Archive pour mars, 2008

Écrire l’impossible…

Ce soir, impossible d’écrire. Impossible d’aligner deux mots côtes à côtes, de les regarder et de les aimer. Pourtant, j’ai un pamphlet sur les faux semblants ; un autre sur les mystères du buisiness des petits. Et je relis ces articles, et je trouve ça moche. Esthétiquement moche. Un tas d’idées, bonnes certes, mais en tas. Et on ne fais pas de la littérature avec un tas.

Alors mince. Pas de vulgarités. Je suis certain que c’est cette dissertation de français, elle m’obnubile tellement, impossible de m’en débarrasser ! Pourtant, ça serait pas si compliqué de pondre un petit truc bien nul - puisque, apparemment, c’est ce qui plait. J’ai juste pas envie de faire un truc nul, et j’ai la flemme de faire un truc bien.

J’ai écrit ça, comme ça. Pour écrire quoi…

En fait, il manque un truc

C’est de l’humour. Je viens de comprendre une chose, j’suis un grand plaisantin dans la vie. Et absolument rien sur le net.

humour

Ici, j’ai un humour de merde. Et pour la peine, ça fera un billet de merde tiens.

Pas de fierté

Il n’existe pas d’envie, il ne subsiste donc pas de fierté. Je ne ressens rien, si ce n’est la gêne d’être propulsé dans cette position.

Sans grands éclats, sans fanfare, sans rien d’autre qu’un chiffre. J’ai eu peur de cet instant, pas pour son fond, mais pour sa forme. Je n’aime pas les pleurs, je n’ai pas les regards, je ne supporte pas d’être l’objet d’attention de ce type.

J’ai n’ai prit ni plaisir, ni désir. Je, car il s’agit d’un je, n’ait été rien d’autre que bête. Dommage qu’une nouvelle fois, ce soit la bêtise d’un seul qui soit récompensé par une difficulté.
A bon entendeur, salut.

Exercice imposé

Dernier carton. Premier départ. Je quittais enfin ce cocoon. Dernier regard. Premier espoir. J’étais à la fois soulagé et impatient. Ma nouvelle vie, pleine d’envies. Tout était juste une question d’envies. Une question de vie. Après tout ce temps, ce soulagement. Allons-y ; vas-y.

Il est des exercices de style difficiles, pas par leur formule mais plutôt leur portée. Prêter tant d’attention, de prétention, au départ si espéré. Loupé. Je n’ai plus peur, pas de tout non, mais de ça. De cette vie nouvelle, de ces instants de bonheur. Impossible de dire depuis combien de temps dure ce calvaire, cette humiliation ; impossible de révéler pourquoi. Les années passent, la plaie reste ouverte ; béante. Pourtant, cette fois-ci, il faut se décider, la dépasser. J’ai subi pendant de longues périodes cet isolement forcé, cette nécessité de tout couper, de ne rien aimer. Finalement ce comportement est devenu refuge. Soulagé de décider, impatient d’apprendre.

Il n’existe rien de tel qu’un bol d’air, un instant de jouissance, un furtif moment de plaisir pour s’envoler. J’ai arraché cette vie nouvelle, ce destin, mon destin. Comme une ultime décision, comme un sursaut avant une échéance inéluctable, comme un dernier pied de nez, je me suis promis de rebondir. Pas une de ces nombreuses promesses, déjà épuisées, non, cette fois-ci c’est du solide. Pourtant je sais qu’il reste une faille, mais ça fait partie des risques. Je pouvais combler cette faille. Au détriment de ma nouvelle vie, je veux repartir avec. Quelle bêtise de s’être battu jusqu’ici pour obtenir cette reconnaissance, pour ne plus avoir cette honte, ce poids, quelle utilité d’avoir été humilié si longtemps et finalement abandonner son fardeau ? Alors j’ai fait ce choix si terrible : laisser cette plaie courir avec moi, mais la laisser en paix.

Dernier remord. J’embarquais enfin dans ce nouveau moi. Cette joie m’envahissait, l’impatience me rongeait.

J’étais tout neuf ; ou presque.

Les chevilles leur gonflent

Le phénomène dure depuis quelques temps déjà, la cadence est prise : moralisons. Je fais face à cette montée de l’influence de certains gros. Au delà de la modification, obligatoire, d’une ligne éditoriale maintenant insipide, il faut aussi accepter sans rechigner leur morale. Critiquant hier encore, tels de vrais révolutionnaires, l’idée d’une politiques s’emparant du Web ; aujourd’hui s’élevant contre l’idée d’une communauté émotive. Peut-être est-ce une sensation de perte de contrôle qui les fait devenir ainsi : assez aigrit pour ne plus entendre une réalité. Les gens ne pensent pas forcément à tout. Et l’ouverture au public du Web force encore plus cette notion de liberté ; mais aussi de fraternité entre plateforme (les blogs pour les blogs, les sites pour les sites etc).

