Mouche

11 mai, 2008

Vous avez déjà vu une mouche se battre ? Non. C’est aussi rare qu’un blogueur avec des arguments.

Continuez continuez, j’adore.

¿?

10 mai, 2008

Rigolons ensemble

8 mai, 2008

Chacun chez soi. Parlons de politesse. Je consens, facilement, avoir eu des attitudes discutables vis à vis de certaines personnes virtuelles. Il m’arrive d’ailleurs, de répéter la chose. C’est une partie de moi, et j’affectionne tout autant ce penchant antisocial. Pour autant il m’insupporte que certains aient pu se permettre d’étaler publiquement leurs doutes sur la façon dont j’ai été élevé, mieux encore, sur ma capacité à me comporter dans une société civilisée.

Au delà de l’aspect des attaques bassements puériles, et complètements inintéressantes, se pose la un vrai problème : peut-on se laisser juger sur une phrase ? Mon instinct voudrait hurler « oh oui ! », partant du principe qu’un mot écrit ne peux être anodin. Pourtant l’expérience me fera avouer le contraire. Certaines blagues, d’un goût douteux, ne peuvent pas être accessible sur un simple coup d’œil. Ce qui n’implique pas leur mauvais placement, leur décalage trop important, non, juste une idée mal exprimée.

C’est finalement assez amusant de voir combien les gens si inacessibles se sentent attaqués rapidement. Leur hauteur de visiteur n’irait-elle donc pas de paire avec leur hauteur d’esprit ? Une règle s’écroule donc. Non messieurs, je n’ai rien de quelqu’un d’impoli. Vous noterez d’ailleurs qu’on me taxe souvent de « limite insolent », mais jamais d’«insolent». Voyez-y la une petite piste.

Je m’amuse de vos critiques, de vos emails, de vos twitt, de vos commentaires. Je me délecte de cette bétise qui vous ronge, de ce manque de respect dont vous faites preuves.

Croyez moi, je joui d’être mieux que vous.

Plus ça va…

8 mai, 2008

plus j’aime ce billet.

Il était un con

6 mai, 2008

Ah la vie, toujours pleine de surprises. Il arrive des calmes si plats qu’on y prends gout, sans se rendre compte qu’une tempête pointe son nez. Ces instants de vies, tranquilles mais difficiles. Il faut toujours qu’un problème arrive lorsque la préparation est inexistante, mais ici pire encore, le répondant est nul.

Je découvre donc cet homme sous un nouveau jour. Celui de la bêtise, de la haine, de la vénalité mais pire que tout, de l’inconscience. Faire entrer la peur dans les esprits et dans les corps, faire monter l’adrénaline, exhorter les tensions, générer du mépris. Il en faut du talent pour faire tout ça, et jamais il ne me viendra l’idée de le lui retirer. Il est talentueux, orateur magnifique, penseur bête, menteur quasi-parfait, il s’agit en réalité d’une machine de guerre. Parfait pour abattre, mais pas sans cœur.

Il subsiste une question : pourquoi ? Obtenir gain de cause ne lui accordera rien d’autre qu’un bien dont il n’a absolument pas besoin. Oh me direz-vous, l’argent n’est jamais suffisant. Pour autant, peut-on vivre avec l’idée qu’on mutile quelqu’un alors que notre situation ne l’exige pas ? Il faudrait peut-être un peu de conscience pour cela.

Mais une chose est sûre, cet homme a forgé pire que lui ; mais il ne m’appartient pas de répondre.

Le pouvoir est une drogue dont il ne saura jamais se passer. Voici donc ma réponse au pourquoi.

Fluxe

6 mai, 2008

Les flux RSS du blog ont planté… Et apparemment depuis un long moment. Aucun d’entre vous n’aurez eu l’idée de génie de me prévenir, évidemment.

Merci donc @ cecidit, sans qui aujourd’hui vous seriez toujours tranquille sans mes billets !

Compulsif

4 mai, 2008

J’ai pas su résister. Bon j’ai fait un petit compromis, j’évite de prendre l’objectif 17-85 qui m’attirait tant et je reste sur un kit normal.

Théoriquement, je serais bientôt l’heureux possesseurs d’un Canon EOS 450D avec l’objectif du kit. Rassurez vous, j’en changerais bientôt (d’objectif).

Et sinon, je ne fais pas qu’acheter, je vends aussi sur ebay.

Mouna

4 mai, 2008

Parfois il manque une chose pour créer l’évènement heureux du moment. Parfois même, on connaît cette chose. Incapable de l’obtenir, de la ressentir, juste désireux d’un toucher. Regard, sourire, rire, gueulante, plaisir. Manger ne suffit pas à tout cela ; il manque. Cruelle jouissance solitaire. L’espoir d’un mot, d’un écrit, d’un passage par ici. De l’utopie tout cela, mais qu’importe il faut rêver pour aimer.

Alors cet instant qui aurait dû être plaisant se transforme petit à petit en nostalgie, en haine. Bien faire, c’était l’intention, prendre soin, c’était le but. Je le vois bien, je l’entends bien. Pourtant je reste incapable de faire la différence, d’être calme, de ne pas rager.

Comprenez moi ; il manque.

« N‘existe-t-il pas une citation sur une telle notion. » Il distingua péniblement la gouttière, au loin. La nuit était arrivée, petit à petit elle avait mangé les couleurs. Il tâtonnait pour arriver jusqu’à ce tuyau ; qui aurait pu croire qu’un jour il accorde tant d’importance à une gouttière. Pas moi. Accroché sur ce bout de plastique, il n’y voyait plus rien. Ses yeux s’étaient éteints, leur bleu quotidien venait de se faire écarter ; au profit d’une pâle couleur blanche.

Le teint blafard, il s’accrochait.