Déchéance d’un projet
25 février, 2008
Je voulais écrire sous le titre « la déchéance d’un homme » mais après une nuit de réflexions, je me suis dit que finalement ça allait peut-être faire un peu pompeux dans vos flux rss. Je me suis donc résolu au titre, si banal, de « Déchéance d’un projet ».
Parlons un peu de moi. C’est vrai quoi, déjà deux articles où je traite plus d’actualité que de ma vie. Je m’oublie presque !
Comment accepter une nouvelle défaite, mais surtout comment vivre cette nouvelle solitude. Un peu dans la ligné d’une mélancolique récurrente, il fallait décevoir. Nous y sommes. Quel que soit le bénéfice du stage passé, il signe l’arrêt d’un projet phare de mon année : une bi-scolarité (1er & Tes en une année scolaire). Ainsi, il ne sera rien de cette idée. Une nouvelle fois avorté.
Je voulais faire une longue introspection, parler de mon « moi » ou même pourquoi pas du « sur moi ». Bah finalement non.
Je me suis planté comme un gros con, et en plus je vais échouer lamentablement ce qu’il reste du projet. Ok, c’est mal. Et maintenant que je l’ai dit, on fait quoi ?

26 février, 2008 à 9:58
crois en toi ,tu connais ta valeur et tu nous l’as tous prouvé , arrête de te poser des questions et avance zou
26 février, 2008 à 14:00
Hou-là, petit!
Si tu veux t’allonger pour décortiquer avec un pro ton toi et ton surtoi, fais gaffe à pas te coucher n’importe ou (ou chez n’importe qui) ! Et pour l’heur, il me semble que ta « remise en question », après simplement 15 jours de stage, est un peu radicale, non?
Enfin, sacrificielle, si tu veux, mais tu vaux certainement davantage.
Tchek!
Cordialement.
AL
PS / et pour le titre, j’aurais imaginé que tu allais encore parler du Petit Nicolas!
26 février, 2008 à 17:57
@Al West : C’est une remise en question qui dure depuis près de quatre ans. Il serait temps que j’arrête mon nombrilisme, ce stage me l’a fait admettre. Pas facile certes, mais ça n’est pas pour autant une excuse.
Quant à savoir ce que je vaut, ça parait souvent prétentieux, mais pour autant je n’en doute pas. Sans oublier pour autant que l’esprit c’est comme toi : ça s’entretient, ou ça rouille.