Archive pour janvier, 2008

Installer Linux via une clef usb

Avec l’arrivée d’un ordinateur de prêt, je me retrouve sous Windows. Apparemment neuf, donc pas de soucis pour le formater. Petit problème : je n’ai plus de CD pour graver, et aucun graveur DVD sous la main. Qu’importe, je décidé de suivre la méthode indiquée ici pour installer une ubuntu sur le pc via une clef usb.

ubuntu.png

La première tentative fût la bonne. J’ai été étonnamment surpris par la rapidité de mise en route, mais un petit problème avec l’outil de repartionnement m’oblige à faire un reboot sous windows. Et là, c’est le drame. Depuis les erreurs s’enchainent, impossible d’en connaitre les origines. Toutes les solutions trouvées sont celles pouvant être effectuées sous un linux. Allez, courage. J’y retourne tiens.

Il le faut

Le combat est lancé. A vrai dire il était improbable. Depuis que je n’ai plus d’ordinateur, j’ai cherche (vaguement) un nouveau PC. Histoire de me réinstaller et de reprendre une activité normale. C’était sans compter sur la reine mère.

Incroyable. Comment faire admettre à sa mère, l’importance d’un simple outil. Que la punition, le supplice même devient malsain.

J’y compte pas. Je vais passer en force, voila tout…

Culturellement vôtre.

Il était temps. Que je m’explique tout d’abord. Quasiment une semaine sans ordinateur, nul doute que la question vous taraude l’esprit. Il a été saisi par les gendarmes dans le cadre d’une enquête sur le création d’un site de partage de contenu (illégal donc) constaté par l’alpa (Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle). L’ordinateur de ma vie est donc en ce moment même entre les mains d’experts pour se faire décortiquer. La plus grande tragédie réside surtout dans le fait que je n’ai absolument aucune idée de la date de restitution.

Je viens de prendre quelques minutes pour lire différents billets, honteusement loupés pendant le début de mon absence. Peut-être une prise de conscience, comme dans le précédent article. J’ai réalisé l’importance de certains. La nécessité même de leurs paroles. Ces phrases peuvent paraître absurdes, mais je m’en défend. Les sentiments que j’ai pu éprouver ces derniers jours ; la peur, l’angoisse, la culpabilité, la souffrance ; ne m’auront pas minés. J’ai échoué dans mes relations avec beaucoup de gens, la conscience est là. J’y ai perdu. Pourtant je ne vais pas vendre mon âme pour les récupérer, s’ils ne peuvent pas admettre que leur style, leurs écrits, ce que j’ai apprit d’eux me plaît. Alors j’ai échoué dans ma communication, c’est navrant. Tellement vrai pourtant.

Alors je n’ai qu’un espoir. Réparer tout cela. Je m’y acharne depuis plusieurs jours, mais il faut bien avouer que mes humeurs sont parfois trop fortes. J’essaie de les canaliser. Un proche me disait, il y a quelques jours, son inquiétude quant à mon blog. Le fait que je me délivre beaucoup, parfois jusqu’à l’obscène. Pourtant cette ligne me plait. Elle me permet de m’affirmer, pas en tant qu’individus mais en tant qu’écrit.

Me voila relancé dans le combat pour la réussite. Dans l’espoir que ceux visés par cet article puissent se reconnaître sans crainte, et que ceux qui ont cessé de me lire puisse me voir remonter un peu dans leur estime. Sans pour autant voir arrivé ce cadeau en un claquement de doigt, un signe m’indiquant de continuer pourrait être bienvenu.

BON, j’avais pas dit que je podcasté geek ? J’ai plus de matos… aussi

La vie sans internet

Pas vraiment le cas me direz vous. Je suis toujours connecté, mais plus ultra-connecté. Bizarrement ça ne ma manque pas tant. Je n’éprouve pas de sensation de besoin. Sauf évidemment lorsque je suis sur un pc, où j’aimerais pouvoir m’adonner à toutes mes activités librement. Le fait même de retrouver le mot de passe pour ce blog a été difficile (le précédent billet ayant été rédigé puis injecté).

Pourtant les petites polémiques quant à elles me manquent. Je vais avoir des tas de flux à lire. Enfin, grâce à cette pose forcée, je réfléchis un peu. Vers une repentance ? Peut-être.

J’ai écrit deux billets sur du papier, le temps que je les transposent sur le blog. J’hésite, c’est pas la même relation papier / écran. A voir !

Un peu d’absence, reposez vous.

Après quelques petits aléas de la vie, je n’ai plus d’ordinateur. Embarqué par la gendarmerie, j’imagine donc que je ne pourrais pas le retrouver avant quelques temps… !

Je vais essayer de trouver une solution provisoire, histoire de réécrire. J’en profite pour lire, ayant encore trois romans en cours il faudrait que j’arrive à en terminer un. Et puis pourquoi pas m’atteler au projet de l’an prochain.

Certains savent déjà ce qu’il s’est passé, je vous l’expliquerez en revenant. Pas d’inquiétudes, ma vie reste normale.

Si vous pouvez me prêter un ordinateur pour une durée indéterminée (je demande pas un quadcore hein) alors n’hésitez pas, cliquez ici pour trouver mon numéro de téléphone ou mon email ! Je vais finir dépressif sans PC (merci gonzague qui n’a même pas pensé à moi ! tss)

Après j’arrête

Voila, une dernière fois. Je suis désolé. Pour tout le monde, y compris toi (en fait tu dois pas me lire, mais ça sera posthume ainsi)

Je passe a autre chose, j’espère avec vous tous quand même. Je demande une seconde chance pour certains, d’autre une énième parce qu’on les comptes plus.

Voila les amis, maintenant je vais positiver. Et pourquoi pas blogguer geek un peu tiens.

