Archive pour mars, 2008

Le choc

Culturellement les images chocs plaisent. Sauf lorsqu’elles sont véridiques. Un mini scandale vient de naitre : celui de la diffusion d’une photo présentant en l’état de Chantal Sébire. Je ne souhaite pas évoquer son cas particulier, juste le fait de savoir s’il est intéressant ou non pour sa demande de faire circuler de telle photo.

Faut-il être choqué par l’humain ? Voila une question qui mériterait d’être approfondie. Personnellement je me met dans une position neutre, non pas que je sois sans avis, mais je reste ouvert à tout. La nature est ainsi faite, il lui faut des anormaux. Elle défend une cause, il lui fallait une arme ; elle a trouvé cette arme en elle même : dans son image. Alors à la question : faut-il diffuser massivement cette photo ? Je répondrais : avec précaution. La voir apparaitre sur différents sites de blagues idiotes, serait déplacé ; néanmoins la voir entourer d’un article (comme l’aura très bien fait gonzague), prenant parti ou non mais donnant une explication, alors il ne peux pas y avoir d’opposition.

Nous parlons ici d’humain. Rien ne doit être invisible dans l’Homme ; si nous nous cachons de nos semblables, nous courrons à notre perte.

N.B : Ceci est un billet d’humeur.

Un nouveau clavier, de nouveaux écrits ?

Voila quelques heures que j’ai en ma possession le clavier Dell Multimédia. Théoriquement envoyé par le transporteur privé UPS, il arriva finalement ce matin en colissimo suivit. Il aura tout de même mit une semaine pleine pour arriver.

Enfin, je le déballe assez rapidement. Je l’examine, il a l’air de bonne facture. Par acquis de conscience je m’approche un petit peu plus. Et de près, c’est vraiment moins bien ! Pas encore utilisé que l’arrière comporte déjà de petits éclats ; la molette a du être enfoncée par une brute épaisse, elle a conservé de petites marques. Cela n’entame, à priori, pas vraiment mon excitation.

Sitôt branché, sitôt utilisé. Quelques petits réglages de boutons plus tard, nous sommes prêt à faire une intime connaissance (nous risquons de passer plusieurs heures chaque jours ensemble). Et là… Les touches font du bruit. ARGHEU ! Pas un énorme bruit, mais ça n’est pas le silence le plus absolu. Et là, vraiment, ça m’agace. Les touches sont un peu dures, mais ça ce n’est pas si important.

Enfin, il y a tout de même deux ports usb derrière, et c’est surtout pour ça que je l’ai acheté en réalité. Pour le moment pas de réelle déception, je suis juste moins satisfait que je ne l’espérais en achetant du dell. Ça m’apprendra tiens.

Changez vos flux

En ce moment j’aime bien perdre mes mots de passes. Après mon adresse MSN, que j’ai fini par bloquer, voila le tour du compte feedburner. J’ai demandé un nouveau mot de passe sur un email qui n’existait plus, tout ça pour tester si le système allait me le signaler. Forcément non, forcément j’ai perdu mon compte.

C’est pourquoi je vais vous donner un énorme travail, exténuant, de vous réabonner au flux suivant (ou simplement d’ajouter le tiret supplémentaire dans votre aggrégateur) : http://feeds.feedburner.com/baptiste-franchina

Si vraiment vous voulez pas, ça change rien… L’autre continuera de fonctionner puisque de toute façon j’ai aucun moyen de le modifier.

L’instant

Je suis complexe. Pas de fatalité là dedans, juste un état de fait. La façon dont je gère les sentiments est simplement différente. Je suis tiraillé entre le passé, et l’instant. J’ai loupé une année, perdue, et c’est ainsi que je me suis retrouvé sans souvenirs. J’ai un vide, même pas comblé par un rien. Alors je vis dans le passé, espérant revivre ce que j’ai idéalisé. Je pense à cette année de seconde, la seule véritablement passée en seconde (donc la première), a tout ces moments où j’ai ris. De bon cœur finalement. Cette année pendant laquelle j’ai pu réapprendre à vivre ; où j’ai redécouvert l’amitié. L’amour même.

