Irrépréssible
31 décembre, 2007
Il est intéressant de constater le virage, si rapide, du blog. Parti d’une envie d’analyser l’information avec quelques jours de retards histoire de prendre du recul, me voila parlant de ma vie. Étalant parfois mes sentiments les plus intimistes aux yeux du monde. Que pourrait donc être se besoin irrépréssible de m’afficher, cette nécessitée de ne plus le cacher.
A vrai dire il n’existe pas de réponse unique à cette question, elle fait partie d’un tout. Celui-là même qui m’oblige à être exigeant. Il serait insupportable pour moi de voir un blog dériver ainsi, remettant l’égocentrisme de son auteur au centre des préoccupations de ses lecteurs. Pas de dissertation sur le nombre, j’existe ça suffit pour exiger le meilleurs.
Une année s’achève, enfin. Sans pour autant laisser place à quelque chose de nouveau, juste l’ajout d’un chiffre, omettant simplement d’ajouter une vie. La mienne. Je ne me plaint pas, je crée ces situations ce qui rend maladroit la critique.Une petite réflexion donc, sur cet acte de plus en plus généraliste qu’est le fait d’écrire sur ses sentiments. Certains se cachent, moi j’ai fait le choix de modérer. Seuls quelques-uns sont à même de comprendre mes articles, car même bourrés de fautes d’orthographes ils n’en restent pas moins réfléchis. Tous ont une idée, un objet.
J’ai décidé d’attendre deux mille huit sagement. Pourtant je sais qu’après il faudrait faire un choix ; mais j’ai encore fait en sorte de reculer ce choix, personne ne m’en croyait capable. Je recule sans cesse l’échéance, la date butoire, mais je serais bien incapable de l’empêcher réellement.
Je vous souhaites donc, avec quelques heures d’avances, une excellente année 2008. Pourtant ça n’est absolument pas le sujet du billet.


31 décembre, 2007 à 13:25
Happy new year
Happy new start
31 décembre, 2007 à 18:57
Ce blog est le tien, c’est évidemment à toi de choisir le degré « d’intime » que tu veux y mettre. Quoiqu’il en soit, je te souhaite une très bonne année 2008.