Petite mort
J’essaie d’écrire, j’ai trois articles en brouillons. Pourtant il faut que je justifie ce calme, cette absence, ce rien. Non pas que ma vie sois vide, que mon cerveau soit inerte. Bien évidemment, ça n’est pas non plus une période extraordinaire mais il n’empêche il faudrait que j’arrive à réécrire.
Reprendre le fil, le dérouler. Alors je reprends mes bonnes vieilles méthodes : feuille blanche, stylo noir. Et on se jette. Je vais pas m’imposer de date butoir, sinon vous pensez bien : jamais je ne pourrais tenir les délais.
Allons donc public, ne m’en veuillez pas.
Un peu de narcissisme dans la vie, parfois c’est de trop.


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