Il faut admettre une chose : le bonheur est bordélique. Il s’installe partout, et surtout nulle part. Sûrement trop angoissé pour me permettre de l’évoquer grandement ici, je me sens juste confus.

D’être arrivé jusqu’ici déjà. Pourtant la construction fût facile, dans son cheminement, pas dans ses obstacles. L’homme-mots, a voulu définir un élément de trop, c’est fâcheux. Je pourrais rebondir sur une cocasserie, propre à ma petite vie, vous expliquer comment j’ai survécu (glorieusement) a une petite prétentieuse, voire même pousser le vice jusqu’à étaler mes non vacances. Et bien non. N’en déplaise à mon lectorat adoré, que je bichone néanmoins, je ne m’étalerais pas sur ces notions insipides.

J’ai bien mieux à vous proposer. Constatant donc, la difficulté de mon précédent billet (sous forme de question, non rhétorique), j’ai entreprit l’entreprise d’en venir à bout. Comme je vous comprends maintenant ; parler d’amour sans parler de soi est-ce bien possible ? Non. Surtout en l’état, il serait absurde et impossible de parler d’amour-propre, sans s’évoquer (ne serais-ce qu’à demi mots).

Ah tiens, j’adore écrire plein de contresens, d’inépties, de roublardises. Aujourd’hui voyez-vous, je m’aime. Et ; avec classe ; j’ai pu manger la mie - sans la tremper dans du lait.