Je n’étais pas seul. Parfois la nostalgie revient, en ce moment plus qu’à aucun autre. Les échéances approchent, bientôt la fin de cette année, je ne l’ai vécue qu’à moitié et je n’ai pas su prendre ma place dans la classe. Je vais être transporté en Terminale, dans une vraie Terminale, avec de vrais gens. Et je ne sais plus m’y prendre. Je regarde autour de moi, je suis hermétique je me dis bouge ; je reste inerte. Alors oui, face à cette perpective effrayante, je me remémore cette année de seconde. Et pour moi, depuis, rien n’a pu changer.

C’est reparti pour une fuite en avant, il faut gagner du temps. Gagner du temps sur l’avenir ; l’empêcher de se recréer, ne pas le laisser dévorer mes si beaux souvenirs. Pourtant, je devrais me laisser faire. Reprendre une vie. Avoir une vie. Il faut du temps pour constater ses erreurs, surtout lorsqu’elles sont grosses.

Pour une fois, je n’aurais jamais du leur mentir.

Les mystères de FreeBox Only

En février nous avons prit la décision, après 5 ans d’abonnement free, de se passer d’un opérateur historique devenu trop gourmand. Cinq années sans réels problèmes, et en deux semaines j’ai cru mourir.

Le passage s’est fait sans trop de difficultés, rapidement & simplement. Pourtant cette bête opération a réduit mon débit, passant de huit mégas a simplement deux, j’ai eu un choc. Alors j’ai demandé une connexion en ADSL Max. Quelle idée sogronu m’est donc passé par la tête ! La ligne n’est simplement « pas compatible ».

Je m’interroge simplement sur le pourquoi. Du jour au lendemain, ma ligne ; par l’opération du saint esprit ; ne serait plus capable d’accueillir les 8 méga ? Apparemment, ça n’est pas un technicien de chez free qui saura me répondre…

En gros : 250 Ko/s en descendant & 15 Ko/s en montant. Super hein ?

Pour rire ou pleurer

Certaines choses laissent un gout amer. Parfois la vie simplement ; mais ici nous parlons de concret. J’évoque plus qu’un examen, une institution. Le baccalauréat.

Je viens d’éprouver les épreuves (blanches, rassurez-vous) anticipées. Dieu le Père m’avait pourtant promit du jeu, de l’intérêt, de la réflexion. Il n’en est rien, nous revoilà avec des sujets fadasses, vieillots, vides. Le premier jour, quatre heures de français. Ce fût peut-être ma plus grande déception ; non pas que j’attendais un sujet exceptionnel, juste intéressant. Je prends soins d’éviter de juger la difficulté de l’exercice, juste la notion d’intérêt reflectif et son potentiel « savoir ». De grands textes, pas forcements les meilleurs de chaques écrivains d’ailleurs, mais qui étaient assez mal choisis au final. J’ai vraiment l’impression d’être en plein dans cette pensée philosophique : « Nous préparons nos enfants au monde d’hier, mais ils ne seront jamais armés pour entreprendre celui de demain ». Quel intérêt y-a-t-il dans un sujet de mathématique de L, a recracher des formules de tableur excel ? Sans avoir une quelconque attitude hautaine vis à vis des maths, il faudrait remettre les choses à leurs place. Je suis incapable de leur recracher les formules, pour autant je suis persuadé d’être bien meilleur en informatique que la prof de math elle même, peut-être même en tableur.

Ah je suis gâché. Tous m’avaient promit mont & merveilles, m’assurant du grand bien fondé d’un tel examen. Quel idiot j’ai fait.
J’avais fini par les croire…!

