Ces blogs de veaux

28 février, 2008

J’espère qu’en écrivant ceci, je ne vais pas m’attirer les foudres de certaines personnes ; prêtes à m’attaquer en justice. Vous comprendrez que si tel était le cas, je supprimerai immédiatement et sans contrepartie ce billet.

Après l’hécatombe de concours organisés par des blogueurs mais puis finalement supprimés pour céder aux trolleurs, juridiquement plus cultivés. Nous sommes entrés dans une nouvelle période. Les mises en demeure par email. Je n’ai C’est atterré que je constate une montée en puissance de l’autocensure. Le règne de la peur. Pour éviter toutes frictions avec des « personnalités », les rédacteurs préfèrent encore s’appliquer des règles sévères, qui vont ruiner leur ligne éditoriale, plutôt que de lutter. Humblement peut-être, mais fermement.
Il apparait clairement que certains blogs semblent oublier l’essence même d’un tel journal : la liberté. Celle d’écrire, de parler, de critiquer ouvertement. Vous prenez un risque en écrivant sur quelqu’un, acceptez le. Je suis désolé de voir la peur dans vos billets. La peur d’écrire de nouveau aussi. Les – ces – gens ne sont pas tout puissants ; l’affaire Noachovitch vient de le prouver (lire l’article de Maître Eloas).

Il existe encore une justice dans ce pays, savoir si elle va durer est un autre débat donc un autre billet, mais profitez en. On ne juge pas de la même façon les gens sincères, surs d’eux, que les petits malfrats. Vous n’irez pas dans des procès fleuves. Ici ce n’est pas la télévision, c’est la réalité. Et en vrai, les Experts ne débarqueront pas chez vous réquisitionner votre ordinateur. Tout comme RIS ne lâchera pas un fauve à vos trousses.

Alors oui, je suis furieux de constater que de nos jours il suffit d’un simple email pour faire peur aux gens. Que vos opinions n’ont pas de valeur puisque peuvent être remisés sans contrepartie. Si vous faites des erreurs, reconnaissez le ; si vous êtes dans votre droit, défendez le.

Je veux pouvoir lire des articles polémiques, sans le voir disparaitre remplacé par un billet argumentant autour d’une pseudo peur. Je vous le concède, ça impressionne. Pourtant ça ne doit pas empêcher de réfléchir, de se poser quelques instants, de prendre conseil auprès d’un service juridique.

J’ai prit une claque

26 février, 2008

J’avais du mal à comprendre pourquoi. Depuis quelques jours, elle voulait poser une question dérangeante. Pourtant je manquais cruellement d’élements pour définir cette question, et ainsi prendre les devants. Aujourd’hui elle finit par me la poser. Beaucoup moins cruelle et indispensable que je n’ai pu l’imaginer. « Et sinon, la lettre du CNED que t’as reçu elle te dit quoi ? ». Je vous l’avoues : cette lettre m’était passé absolument inaperçue.

Je l’ouvre donc. Et ainsi, je découvre un amas de papiers. Et au fil de ma lecture je tombe sur cette rubrique « Le calendrier des épreuves du Baccalauréat », mon cœur bondit ! C’est ce que j’ai loupé, ce projet que j’ai moi même séquestré. Je grogne un peu. Puis je lis ; histoire de ne pas être idiot. Et c’est ainsi que je découvre, stupéfait, cette rubrique :
« Vendredi 20 juin : * Élèves (re)passant les épreuves anticipés dans le cadre d’un Baccalauréat complet »

Depuis je suis mort. Je m’insurge de cette administration répugnant, viscéralement rongée par une pandémie de glande. A cet instant, j’aurais tué : chacun des interlocuteurs qui, sans sourciller, m’ont annoncés l’un après l’autre : « c’est impossible ». Tout ceux là qui ont finit par avoir (même si je regrette d’avoir cédé) raison de mon courage.

Je rage.

Déchéance d’un projet

25 février, 2008

Je voulais écrire sous le titre « la déchéance d’un homme » mais après une nuit de réflexions, je me suis dit que finalement ça allait peut-être faire un peu pompeux dans vos flux rss. Je me suis donc résolu au titre, si banal, de « Déchéance d’un projet ».
Parlons un peu de moi. C’est vrai quoi, déjà deux articles où je traite plus d’actualité que de ma vie. Je m’oublie presque !

Comment accepter une nouvelle défaite, mais surtout comment vivre cette nouvelle solitude. Un peu dans la ligné d’une mélancolique récurrente, il fallait décevoir. Nous y sommes. Quel que soit le bénéfice du stage passé, il signe l’arrêt d’un projet phare de mon année : une bi-scolarité (1er & Tes en une année scolaire). Ainsi, il ne sera rien de cette idée. Une nouvelle fois avorté.

Je voulais faire une longue introspection, parler de mon « moi » ou même pourquoi pas du « sur moi ». Bah finalement non.

Je me suis planté comme un gros con, et en plus je vais échouer lamentablement ce qu’il reste du projet. Ok, c’est mal. Et maintenant que je l’ai dit, on fait quoi ?

