.
Je doute.
Un instant je regarde l’année écoulée. Je m’arrête, me replonge, revis, resouris. Cette nostalgie ne m’a jamais quittée. Incapable de me projeter, je me contente d’acquis pour croire au destin. Une nouvelle année se présente, les médecins auraient préférés une césarienne, comme à l’habitude je m’oppose. Histoire de tracer une route, ma route. Plus qu’aucune autre fois j’ai peur, et je l’avoue sans sourcilier, parce qu’elle ne me fera pas reculer. Elle ronge, aspire, extrait. [Vous avez remarquez vous aussi, j'aime associer plusieurs synonymes.]
Des gens partent. Voilà trois ans j’aurais dit « qu’importe ? », aujourd’hui c’est différent. J’ai fini par reculer sur mes principes, par m’attacher, par ressentir ouvertement. Il faut apprendre à tout perdre ; d’un coup. Alors même qu’une stabilité semblait s’immiscer. Il faut aborder la vie d’une façon complètement différent. Plus sociable, plus ouverte, moins câline, plus publique, moins proche. Finalement les péripéties qui sont arrivées pendant ces deux dernières années, aussi destructrices qu’elles aient pu être, m’ont forgées. La souffrance m’a apprit la résilience.
Je voudrais vous servir une leçon d’optimisme, j’aimerais sourire pour l’avenir. Croire en ses rêves, m’imaginer dans un train, admirer cette réussite ; pourquoi pas ?
La conscience de la séparation, la création du vide, le sentimental exagéré. En voila un apprentissage douloureux…
Je t’aime.
Longtemps j’ai cru être fort.
3 août, 2008
Le constat était posé, la question lancée. Lorsque cette colère est survenue, lorsqu’enfin j’ai pris conscience des muscles de mon corps, qu’à cet instant j’ai saisi le sens d’une rage. Pourtant j’étais persuadé d’être fort. D’Esprit. La désillusion a été brutale. Je venais de laisser grimper en moi des failles, ce château de cartes si fragile pouvait s’écrouler sur une simple décision. La perte de contrôle, le manque de domination, l’absence de maitrise. La magie de l’amour.
J’en parle beaucoup. Après « De s’assumer », nous voici reparti dans les lointaines contrées de mon esprit. Vagabonder jusqu’au vomissement. Il faut comprendre une chose : me mettre a nu est un exercice particulièrement jouissif. Jamais jusqu’ici je n’ai pu gouter au plaisir du complet, de l’entité. Être à la demande, jeu envoutant, droguant.
Passer dans la catégorie bloggueur narcissique ne m’émeut pas.
Je domine une vie, mais plus la mienne.