Une nouvelle secte

Un petit rebond sur l’article de François, qui nous propose une excellente réflexion. Depuis quelques années nous avons les moyens de constater les pratiques de certaines réunions publiques politique. Avant l’avènement des nouveaux moyens de communication, il était plus difficile de le rapporter aux citoyens. De l’afficher !

C’est effrayant de constater de telles pratiques : sectaires. Quel intérêt a se cacher des caméras dans une réunion publique ? Quel intérêt aussi à rouer de coups une journaliste de France Inter ? Je ne saisi plus le sens de la politique, n’y-a-t-il donc plus personne pour s’interposer ? Peut-être ont-ils de gros bras pour expulser, manu militari, les reporters. Et nous allons les regarder faire, sans nous interposer ? Il me semble que ça fait aussi parti du travail de citoyens, que de protéger le bon déroulement des débats publiques.

Alors non, je n’ai absolument pas les réponses à ces questions. Cette inertie nous gagnera tous, et ça finira par un pays plus léthargique encore…

Thèm-atique

Un mauvais jeu de mots pour simplement signaler le changement du thème. Pas grand chose apparemment. Je dis qu’il manque un peu de couleur, alors pour l’instant je vais tacher d’en ajouter via les photos des articles.

La Femme quota

Depuis toujours l’Homme aime se battre. Définir un fort, un faible ; disposer d’une hiérarchie - illusoire ou non - lui permettant de s’affirmer, socialement. Parfois cet ordre établit est chahuté, prenons l’exemple dont nous allons parler : l’évolution de la place d’une Femme dans nos sociétés modernes. Les mœurs sont tenaces, tâchons de ne pas l’oublier. Alors au delà des belles paroles, il existe une réalité parfois bien moins reluisante.

Qu’est-ce que la Femme Quota ? Pour instaurer l’égalité évoqué plus haut, il faut un certain nombre de règles - sociales et juridiques - autorisant l’adaptation de ces nouvelles coutumes. Pour y parvenir, non pas a une égalité utopique mais bien a une équité réelle, une choix s’est fait : des quotas. Oui, les mêmes qui, en entreprise, vous obliges à avoir x pourcent de salarié handicapés. Alors doit-on considérer la catégorie « femme » comme handicapé ?
Je l’admet sans problème : il existe une réelle inégalité homme / femme. Pour autant, je parle ici de politique, doit-on retrouver le même nombre de sexes opposés dans l’hémicycle de l’assemblée, sous prétexte qu’il faut respecter la parité ? Doit-on pendant les élections avoir le même nombre de colistiers hommes & femmes ? Je ne crois pas. Le problème pourrait se résumer sous la forme d’une question bête : ai-je prit cette conseillère pour ses compétences ou pour son sexe ?

Alors je doute. A force de quotas, a force de « parité », mais aussi à force de « journée de la femme » nous allons les réduire à ce que les féministes ont essayé d’anéantir : une femme victime. Faire évoluer les mentalités est une chose, mais choisir des moyens détournés laissant penser qu’il s’agit de catégories sociales dépendantes ; ça me fait honte.

Si nous souhaitons tant l’égalité, il faut alors admettre qu’elle n’existera jamais. Il faut plutôt viser l’ouverture d’esprit, la tolérance, l’éducation ; ça sera toujours plus efficace que de créer un groupe de victimes.

Petite mort

J’essaie d’écrire, j’ai trois articles en brouillons. Pourtant il faut que je justifie ce calme, cette absence, ce rien. Non pas que ma vie sois vide, que mon cerveau soit inerte. Bien évidemment, ça n’est pas non plus une période extraordinaire mais il n’empêche il faudrait que j’arrive à réécrire.

Reprendre le fil, le dérouler. Alors je reprends mes bonnes vieilles méthodes : feuille blanche, stylo noir. Et on se jette. Je vais pas m’imposer de date butoir, sinon vous pensez bien : jamais je ne pourrais tenir les délais.

Allons donc public, ne m’en veuillez pas.

Un peu de narcissisme dans la vie, parfois c’est de trop.

« Previous PageNext Page »