Ce soir, impossible d’écrire. Impossible d’aligner deux mots côtes à côtes, de les regarder et de les aimer. Pourtant, j’ai un pamphlet sur les faux semblants ; un autre sur les mystères du buisiness des petits. Et je relis ces articles, et je trouve ça moche. Esthétiquement moche. Un tas d’idées, bonnes certes, mais en tas. Et on ne fais pas de la littérature avec un tas.

Alors mince. Pas de vulgarités. Je suis certain que c’est cette dissertation de français, elle m’obnubile tellement, impossible de m’en débarrasser ! Pourtant, ça serait pas si compliqué de pondre un petit truc bien nul - puisque, apparemment, c’est ce qui plait. J’ai juste pas envie de faire un truc nul, et j’ai la flemme de faire un truc bien.

J’ai écrit ça, comme ça. Pour écrire quoi…