J’ai perdu
Après avoir vu un ange, me voila perdu. J’ai passé une grande partie de la nuit à relire des billets, voletant du blog de monsieurlâm à celui de ron tout en me posant sur embruns. Je me suis contenté de lire de gros bloggers, mais ceux dont l’écriture aura su rester intacte depuis le jour ou je les aient ajoutés à mes flux.

Après cette nuit de lectures et de relectures. Outre le fait que j’ai décidé d’acheter le livre de Ron pour me lancer dans une critique acerbe de son œuvre apparemment oublié par les trolleurs, j’ai prit conscience d’une chose troublante. Ils sont ce que je recherche en moi. Comme si, incapable de trouver un style d’écriture ni même un style de vie, j’avais décider de décalquer l’un d’entre eux. Je viens de remarquer qu’en réalité je ne suis que très peu l’image que j’ai de moi même. Loin d’être une auto flagellation, je constate avec le recul mon incapacité flagrante a être.
Bizarrement je rédige cet article alors que ma mère vient de m’apporter une salade de fruits. Le rapport ? Ça implique son acceptation de mon « non-travail ».
Au final tout le monde accepte de me voir devenir un bon gros rien. Sans réel rapport, je fonde aussi l’espoir secret que ce lundi soit bien différent du précédent ; redevenant ainsi habituel.
Adviendra que pourra.


quand je te lis je me dis que tu écris quand même sacrement bien malgré les fautes d’orth / grammaire