Chacun chez soi. Parlons de politesse. Je consens, facilement, avoir eu des attitudes discutables vis à vis de certaines personnes virtuelles. Il m’arrive d’ailleurs, de répéter la chose. C’est une partie de moi, et j’affectionne tout autant ce penchant antisocial. Pour autant il m’insupporte que certains aient pu se permettre d’étaler publiquement leurs doutes sur la façon dont j’ai été élevé, mieux encore, sur ma capacité à me comporter dans une société civilisée.

Au delà de l’aspect des attaques bassements puériles, et complètements inintéressantes, se pose la un vrai problème : peut-on se laisser juger sur une phrase ? Mon instinct voudrait hurler « oh oui ! », partant du principe qu’un mot écrit ne peux être anodin. Pourtant l’expérience me fera avouer le contraire. Certaines blagues, d’un goût douteux, ne peuvent pas être accessible sur un simple coup d’œil. Ce qui n’implique pas leur mauvais placement, leur décalage trop important, non, juste une idée mal exprimée.

C’est finalement assez amusant de voir combien les gens si inacessibles se sentent attaqués rapidement. Leur hauteur de visiteur n’irait-elle donc pas de paire avec leur hauteur d’esprit ? Une règle s’écroule donc. Non messieurs, je n’ai rien de quelqu’un d’impoli. Vous noterez d’ailleurs qu’on me taxe souvent de « limite insolent », mais jamais d’«insolent». Voyez-y la une petite piste.

Je m’amuse de vos critiques, de vos emails, de vos twitt, de vos commentaires. Je me délecte de cette bétise qui vous ronge, de ce manque de respect dont vous faites preuves.

Croyez moi, je joui d’être mieux que vous.