Folle nuit d’amours – #X
2 mai, 2008
« N‘existe-t-il pas une citation sur une telle notion. » Il distingua péniblement la gouttière, au loin. La nuit était arrivée, petit à petit elle avait mangé les couleurs. Il tâtonnait pour arriver jusqu’à ce tuyau ; qui aurait pu croire qu’un jour il accorde tant d’importance à une gouttière. Pas moi. Accroché sur ce bout de plastique, il n’y voyait plus rien. Ses yeux s’étaient éteints, leur bleu quotidien venait de se faire écarter ; au profit d’une pâle couleur blanche.
Le teint blafard, il s’accrochait.


3 mai, 2008 à 10:11
*commentaire superflu* Le « dièse X », Baptiste, est-il là pour annoncer une nouvelle catégorie (classée « adults only » évidemment, à ne consulter qu’à la nuit tombée), ou alors une suite « X+1″, que j’attends impatiemment? En tous cas, bravo pour le teasing, c’est tout à fait réussi.
… ‘merde …l’eau à la bouche. ‘vais me r’coucher, moi…
Ah, l’amour à la gouttière! (en attendant, gare aux effets indésirables : je sens que ça va me préoccuper, pendu aux pinceaux que je suis, tout au long de cette belle journée de printemps) */commentaire superflu, pour changer*
3 mai, 2008 à 11:43
Souffrez qu’amour cette nuit vous réveille ;
Par mes soupirs laissez-vous enflammer :
Vous dormez trop, adorable merveille,
Car c’est dormir que de ne point aimer.
Ne craignez rien : dans l’amoureux empire,
Le mal n’est pas si grand que l’on le fait ;
Et, lorsqu’on aime et que le cœur soupire,
Son propre mal souvent le satisfait.
Le mal d’aimer c’est de le vouloir taire ;
Pour l’éviter, parlez en ma faveur.
Amour le veut, n’en faites point mystère…
[ Molière ] 1666
Et puis, mystère rime avec gouttière
3 mai, 2008 à 13:04
@Al West > Découverte. Peut-être, peut-être pas. Il ne faut jamais annoncer, ça dévalorise toujours. Merci pour les compliments
(c’était peut-être la fatigue)
@Toli > Molière était un idiot. Et puis mystère, ça rime aussi avec berbère.
3 mai, 2008 à 18:38
mystère, pépère, grand père, glaire, père, pair, ovaire, mère, vert, terre, verre, vair, air, r
1 juin, 2008 à 22:45
[...] Opus 1 [...]