Lorsque j’évoque un service de partage, ici de contenus, je suis immédiatement épris d’un vent de liberté. C’est un peu comme si vous me disiez « une nouvelle expression, plus simple, plus libre ». Pourtant à force de constats, je suis bien obligé de me rendre à la raison : dailymotion ne fait absolument pas parti de ce courant là.

censure-dailymotion

Ils ont une notion très propre de la liberté d’expression, voire parfois d’information. Après l’application de nombreux filtres, souvent très contraignants, ainsi que la signature de divers traités avec les majors du disques ; voila qu’il – dailymotion – se décide à appliquer de la censure politique. Connu pour être aussi pliable que le roseau, leur crédibilité en prend chaque fois un coup. Si pour rester en vie, dans ce genre de milieu, il faut savoir faire des compromis il me semble que vous venez de franchir un cap. Celui de la morale.
Vouloir lutter à tout prix contre ce qui est aujourd’hui illégal peu, que l’on soit d’accord ou non avec l’illégalité de la chose, s’admettre. Pourtant je suis incapable de comprendre, de saisir, les gestes politiques qui leur font supprimer des vidéos à caractères informatifs (même s’il est dérangeant). Je prends l’exemple récent donc de la vidéo du Président insultant un agriculteur, pour sa présence sur le site lemonde.fr, excluant d’elle tout caractère polémique et lui incrustant la notion d’information.

Ce n’est pas la première fois. Pourtant le service communication de dailymotion va se retrancher derrière l’idée de « non intrusion du contenu » qui prétend que seul les ayants droits peuvent faire valoir leur droit à supprimer du contenu.

Pourtant cette vidéo n’a pas disparue seule. Et même si le chef de l’état avait demandé à ce qu’il le soit, même si cette hypothèse pouvait être évoquée, elle n’aurez jamais du être supprimé. L’événement a eu lieu en public, entouré de journalistes & de caméras. Il savait.

Et c’est assez grave ; à mon sens un président qui insulte quelqu’un c’est grave quel qu’en soit la raison ; pour être souligné et débattu.

Peut-on critiquer en paix

23 février, 2008

Véritable exercice de style, la critique ne consiste pas seulement a être méchant envers un individu, elle se veux souvent constructive. Passons sur ceux qui manient la méthode avec peu d’habileté, même s’ils sont majoritaires, l’intérêt a leur porter est nul.

Aujourd’hui, émettre un jugement qui va a l’encontre de la bonne morale (ex : je me fout qu’Ingrid soit toujours détenue par les FARC), et réprouver la méthode mise en œuvre pour évoquer ce « drame humain » attise une quasi haine. Pourtant mes arguments sont solides :

- Elle n’est pas seule
- Nous n’en sommes pas responsables
- Le gouvernement doit, diplomatiquement, s’en occuper
- Après tant d’années, une solution aurait du être trouvé. Pourquoi est-elle toujours là bas ?

Alors évidemment, la nature humaine aiment nous voir apitoyer sur une infime partie de la misère humaine. Préférant passer un spot sur Ingrid avant le JT qu’un sur les violence en Afrique, ou même plus proche de nous sur la monté d’une haine raciale, d’une xénophobie, et d’une homophobie qui ne cherche même plus a se dissimuler. Je défends juste la thèse qu’il existe des problèmes plus présents, moins abstrait, sur lesquels nous – citoyens de France – pourrions quelque chose. Ainsi on ne parle que de problèmes « intouchables » qui ne dépendant plus de notre propre conscience. Nous épargnant la difficulté d’une remise en question et d’une réflexion.

La critique constructive devient de plus en plus difficile à faire admettre. Passant immédiatement pour prétentieux.

MSN, mon amour

22 février, 2008

Alors, tout ça pour vous dire que j’ai un nouveau problème : mon compte msn principal est bloqué. Voila… Il me renvoi les informations de connexion sur la même adresse (ce qui est gênant puisque je n’ai plus les accès) et évidemment impossible de me souvenir de la question secrète… !

Bref, si vous voulez il reste toujours celle ci : baptiste.franchina@gmail.com

A bientôt pour un nouveau, vrai, billet.

Internet, mon amour.

21 février, 2008

En plus de mon stage qui m’empêche d’écrire correctement ici, Internet s’y met. Voila trois jours que je n’ai plus de ligne, la freebox tournant (sans discontinuer) sur le premier petit serpentin… !

Je suis en plein dans mon stage, la famille dans les Alpes. Pas trop le temps de m’en rendre compte en réalité. Bref, le support me répond que j’aurais le net demain. Qui sait… Demain, il dira demain… !

J’ai une question

17 février, 2008

Avec la mission « Olivennes » la proposition de suspendre les abonnements internet des fraudeurs vient de passer. Mais ma question est simple : que fait-on de ceux qui ont aussi leur abonnement téléphonique chez leur FAI ? Doit-on couper les services annexes vivants eux aussi d’internet et étant considéré comme « service d’intérêt général ».

Finalement, c’est bête comme question. Et pourtant j’ai pas trouvé de réponse…

Je suis vivant !

15 février, 2008

Si si, je vous jure ! Sauf que pour le moment je travail pas mal. Le petit stagiaire a un peu de boulot. Après le décathlon de nuit, y’a quelques interventions. Et puis je m’occupe aussi de ce pourquoi j’ai été prit. Hein. Pas bête !

Bon donc pour le moment le blog est vide. Je sais ça vous fait tous hurler de tristesse. Bon bon reprenez vous, je vais revenir bientôt. Ce week-end j’espère. Je crois.

Ah tiens en publiant je viens de découvrir que le blog chie bien mou sous IE7. AHAHA ! J’m'en fou.

Demain, je suis un stagiaire

10 février, 2008

Pas de vraies vacances pour moi. Dès demain je débute mon stage en entreprise, cette dénomination me dérange un peu. Pas grave, c’est une réalité.

Je vous en dit un peu plus en temps voulu. Pour le moment j’ai encore les idées un peu embuées, un peu molles aussi… J’ai prit conscience des échéances, inéluctables, dangereuses, décisives. Et j’ai plutôt envie de fuir voyez-vous.

Un petit dimanche de paix. Je vais continuer de lire XXI, excellent trimestriel dont je vous conseil une lecture assidue (et j’espère secrètement qu’ils vont continuer sur la même voix qu’actuellement, sans s’enfoncer dans la débâcle de l’information d’aujourd’hui).