Du recul
5 janvier, 2008
C’est une condition nécessaire lorsqu’on doit faire face a des salves d’attaques. Non coordonnées, certes, mais toutes aussi suivis. Alors j’essaie de reculer, il faut à tout prix conserver de l’objectivité dans de telles situations. Surtout garder à l’esprit le côté réparable de chaque choses.
Débuter la journée avec une crise, ça fini par être courant. Pourtant celle-ci aurait pu être évitée, et ce n’aurait pas été de trop. Elle vient juste concrétiser une semaine d’inquiétude, une semaine lourde en émotions. Pourtant cette crise aura aboutie sur un instant magique. Rapide, oui, mais si intense. Mais cette épée de damoclès pendait au dessus de mon esprit, me rappelant à chaque instants que durant cette semaine j’avais accumulé des erreurs. Et tout se paye un jour.
Je dois tout de même avouer : cette situation était pour moi quasi-impossible. Une situation si spéciale qu’elle aurait uniquement pu être envisagée dans quelques mois. Et pourtant, nous voila à faire avancer le temps, générer une situation de crise complexe. Avec tout cela, certains semblent avoir oubliés que nous avons tous un sensibilité différente. Alors oui, moi je suis sensible à vos attaque. Par dessus tout à la bassesse avec laquelle elles sont menées.
Dès lors que j’avoue ne pas être exent de tout défauts, cela n’implique pas forcément ma virginité. Je ne suis pas irréprochable, j’en ai conscience. Pourtant certains de mes défauts ne peuvent évoluer qu’avec des critiques construites et intéressantes. Le plus souvent provenant de quelqu’un d’extérieur pour qui j’ai de l’intérêt. Alors ma sincérité va peut-être une nouvelle fois me coûter beaucoup. Qu’importe. Vous critiquez mes erreurs en vous adonnant a un jeu sadique. Vous qui êtes théoriquement si compréhensifs, me voila face a votre mutisme général.
Je suis peut-être un faible sentimental, pourtant pour avancer j’ai besoin de certains d’entre vous. Si aujourd’hui vous n’êtes pas capable de me formuler clairement vos critiques, et laissez des sous entendus incompréhensibles, je me demande pourquoi vous m’avez apporté cet intérêt. Inutile de venir me prêter une oreille compatissante pour profiter de certaines de mes faiblesses ensuite. J’espère, en écrivant ce billet sur une feuille blanche, que vous allez comprendre. Et par dessous tout me fournir le nécessaire pour ma compréhension.
Vous êtes maitres du jeu. Comprenez que ce pouvoir n’est pas rien.

5 janvier, 2008 à 23:32
Baptiste, je te le répète, je t’apprécie beaucoup. Je suis sur que je m’entendrais très bien avec toi.
Evidemment tu n’es pas irréprochable, personne ne l’est. Je suis loin de là aussi, très loin.
Seulement parfois, tu as des actions qui blessent.
Des gens qui te font confiance et à qui tu parles régulièrement depuis peu.
Le sadisme du jeu est tout aussi sadique que celui que tu pratiques parfois avec nous.
Si ces lumières ne t’éclairent pas assez mon cher Baptiste, je ne peux rien faire d’autre pour toi.
PS : Je ne joue pas l’oreille compatissante et encore moins pour profiter des faiblesses des gens. C’est une chose que je n’aimerais pas que l’on me fasse et que je ne fais pas.
6 janvier, 2008 à 0:06
Ne fais pas ton Caliméro, ça en devient encore plus insupportable. C’est toi qui te donne cet image de mec antipathique à deux balles, mais en fait t’y arrives pas.
Enfin, d’un côté si puisque tu arrives bien à nous briser les couilles (je parle pour moi), mais tu te rends compte que des jours t’aimerais que tout le monde t’aime. Et c’est pas possible.
Tu es complètement lunatique. Et tu nous craches dessus. Ce que tu as fais pour moi je t’en remercie sincèrement, mais l’autre côté de ta personne me fait vomir. Malheureusement, c’est elle qui a le dessus.
Je te souhaite bon vent, en espérant que ta route soit bonne.