Vole

Je repense à cette photo :

Demain faut rentrer

Le chemin de l’école, identique chaque jour. Il faut repartir, reprendre ses petits rituels qui finalement me rassurent tant. Demain c’est la reprise. Parfois attendue, souvent douloureuse.

Cette fois-ci ce sera un soulagement. Sortir d’internet, de ce monde plein de projets, d’âmes, impalpables. Pas toujours évident de s’enfermer là dedans, le réveil est parfois difficile. Même ici je ne peux pas. Pas concrétiser mes envies, puisque retournant dans l’habitude je préfère encore y couper net en plein milieu pour éviter l’échec. Finalement cet échec que j’aurai voulu éviter tout se temps, mais qui m’aura poursuivi.

C’est trop facile de déformer mes écrits. Je n’ai jamais joué. Ce fut difficile, pour moi, mais j’ai fini par accepter que mon parcours soit différent, d’arriver à quelque chose d’autre. La vie en pâtit, pourtant avec un peu de recul ça n’est pas un mal.

La rentrée effraye, mais elle permettra de me réveiller de ce microcosme qui, pour la première fois, m’aura fait me sentir si faible. J’ai réagi ainsi simplement parce que j’ai été vulnérable à certaines attaques et ma latence actuelle ne m’a pas permis de réagir correctement. Pour ceux qui voudraient encore s’amuser à déformer cette phrase, elle ne veux pas dire que j’efface mes erreurs. Juste que je les accepte telles qu’elles sont.

J’ai du regret pour certaines de mes actions. Le premier pas est souvent difficile, rarement adroit. J’essayerais.

Du recul

C’est une condition nécessaire lorsqu’on doit faire face a des salves d’attaques. Non coordonnées, certes, mais toutes aussi suivis. Alors j’essaie de reculer, il faut à tout prix conserver de l’objectivité dans de telles situations. Surtout garder à l’esprit le côté réparable de chaque choses.

Débuter la journée avec une crise, ça fini par être courant. Pourtant celle-ci aurait pu être évitée, et ce n’aurait pas été de trop. Elle vient juste concrétiser une semaine d’inquiétude, une semaine lourde en émotions. Pourtant cette crise aura aboutie sur un instant magique. Rapide, oui, mais si intense. Mais cette épée de damoclès pendait au dessus de mon esprit, me rappelant à chaque instants que durant cette semaine j’avais accumulé des erreurs. Et tout se paye un jour.

Je dois tout de même avouer : cette situation était pour moi quasi-impossible. Une situation si spéciale qu’elle aurait uniquement pu être envisagée dans quelques mois. Et pourtant, nous voila à faire avancer le temps, générer une situation de crise complexe. Avec tout cela, certains semblent avoir oubliés que nous avons tous un sensibilité différente. Alors oui, moi je suis sensible à vos attaque. Par dessus tout à la bassesse avec laquelle elles sont menées.
Dès lors que j’avoue ne pas être exent de tout défauts, cela n’implique pas forcément ma virginité. Je ne suis pas irréprochable, j’en ai conscience. Pourtant certains de mes défauts ne peuvent évoluer qu’avec des critiques construites et intéressantes. Le plus souvent provenant de quelqu’un d’extérieur pour qui j’ai de l’intérêt. Alors ma sincérité va peut-être une nouvelle fois me coûter beaucoup. Qu’importe. Vous critiquez mes erreurs en vous adonnant a un jeu sadique. Vous qui êtes théoriquement si compréhensifs, me voila face a votre mutisme général.

Je suis peut-être un faible sentimental, pourtant pour avancer j’ai besoin de certains d’entre vous. Si aujourd’hui vous n’êtes pas capable de me formuler clairement vos critiques, et laissez des sous entendus incompréhensibles, je me demande pourquoi vous m’avez apporté cet intérêt. Inutile de venir me prêter une oreille compatissante pour profiter de certaines de mes faiblesses ensuite. J’espère, en écrivant ce billet sur une feuille blanche, que vous allez comprendre. Et par dessous tout me fournir le nécessaire pour ma compréhension.

Vous êtes maitres du jeu. Comprenez que ce pouvoir n’est pas rien.

Hier, soirée Slam

Je dois avouer ne pas être un fan de musique en général. Et encore moins de ces genres musicaux qui s’improvisent et dont les jeunes des cités, sans grands talents, vont les récupérer pour essayer de jouer sur la nouveauté. Ainsi nous les retrouverons sur le devant de la scène dans quelques semaines. Pourtant ils n’auront absolument aucun mérite, leur voix sera travaillée en studio, les arrangement bien ficelés. Ils ne sont qu’une figure.

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Enfin, il fallait pourtant que j’accompagne une amie. Chose promit, chose dû. 19h, après avoir avalé quelques crêpes, nous voila arrivé a la case à palabres la participation était de trois euros, je n’ai même pas eu a les débourser puisqu’on m’a invité. Joie. Nous voila installé dans la salle du haut, relativement petite, très « familliale ». 19h40 et la soirée ne débute toujours pas. Presque la fin de ma boisson gratuite ! Dix minutes plus tard, voila arrivé nos quatres slammeurs. De vrais stéréotypes. Pourtant dès le début ma désillusion va être grande. Certains de ces types ont un réel talent.

Et c’est grâce à tout cela que jusqu’à 22h30 j’ai pas vu le temps passer. Un bon moment passé en bonne compagnie.

Et sinon, chez SFR c’est aussi des branlots. Mais euh, c’est pas du tout le sujet non ?!

Retrouvez les myspaces de certains slammeurs (si vous êtes un peu geek, fermez les yeux :s) :

6klop < Le plus sympathiquement cinglé
Ahamada Smis < Le plus réussi
MELTIN’POT< Le groupe

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