L’éducation, anti-scolaire.

Ahaha. Vous n’y croyez pas non plus, et vous auriez raison ! Quelle vie, dire que j’ai loupé cela pendant plus d’un an. Je sais bien pourquoi cette absence m’a pesée maintenant.

Une petite mise en condition s’impose : nous étions donc en cours d’histoire géographie, la leçon actuelle porte sur la révolution russe. Elle venait de rendre les devoirs du cours précédents, sur cette même révolution, et la sanction - ni juste, ni sévère - était arrivée : 5/20. N’ignorant pas mon mépris des notes, cher lecteur n’allez pas vous fourvoyez : je n’en avais que faire. Et ce non évènement aurait pu s’arrêter là. Dans un élan de drôlerie, je lâcha un « mais, ça n’est pas sur dix ?! » lorsque mon professeur m’effleurait. Quelle grossière erreur ! Me voila donc, sous le coup d’une salve de critiques, un instant j’ai cru rêver. Il paraîtrait donc, que j’aurais un certain talent pour « écrire sans ne jamais rien dire » mais tout autant apparement pour la « rhétorique », ainsi que l’art « de ne jamais répondre au sujet ». Je crois qu’à cet instant, crucial, mon cœur a faillit lâcher. Cette blague.

Et évidemment, pour finir en beauté - et me conforter dans mes idées reçus sur l’éducation nationale - la voila qui se lance dans une attaque en règle contre le « conformisme » et « l’assistanat » de cette classe. Quel instant de franche rigolade mes amis. Voyez vous cela, un professeur critiquer son propre travail, sans jamais a un seul instant, s’interroger sur sa méthode. Et avant tout, lorsque j’ai - mais rassurez vous, c’est toujours le cas au présent - souhaité sortir de ce cadre « scolaire » qu’elle vient de fustiger si follement, j’ai écopé d’un (et là, tenez vous bien) 3/20.

AH AH AH ! Je vous épargne tout de même l’instant où elle nous fait recopier l’introduction (lamentable) d’un de nos cher camarades. Laquelle, comportait évidemment pléthore de « qui ; que ; donc ; ensuite ; enfin [et le meilleurs pour la fin] transformations (< ce mot en lui même n’est pas gênant, sauf lorsqu’il apparaît cinq fois au minimum dans une simple intro…) »

Qu’est-ce qu’on s’amuse alors. Et qu’on ne viennent plus me sortir de mon sommeil ; cette année, je suis sage.

4 commentaires sur “L’éducation, anti-scolaire.”

  1. Mdr, pas content !
    Mais juste pour info, ce sont les révolutions russes, car il y a eut celle d’octobre et de février…
    Je tiens aussi à te rappeler qu’elle t’a conseillé de faire de la politique !

  2. * Et ben avec un tel esprit caustique, elle doit pas rire tous les jours, ta prof d’histoire-géo.

    Moi, en revanche… (en fait, tu me rappelles mes années lycée ou je laissais échapper -à mon corps défendant, bien entendu- la “petite phrase qui tue”, qui m’a grillé pendant des années auprès du corps enseignant.

    * Bon, je ne dis rien pour l’orthographe (au fait, as-tu récupéré le correcteur automatique-tique-chic?), mais si tu veux, je peux te donner deux trois tuyaux (p/ex. le passé simple d’un verbe du premier groupe à la 1ère personne du singulier se conjugue en “ai”.

    Étonnant, non?) de conjugaison.

    * H-48 : votez Baptiste!

    ;-)

  3. Je n’ai jamais terminé mes cours d’histoire-géo en classe (au collège) pour la bonne et simple raison que ma prof (qui m’adorait par ailleurs) me foutait dehors au bout d’une demi heure de bravades de ma part.
    Ce qui ne m’empêchait pas d’avoir de très bonnes notes, moi!!!

  4. @MarcelD > Lorsque j’essaie de rendre un devoir de cochon, j’ai 12. Lorsqu’elle demande de refaire ce même devoir, et que je pousse le vice plus loin encore. J’ai de nouveau 12.

    Je cherche encore l’erreur.

    @Al West > Je suis preneur, et friand même, de techniques diverses pour améliorer mon orthographe et ma grammaire. Par email si ça t’amuses !

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