Sincèrement, c’est exténuant de lire « moi j’aurais fait ainsi ». Et de lire ailleurs « machin aurait fait mieux que vous ». Vous vous prenez pour des influents, et vous avez entièrement raison ! Cette notion n’est pas qu’illusoire, vous êtes sous les feux des projecteurs de dizaine de journalistes, crocs acérés, prêt à utiliser vos billets pour n’importe quoi. Alors oui, vous qui imposez du professionnalisme dans la « blogosphère » (notion à mon avis ridicule et illusoire) soyez crédible. Les gens, ceux qui publies sur le net, ne sont pas tous ignares ; et pourtant ils ne sont pas non plus des clones de maitre-eolas. Alors assez, assez de voir des prétentieux utiliser leur « microcosme » pour s’imposer, leurs idées. C’est vrai, les réactions ne sont parfois pas les plus adaptées. Et ? Je n’excuse personne, peut-être certaines auront même desservies les causes de départ. Et ? Je continu dans mon interrogation, toutes ces manifestations ont le mérite d’exister, nous sommes aux prémisses des manifs 2.0, pourquoi à la place de crier au « lynchage » pour le plus récent (car il ne s’agit pas d’une première) vous n’avez pas écrit de longs billets, humbles, pour expliquer un autre points de vu ? Regarder des vidéos arrogantes prétendant mieux connaitre la vie que vous, n’essayant pas de vous convaincre (au grand Dieu, quelle idée ? Débattre ça n’est pas pour eux), mais simplement d’imposer une vision purement élitiste.

Vous gâchés l’esprit du Web. Vous tous qui n’utilisez vos 10 000 Readers que pour cracher sur ce dont vous n’êtes pas l’auteur, sous le prétexte évident que ça n’est pas bien. Alors à vous messieurs (je n’ai rencontré jusqu’ici que des hommes dans une position telle), je vous adresse un petit message : votre vanité n’entamera en rien le Web. Réveillez vous, vous avez changé pour devenir de petits êtres mornes et ternes ; utilisez plutôt cette expérience pour nous en faire profiter, pas pour nous l’imposer.

Les Jeux Olympiques, symbole de paix

Il y a déjà quelques temps, j’avais écrit mon idée sur le fait d’accorder les jeux olympiques à la Chine. Ce billet a disparut de mon blog, me laissant donc toute liberté pour recommencer mon idée.

Il ne s’agit pas d’être anti-chinois. Ni d’avoir peur d’une puissance inconnue, capable d’écraser les pays occidentaux. Juste, partir de faits. Accorder des Jeux Olympiques a une puissances forte, en plein développement, est une idée respectable ; ça permet de tirer - inévitablement - le pays par le haut. Pourtant pour obtenir un résultat visible, sur le plan international, il faut l’assortir de conditions. Et c’est vrai, ça a été fait. Il existe bel et bien des conditions obligatoires pour l’organisation des Jeux de 2008, auxquelles la Chine doit s’astreindre.

Et pourtant. Le CIO a attribué l’organisation d’un évènement mondial, à une puissance économique certes, mais aussi à une dictature. Et c’est là que le bât blesse. Comment pouvoir justifier un tel choix ? Il aurait été tout à fait acceptable de leur promettre une organisation, qui aurait été fonction de leur efforts sur les droits de l’Homme, les droit de la femme aussi, le droit de vie ; mais uniquement une fois l’évolution positive constatée. Pourquoi ne pas les obliger à respecter le droit International, se conformer au résolution de l’ONU ? Pourquoi féliciter un pays qui martyrise ses citoyens ? Hormis l’argent, qu’est-ce qui pourrait pousser une comité de pays a offrir un tel cadeau ? Je ne vois pas. Il s’agit bien d’un cadeau sans contreparties. Je me permet de vous rappeler au bon souvenir des expropriations forcées, mais aussi des usines d’enfants utilisées pour les Jeux, ainsi que pourquoi pas la déportation de nombreux habitants. Ces Jeux seraient-ils un chèque en blanc des autres grandes puissances ?

