Véritable exercice de style, la critique ne consiste pas seulement a être méchant envers un individu, elle se veux souvent constructive. Passons sur ceux qui manient la méthode avec peu d’habileté, même s’ils sont majoritaires, l’intérêt a leur porter est nul.

Aujourd’hui, émettre un jugement qui va a l’encontre de la bonne morale (ex : je me fout qu’Ingrid soit toujours détenue par les FARC), et réprouver la méthode mise en œuvre pour évoquer ce « drame humain » attise une quasi haine. Pourtant mes arguments sont solides :

- Elle n’est pas seule
- Nous n’en sommes pas responsables
- Le gouvernement doit, diplomatiquement, s’en occuper
- Après tant d’années, une solution aurait du être trouvé. Pourquoi est-elle toujours là bas ?

Alors évidemment, la nature humaine aiment nous voir apitoyer sur une infime partie de la misère humaine. Préférant passer un spot sur Ingrid avant le JT qu’un sur les violence en Afrique, ou même plus proche de nous sur la monté d’une haine raciale, d’une xénophobie, et d’une homophobie qui ne cherche même plus a se dissimuler. Je défends juste la thèse qu’il existe des problèmes plus présents, moins abstrait, sur lesquels nous - citoyens de France - pourrions quelque chose. Ainsi on ne parle que de problèmes « intouchables » qui ne dépendant plus de notre propre conscience. Nous épargnant la difficulté d’une remise en question et d’une réflexion.

La critique constructive devient de plus en plus difficile à faire admettre. Passant immédiatement pour prétentieux.