Alors la question se pose maintenant sous cette forme : faut-il que les sportifs boycott les Jeux ? J’ai entendu un membre du gouvernement - pour qui j’avais plus de respect dans le sportif que dans la politique - crier gare, il ne faut pas mélanger sport & politique. Pourtant cet évènement est depuis toujours le spectacle de joutes politiques acharnées ; de l’obtention des Jeux jusqu’à leur cérémonie de clôture. C’est toujours un pays qui souhaite s’afficher au mieux à la face du monde. Alors si ce n’est pour fuir nos obligations, je vois mal d’où sort cet argument complètement bancal. Je crois à la force d’un boycott, mais j’y crois surtout en derniers recours. Il est déjà tard pour contraindre la Chine à se conformer aux normes d’un pays civilisés, mais l’actualité nous aide. Les relations diplomatique doivent être complexes, je n’ose qu’à peine l’imaginer, mais le comportement des pays émergeant est identiques à celui d’un enfant en bas âge. Et si aujourd’hui nous ne prenons pas la peine de se risquer à connaitre une crise, pour pouvoir dire un non ferme et définitif, en acceptant d’éventuelles conséquences, alors demain nous préparons un monde de superpuissances dangereux pour nous tous. Oui, il faut être fort, il faut savoir dire non. Nous ne pouvont pas laisser la Chine profiter d’une image de marque qu’elle va se créer avec les J.O.

Et comme je le disais, l’actualité du moment se plie pour nous donner une dernière chance de rédemption. Faites donc cesser les violences au Tibet - pourquoi ne pas le démilitariser tant que nous y sommes ? -, faites abolir la censure, engagez de larges négociations pour les contraindre aux lois internationales.

Et peut-être, alors, les Jeux Olympiques de Pékin ne seront pas la caricature, la parodie d’un évènement sportif prétendant promouvoir la paix. Ce sera un non-évènement.

Instant T

Le buzz du moment, en vidéo

Vous n’êtes pas sans savoir qu’habituellement je ne buzz absolument rien. La raison est relativement simple, je n’ai pas l’audience adéquate pour ce genre de pratique ; et mon but n’est pas d’y arriver. Pourtant, je participe au nouveau buzz du moment « J’aime pas Olivier Martinez ». Et là je suppose ne pas avoir à me justifier, n’est-ce pas ?

Pour la suite de ce buzz, une petite vidéo (dans laquelle j’apparais youpi ! Elle a été créé par VinZ


Olivier Martinez, on ne t’aime pas !
par vinz57

Disposer de soi

Le débat vient d’être de nouveau soulevé à travers sa nouvelle égérie : Chantal Sébire. La mort, évoquée comme droit. Il existe de nombreuses associations qui défendent des thèses, plus ou moins farfelues, visant à interdire la légalisation de l’euthanasie consentie. Je vais donc, écrire mes pensées.

L’Humain est au centre de tout. Il aura déplacé des montagnes pour vivre mieux, il n’hésite plus à défier la nature ; parfois même il se fait punir pour cela, mais peut lui importe. Il s’impose comme élément central. Le progrès médical à double tranchant : la maladie n’est plus aussi douloureuse ; elle devient souvent supportable physiquement. Et, c’est en utilisant ces arguments, qu’est interdit le suicide assisté. Cela posant un sérieux problème, la mort est un droit ; et ça dès lors qu’on décrète que la vie elle même est un droit. Il ne faut pas oublier : une décision ne doit pas pouvoir être jugée. Pourquoi ? Dans quelle conditions ? L’Être Humain, comme Nouvel Être Suprême, ne permet plus l’ingérence dans sa vie ; ses décisions sont souvent unilatérales et se doivent d’être respectées. Ainsi, je n’admet pas que l’on puisse décider pour. D’où sort ce droit d’ingérence dans la vie d’un Homme ? Il est totalement nul et non avenu, il ne peut exister ; les gens mènent leur vie.

Si demain je voulais mourir, ce serait une décision propre. A l’extrême, il serait même inutile de demander l’avis d’un tierce. Je suis, j’existe, donc je décide de la suite à me donner.

Pourtant nous sommes en pleine contradiction, nous souhaitons (thérapeutiquement) empêcher toute souffrance du malade, mais par la même, nous l’empêchons de disposer de lui même. Sous le prétexte « vivre est possible, nous avons atténués votre souffrance ». Non, je ne prône pas le droit de tuer ! Juste celui de mourir. Pour soi, pour sa fin de vie, pour une ultime décision. L’Homme, libre de sa vie, décide seul de la mort souhaité.

Il existe un droit inaliénable à la vie, il me semble que cela comporte aussi un droit à la mort. Cette composante fait partie intégrante de notre vie ; pourquoi nous priver de ce droit ? Personne ne doit pouvoir décider à la place de chacun. Que l’on cautionne ou non la décision est autre chose ; il faut néanmoins apprendre à les respecter dans leur tout.

Vivre libre, c’est mourir libre.

J’aime pas Olivier Martinez - (Ex-Muselez-le) !

Inutile de faire un long discours, juste trois liens et une image

Le début de l’affaire
La suite (1) de l’affaire
La suite (2) de l’affaire (celle-ci contient plus de révélations!)


Soutenons le Presse-Citron !

Recommandé par des Influenceurs

Alors comme ça, il couche avec une Autralienne ? Sacré Olivier va !

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